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COMMENT AMÉLIORER L’IMMUNITÉ NATURELLE DE VOTRE CHEVAL

COMMENT AMÉLIORER L’IMMUNITÉ NATURELLE DE VOTRE CHEVAL

L’immunité naturelle est la meilleure défense que votre cheval possède contre les maladies. Un cheval est quotidiennement exposé à des pathogènes divers — bactéries, virus, parasites, champignons — ainsi qu’à des facteurs de stress pouvant compromettre son équilibre immunitaire. Sa santé dépend de sa grande capacité à activer efficacement ses défenses naturelles contre les agents infectieux et les agressions de son environnement.

Si cela semble être une évidence de le dire, dans les faits c’est un objectif de plus en plus difficile à atteindre de nos jours. Il y a 50 ans il était facile pour un propriétaire équin d’entretenir la santé de son cheval car les symptomatiques chroniques n’avaient pas envahi la sphère équine comme nous le constatons aujourd’hui. Le développement de ces pathologies chroniques telles l’uvéite, l’emphysème, Cushing, Lyme ou encore le syndrome métabolique équin, les infections mycosiques et les sarcoïdoses pose la question de la capacité immunitaire et de la résilience des chevaux aujourd’hui qui semble baisser ou tout du moins batailler beaucoup plus qu’avant sous le poids d’une dégradation de la qualité environnementale et de choix économiques et sanitaires inadaptés. Des maladies réservées au grand âge apparaissent sur des chevaux de plus en plus jeunes. L’exemple le plus frappant est la maladie de Cushing qui touche des chevaux de 5 ans ! À nos yeux les causes de cette baisse de la capacité immunitaire du vivant sont dans les diverses pollutions crées par l’industrie des secteurs agroalimentaire, chimique et pharmaceutique et les diverses pollutions électromagnétiques ayant envahi les méridiens terrestres qui agissent comme des catalyseurs des déséquilibres organiques.

Dans ce contexte, renforcer l’immunité naturelle constitue un enjeu essentiel pour prévenir les maladies, améliorer le bien-être de son cheval et optimiser ses performances sportives ou de loisir.

La première immunité naturelle que va connaître un cheval est dite passive, quand les anticorps de la jument sont transmis au poulain par le placenta et le lait maternel (dont le primordial colostrum). À partir de là le poulain va solliciter et construire sa propre immunité naturelle, dite active, en se mettant en contact avec son environnement par la peau, par ce qu’il mange, boit et respire.

Essayons d’abord de comprendre l’immunité naturelle active du cheval où son organisme produit des anticorps en réponse à une exposition à un agent pathogène vivant.  Ce phénomène est le résultat d’interactions complexes entre l’immunité innée, une première ligne de défense, et l’immunité adaptative, capable de créer une mémoire immunitaire durable. Voyons ensemble comment ceci fonctionne et quelles solutions pratiques et saines nous avons à portée de main pour améliorer et soutenir l’immunité naturelle d’un cheval.

I/ LES BASES BIOLOGIQUES DE L’IMMUNITÉ ÉQUINE

La première ligne de défense immunitaire de votre cheval est l’immunité innée qui représente son système de défense le plus ancien et le plus immédiat. Elle repose sur des mécanismes à la fois rapides et globaux destinés à limiter la progression des agents infectieux avant que l’immunité adaptative ne prenne le relais. Ce sont :

- Des barrières physiques externes et chimiques : la peau, les muqueuses respiratoires et digestives, ainsi que le mucus qu’elles sécrètent, constituent une première barrière protectrice. Elles empêchent l’intrusion des pathogènes ou les piègent avant leur entrée dans l’organisme. Les sécrétions gastriques acides et certaines enzymes salivaires contribuent également à la neutralisation précoce des micro-organismes.

- Des cellules internes : qui détectent les pathogènes grâce à des récepteurs permettant l’identification des formes moléculaires courantes, ainsi :

- les neutrophiles, capables de phagocyter et de détruire rapidement les bactéries ;
- les macrophages, présents dans les tissus, phagocytant les agents infectieux plus volumineux ;
- les cellules NK, essentielles dans la lutte contre les cellules infectées par des virus ;
- les cellules dendritiques, qui jouent le rôle du passeur d’information pour l’immunité adaptative.

- La réponse inflammatoire : la mise en place d’une inflammation locale est un processus central de l’immunité innée. Elle permet d’augmenter l’afflux sanguin, d’attirer les cellules immunitaires et d’initier la neutralisation des agents infectieux. Chez le cheval, une réponse inflammatoire trop intense peut toutefois entraîner des dommages tissulaires (par ex. dans les voies respiratoires ou les yeux), ce qui souligne la nécessité d’un équilibre entre activation et résolution.

Il y a une deuxième ligne de défense qui prend le relais de l’immunité innée, c’est l’immunité adaptative qui produit des réponses ciblées contre chaque agent infectieux et constitue une mémoire immunitaire. Elle se met en place plus lentement (2 à 3 semaines) mais elle offre une protection durable et très spécifique. Ce sont :

- Les lymphocytes B et la production d’anticorps (immunité humorale) : les lymphocytes B génèrent des anticorps (dont les immunoglobulines G (IgG) qui sont prédominantes dans la circulation sanguine) permettant :

a) la neutralisation de virus et toxines,
b) le processus de recouvrement des bactéries facilitant leur phagocytose (opsonisation),
c) le déclenchement de l’ensemble de protéines immunitaires présentes dans le sang du cheval qui percent la membrane des microbes pour les détruire ou qui les marque afin qu’ils soient repérables par les lymphocytes. Cette activation du complément est l’un des premiers remparts qui agit rapidement contre les infections respiratoires et digestives, fréquentes chez le cheval.

- les lymphocytes T (immunité cellulaire) dont deux catégories principales sont essentielles : les lymphocytes T CD4+ (auxiliaires) qui coordonnent la réponse immunitaire et les lymphocytes T CD8+ (cytotoxiques) qui détruisent directement les cellules infectées.

- La mémoire immunitaire : après une infection ou une vaccination, certains lymphocytes B et T deviennent des cellules mémoire. Ces dernières réagiront beaucoup plus rapidement lors d’une réexposition à l’agent pathogène, garantissant une immunité durable.

Il n’y a pas que ces deux lignes de défense impliquées dans l’immunité mais aussi des organes et des tissus. Ainsi la rate, le thymus et les ganglions lymphatiques participent activement à la défense immunitaire de l’organisme. La rate filtre le sang et détruit les pathogènes circulants avec ses anticorps tout en contrôlant l’état des globules rouges ; le thymus (plus actif chez le jeune cheval) est essentiel pour la maturation des lymphocytes T. ; les ganglions eux, collectent et analysent les antigènes provenant des tissus périphériques.

Le foie, qui filtre le sang en provenance des intestins et de la rate pour faire le tri entre les déchets et les nutriments est continuellement exposé aux antigènes alimentaires, à ceux provenant de la flore intestinale, ainsi qu’à d’éventuels micro-organismes pathogènes. Il développe donc des mécanismes d’immunité particuliers pour protéger l'organisme contre les agents pathogènes tout en maintenant un état de tolérance immunitaire envers les antigènes inoffensifs.

Enfin, le microbiote intestinal est un organe immunitaire à part entière qui participe à la maturation des cellules immunitaires, à l’équilibre entre tolérance et réaction immunitaire ainsi qu’à la compétition contre les pathogènes.

L’immunité équine a des particularités car le cheval présente des spécificités physiologiques importantes :

  • une sensibilité particulière aux déséquilibres inflammatoires,
  • une grande dépendance aux fibres et à la santé intestinale,
  • une forte réactivité au stress environnemental (transport, isolement, bruit),
  • une activité inflammatoire parfois exacerbée lors d’efforts sportifs intenses.

Ces singularités demandent une vision globale prenant en compte le stress environnemental, la nourriture et l’effort sportif pour optimiser l’immunité naturelle du cheval.

II/ LA NUTRITION ET L’IMMUNITÉ

Les vitamines sont indispensables à la croissance de tous les tissus du cheval, à la stimulation de son métabolisme et à la protection de son organisme. Attardons-nous sur le rôle fondamental de certaines vitamines et sur leur rôle dans la capacité immunitaire de l’organisme.

 La vitamine E : l’antioxydant majeur du cheval qui protège les membranes cellulaires contre le stress oxydatif, qui renforce l’activité phagocytaire des neutrophiles, qui améliore la réponse vaccinale, surtout chez les chevaux âgés.

Le foin perdant une grande partie de sa teneur en vitamine E après la récolte peut expliquer certaines carences observées chez les chevaux nourris exclusivement au foin.

La vitamine C : un soutien en période de stress car bien que le cheval synthétise naturellement la vitamine C, sa production diminue en cas de stress prolongé et ses besoins augmentent lors de maladie ou d’effort intense. De plus, elle contribue également à la régénération de la vitamine E oxydée pour la rendre à nouveau disponible pour l’organisme.

Certains minéraux sont essentiels à l’immunité. Ils interviennent comme constituants structurels, comme activateurs des réactions biologiques et comme régulateurs des échanges cellulaires :

Le sélénium agissant en synergie avec la vitamine E. Il est indispensable à l’activité de la glutathion-peroxydase qui protège les cellules en neutralisant les radicaux libres ainsi qu’à la bonne fonction des lymphocytes. Attention toutefois au risque de toxicité en cas de surdosage.

Le zinc et le cuivre interviennent dans la réparation tissulaire, la fonction enzymatique, la synthèse d’anticorps. Des carences fréquentes dans certains fourrages pauvres en minéraux peuvent réduire la résistance du cheval aux infections.

Les acides gras essentiels jouent un rôle fondamental car ils régulent le fond inflammatoire de l’organisme et sont des constituants majeurs des membranes cellulaires et des cellules nerveuses. Ils équilibrent la réaction organique entre inflammation et protection. Les régimes riches en céréales (oméga-6 élevés) peuvent favoriser un excès d’inflammation, déséquilibre compensable par une supplémentation en oméga-3.

Les oméga-3 sont reconnus pour réduire l’inflammation, soutenir la fluidité membranaire et moduler la réponse immunitaire. Ils sont indispensables pour équilibrer les oméga-6.

N’oublions pas que l’organisme utilise une vingtaine d’acides aminés pour se construire. Certains sont dits essentiels car l’organisme du cheval est incapable de les fabriquer en quantité suffisante aussi doivent-ils être apportés via l’alimentation. Les acides aminés s’associent en longues chaines pour former des protéines, essentielles à la construction des cellules et des molécules. Les protéines de bonne qualité fournissent les acides aminés nécessaires à la synthèse des immunoglobulines (anticorps) et au renouvellement des cellules immunitaires. Ainsi une ration pauvre en lysine ou en méthionine peut limiter la réponse immunitaire.

Enfin la qualité du fourrage est primordiale dans la santé immunitaire du cheval car la qualité du foin influence la teneur en vitamines et minéraux, la diversité des fibres indispensables au microbiote, l’équilibre général de la digestion et l’immunité associée. Un foin poussiéreux, moisi ou trop pauvre augmente le risque de carences, de dysbiose et de maladies respiratoires.

III/ LE MICROBIOTE INTESTINAL ET L’IMMUNITÉ

Le microbiote équin est composé de milliards de bactéries responsables de la fermentation des fibres, de la production d’acides gras volatils, source d’énergie et de la régulation immunitaire locale et systémique. En équilibre, cette flore limite la prolifération des pathogènes par compétition mais en dysbiose, son déséquilibre entraine une modification du Ph interne, des troubles digestifs (coliques, diarrhées), une inflammation chronique des tissus et des organes ainsi qu’une réduction de la résistance aux infections qui facilitent les maladies métaboliques.

Les facteurs en cause incluent l’excès d’amidon, le stress, les changements alimentaires brusques, les antibiotiques, les perturbateurs endocriniens, la pollution électromagnétique et les ondes telluriques perturbantes.

Le rôle des prébiotiques comme les fructo-oligosaccharides ou l’inuline, celui des probiotiques combiné à des fibres fonctionnelles sont primordiaux pour alimenter les bactéries bénéfiques du microbiome, apporter des micro-organismes vivants et produire des métabolites, véritables substances bioactives pour le fonctionnement de l’organisme. Ils renforcent la barrière intestinale et améliorent la réponse immunitaire. Le microbiote intestinal est un acteur de l’immunité incontournable (70 % du système immunitaire loge dans l’intestin), modulant non seulement la digestion, mais aussi l’immunité des muqueuses et de l'ensemble des cellules et des organes qui défendent l'organisme contre les infections.

Nous avons déjà publié un article extrêmement détaillé sur L’importance du microbiote et Comment l’améliorer aussi je ne vous invite à les consulter pour une information complète du sujet.

IV/ FACTEURS ENVIRONNEMENTAUX INFLUENÇANT L’IMMUNITÉ

Le premier facteur est le stress chronique. Ce dernier active le cortisol, une hormone qui inhibe la fonction immunitaire, augmente la sensibilité aux infections respiratoires et ralentit la cicatrisation.

Les sources majeures de stress incluent le transport, l’isolement, le surentraînement et le changement d’environnement. Nous vous invitons à lire notre étude sur Le stress chez le cheval pour approfondir la notion de stress.

Le logement et l’hygiène sont un deuxième facteur influençant l’immunité. Une mauvaise qualité de l’air (poussières, moisissures, ammoniaque, radon) diminue la fonction respiratoire et prédispose aux infections.

La qualité énergétique du lieu de vie a aussi son importance. L’énergie qui circule dans les réseaux telluriques peut grandement affecter les organismes des résidents du lieu, surtout quand ces derniers ne peuvent pas se déplacer à volonté, ce qui est le cas des chevaux stationnant en box. Ainsi un cheval bloqué sur un nœud tellurique Hartmann ou Curry néfaste verra son organisme s’affaiblir avec une difficulté à métaboliser, à digérer, à récupérer de l’effort vite et bien.

À l’inverse, dans une écurie de type Paddock Paradise, la stabilité du groupe social et l’accès au paddock améliorent significativement l’immunité.

L’exercice est un autre facteur à impact bénéfique ou négatif selon son intensité. Quand un exercice modéré améliore l’immunité, un exercice intense répété crée une immunosuppression transitoire. Ce déficit immunitaire laisse la part belle aux agents infectieux que sont les bactéries, les virus, les parasites et les champignons. Il est donc très important pour l’organisme du cheval d’avoir un temps de repos suffisant, une bonne hydratation saine et un plan d’entraînement progressif.

Enfin les soins préventifs avec la mise en place d’un cercle vertueux comprenant le podologue équin, le dentiste, l’ostéopathe, le nutritionniste, le praticien shiatsu, l’équi-coach, la communication animale et le vétérinaire permettent de détecter les changements négatifs du mental et du corps de manière précoce, d’élaborer une réponse bien-être adaptée au tempérament et aux besoins du cheval et d’éviter l’état pathologique. À ce titre le shiatsu est une des meilleures méthodes pour contrer les déséquilibres chroniques des méridiens énergétiques d’un organisme avant leur manifestation en pathologies.

V/ ACTIONS POUR RENFORCER L’IMMUNITÉ NATURELLE DE SON CHEVAL

La première des choses est d’établir une alimentation équilibrée et la plus naturelle possible (éviter les sous-produits agro-industriels, les concentrés, le sucre - la mélasse qui acidifie l’estomac - les additifs et les exhausteurs de goût) avec une supplémentation raisonnée et une gestion du stress. En d’autres termes le cheval doit avoir un fourrage de haute qualité, une ration minéralisée complète avec un apport en oméga-3, des prébiotiques et une limitation des excès d’amidon et pas de blé. En fonction de son activité et de son état (efforts intense, gestation, croissance), un apport en vitamine E + sélénium, zinc + cuivre et des probiotiques est nécessaire. Une telle alimentation réduit les effets délétères du stress, stabilise le microbiote et soutient l’immunité. La routine du cheval doit être stable en évitant les changements brusques, il doit pouvoir profiter d’un compagnonnage social ainsi qu’un enrichissement de son milieu par le jeu et la réflexion car les chevaux étant des animaux grégaires, vivre seul est un stress chronique délétère pour leur immunité.

Ensuite l’hygiène de son lieu de vie passe par une ventilation correcte car un air chargé en ammoniaque affaiblit les défenses respiratoires ; une litière saine sans poussière prévient les infections respiratoires ; un fourrage peu poussiéreux en filet slow-feeding diminue l’ennui, le goinfrage et améliore la motricité intestinale tandis qu’un accès au paddock tous les jours stimule l’immunité, améliore la digestion et réduit l’inflammation chronique. L’utilisation de micro-organismes activés pulvérisés dans les écuries, les box, les zones de stabulation et sur le foin assainit l’air et le sol, stoppe les poussières et réduit la charge bactérienne et fongique du lieu. Des céramiques à base de micro-organismes efficaces et des filtres à charbon installés dans les abreuvoirs et les bacs à eau permettent d’améliorer l’eau à boire.

Si le cheval est en box la majorité de son temps, une vérification de l’équilibre énergétique cosmo-tellurique de sa zone de stabulation par un géobiologue est vivement conseillée. Il saura corriger sa zone de stabulation ou vous indiquer le meilleur emplacement dans le pré pour y mettre l’abri du cheval de manière à soutenir au mieux son énergie vitale.

Son travail doit le stimuler avec des séances variées et des sorties en extérieur pour favoriser son bien-être et éviter la monotonie mentale, ceci sans l’épuiser car le surentraînement effondre l’immunité. Il doit donc avoir une alternance étudiée entre travail et période de récupération mentale et physique, prioritaire en période de stress ou de maladie durant lesquelles on évite l’exercice intense.

Enfin le cercle vertueux préventif organisant un thérapeute énergéticien en plus du vétérinaire est un minimum. La lecture des déséquilibres énergétiques du cheval viendra éclairer et compléter le diagnostic vétérinaire et même, souvent, permettra la diminution de l’usage médicamenteux, de nombreux symptômes pathologiques pouvant être résolus en rééquilibrant les systèmes énergétiques du corps.

VI/ QUEL SOUTIEN POUR QUEL CHEVAL ?

Individuer les soins selon l’âge et le profil pour un soutien immunitaire spécifique permet de prévenir les fragilités de chacun :

Le cheval senior de 20 ans et + a besoin de préserver sa masse musculaire (Synergie Cheval d’âge) et d’avoir son immunité soutenue (Soin Hivernal). Il faut protéger sa digestion (Spécial Tube Digestif) et limiter ses états inflammatoires (Synergie Soutien à l’effort ou Spéciale Locomotion, ou Harpa Chondro pour les grandes douleurs articulaires).

Le cheval de sport (Phyto sport) a besoin d’optimiser sa résilience naturelle (Phyto force) pour faire face à l’entraînement, le stress des compétitions et du transport (Anti-stress). Des apports enrichis en Vitamine E, en sélénium, cuivre et zinc et des Oméga-3 ainsi que des phases de récupération (calme, repos, jeux, liens sociaux) sont indispensables.

Le cheval anxieux / hyper-réactif a besoin de réduire son stress chronique (Anti-stress ou Estomac et Stress), de restaurer son immunité (Composé immunitaire & remise en état) et de stabiliser son microbiote (Pack Phyto-microbiote). Il convient de lui donner des apports enrichis en magnésium, en zinc et des Oméga-3 mais aussi d’éliminer les aliments riches en amidon qui sont un facteur d’excitation. Pour garder son immunité, ce cheval a besoin de stabilité et de vie sociale, une vie en groupe lui est bénéfique et il faut surveiller son microbiote.

Le cheval vivant au pré toute l’année a besoin de maximiser son immunité naturelle (Cure d’été, d’automne, d’hiver, de printemps), il faut surveiller son parasitisme, éviter les changements alimentaires brusques (Synergie fourbure) et lui donner une cure de prébiotiques à la fin de l’été et en sortie d’hiver (Phyto-microbiote). Il lui faut un complément CMV quotidien qui privilégie zinc, cuivre, sélénium et vitamine E.

Dans tous les cas il s’agit d’éviter :

- La mauvaise qualité de l’air (poussières/foin/paille).
- Trop d’amidon dans la ration.
- Le manque de fibre ou des pauses alimentaires au-delà de 4h00.
- Le stress chronique non géré (isolement, transport, entraînement).
- La vie sans mouvement (box prolongé).

La liste des erreurs qui affaiblissent l’immunité du cheval est longue :

- Oublier la complémentation minérale ce qui abaisse des défenses de l’organisme.
- Faire des changements alimentaires brusques qui entraînent des dysbioses provoquant diarrhées, coliques et baisse de l’immunité.
- Sur-supplémenter sans contrôle qui est un risque de toxicité (sélénium, fer), de confusion métabolique et d’interactions négatives dans la biochimie de l’organisme.
- Donner des antibiotiques sans soutien du microbiote et des vaccins sans gestion des adjuvants ce qui engendre l’effondrement des bonnes bactéries qui participent à l’immunité et aggrave l’entropie du métabolisme du cheval.
- Sous-estimer les signes digestifs anormaux comme la diarrhée légère, les crottins mous, les gaz intestinaux fréquents qui indiquent souvent un microbiote fragilisé et une immunité à risque.
- Offrir un environnement social pauvre au cheval (seul au pré ou peu de contacts avec ses congénères) qui provoque l’un des facteurs les plus immunosuppresseurs : le stress
- le manque de mouvement quotidien qui ralentit la digestion, la circulation lymphatique et augmente le stress.
- Des routines instables car les chevaux sont très sensibles aux changements d’environnement qui augmente leur stress.
- Les transports fréquents sans préparation et période de repos avant et après qui favorisent une chute immunitaire durant 24–72h.
- Les conflits sociaux non gérés dans les prés/paddocks entraînent un stress violent facteur d’une immunosuppression rapide.
- Le travail trop difficile ou intensif trop tôt qui crée une fatigue chronique.
- Le manque d’échauffement et la récupération insuffisante après le travail qui créent de l’inflammation musculaire et du stress métabolique.
- Le surentraînement non compensé par de la récupération qui abaisse l’immunité.
- Le manque d’alternance des séances de travail qui génèrent la monotonie provoquant un stress mental.

Une baisse immunitaire commence souvent par des signaux discrets comme un changement de comportement, une diminution de l’appétit, des crottins anormaux, une respiration différente, une raideur ou boiterie nouvelle, un stress visible. Surveiller les fragilités majeures du cheval (dents, arthrose, microbiote, parasitose) et connaître ses besoins spécifiques (carences chroniques, surpoids, anxiété) sont un bon moyen d’identifier l’état de son immunité saisonnière. Une check-list quotidienne ou hebdomadaire peut vous aider :

Son comportement général
☐ Vitalité normale (pas apathique)
☐ Interaction normale avec le troupeau / humains
☐ Réactivité cohérente (pas trop vive ni trop molle)

Son appétit et son alimentation
☐ Mange normalement
☐ Boit normalement
☐ Foin propre et accessible (pas poussiéreux)
☐ A reçu ses compléments alimentaire (si pension)

Ses crottins
☐ Consistance normale (pas trop mous ni secs)
☐ Aucun changement d’odeur ou de couleur
☐ Pas de mucus, pas de fibres longues non digérées

Sa respiration
☐ Fréquence respiratoire normale au repos
☐ Aucun effort respiratoire visible
☐ Pas de jetage, pas de toux suspecte

Sa mobilité
☐ Marche fluide
☐ Pas de raideur anormale
☐ Pas de boiterie ni chaleur dans les membres

Ses signes de stress
☐ Pas de signes d’anxiété (grattage, agitation, isolement)
☐ Conditions sociales stables
☐ Environnement calme

Son environnement
☐ Box/paddock propre
☐ Air non poussiéreux
☐ Eau propre et disponible

Le développement de l’immunité naturelle du cheval repose sur une approche globale intégrant la nutrition, le microbiote, l’environnement et une gestion quotidienne. En adoptant un suivi personnalisé de son énergie vitale, il est possible de renforcer durablement la capacité du cheval à se défendre contre les agressions, améliorant ainsi sa santé, son bien-être et sa performance.

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