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Réflexions éthiques sur la dignité et le bien-être des chevaux et autres équidés

Réflexions éthiques sur la dignité et le bien-être des chevaux et autres équidés

Dans son rapport de synthèse, le Conseil et observatoire suisse de la filière du cheval COFICHEV a ouvert le dialogue sur les exigences incontournables et donne des pistes pour une meilleure protection équine :

« La notion d’éthique prend sans aucun doute une place importante dans notre société. Elle change et diffère selon la sensibilité des milieux, sans rassembler des principes vertueux qui viseraient une harmonie idéale et absolue que l’on sait impossible à atteindre. Pourtant, c’est de l’ordre de notre grandeur et de notre responsabilité que de se questionner sur les choix à opérer en usant de notre liberté de bien ou mal faire. Par ailleurs, les règles juridiques évoluent avec les mœurs et ne présentent pas de caractère moral. Dès lors, pouvons-nous n’appliquer que le droit du moment et estimer que tout ce qui ne se trouve pas interdit demeure implicitement permis ? Ou, au contraire, sommes-nous en mesure d’aller au-delà de la seule légalité et nous interroger : si nous voulons faire bien, ou éviter de faire mal, comment ajuster notre conduite ? Si l’on connaît les conséquences d’une décision sur les intérêts de l’entourage (humains et équidés), que convient-il de faire ou de ne pas faire ? Ne pas faire ce que l’on doit est-il moins abusif que de faire ce que l’on ne doit pas ? »

L’éthique est une discipline philosophique permettant la remise en question des valeurs, indiquant comment les êtres humains doivent se comporter au mieux entre eux et envers ce qui les entoure. Elle délibère de la question de ce qu’il faut faire bien et juste.

Le bien-être se définit comme un état dans lequel l’animal ne ressent pas de sensations négatives et d’insatisfaction durable de ses besoins naturels. Les conditions de sa détention et de son alimentation ne perturbent pas ses fonctions corporelles et ses comportements et ne sollicitent pas non plus sa capacité d’adaptation biologique de manière excessive. L’équidé peut se comporter en conformité avec son espèce et demeure cliniquement sain car les humains lui épargnent les douleurs, les maux, les dommages et l’anxiété.

La dignité correspond à la valeur propre de l’animal que l’humain doit préserver dans ses relations avec lui et ne dépend pas de l’utilité instrumentale, de la valeur marchande, sentimentale ou patrimoniale conférée à l’animal.

Elle signifie que nous devons respecter l’animal pour lui-même, ses particularités, son comportement et ses préférences propres à son espèce et l’estimer moralement sans liens avec nos impressions, nos opinions et nos expériences.

La contrainte consiste en une action physique ou psychique exercée par un être humain pour imposer un bénéfice ou pour obliger l’animal à faire quelque chose malgré lui ou pour l’empêcher de faire ce qu’il voudrait. Elle ne peut pas être d’imposée de façon injustifiée et inutilement ce qui commande de procéder à une pesée des intérêts des parties en présence (homme, animal, environnement) afin qu’elle ne soit abusive au mépris de la dignité.

Ce rapport aborde les changements de paradigme, les principes éthiques et les questions éthiques générales comme l’utilisation sportive des équidés et particulières comme les soins exagérés ou inadéquats ou encore le dopage et la médication. Il porte la question éthique jusqu’à l’utilisation des équidés dans l’élevage tel le clonage reproductif.

Quelque que soit notre relation à la gente équine, la lecture de ce document est bienvenue pour conscientiser où nous nous plaçons personnellement dans notre propre rapport éthique à l’animal.

Lire le rapport de synthèse « Réflexions éthiques sur la dignité et le bien-être des chevaux et autres équidés » publié par le Conseil et observatoire suisse de la filière du cheval.

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