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Quelle médecine complémentaire à la phytothérapie ? /1

Quelle médecine complémentaire à la phytothérapie ? /1

Il est intéressant de rechercher la synergie de soin fonctionnelle avec l’usage des plantes médicinales et aromatiques. La phytothérapie est une médecine naturelle, en ce sens qu’elle utilise des principes chimiques et moléculaires créés par la Nature, sélectionnés et peaufinés par elle depuis des millions d’années. Son adéquation et sa reconnaissance par le terrain organique de l’animal est certain d'où sa pertinence. Il ne s’agit ensuite qu’une question d’espèce de la plante, de son dosage et de sa fréquence pour obtenir un résultat. Son association avec différentes médecines peut créer une synergie profitable accélérant les résultats thérapeutiques. Regardons cela ensemble :

La médecine allopathique

La phytothérapie est complémentaire à la médecine allopathique. La raison principale que nous citerons est leur différence fondamentale : même si elles se ressemblent par le fait qu’elles utilisent toutes deux les molécules et la chimie pour agir sur l’organisme et son métabolisme, elles se différencient par leur nature : une biochimie pour les plantes, une chimie pour les médicaments.

D’une part vous n’avez pas d’excipients dans les plantes, par ailleurs l’allopathique s’appuie beaucoup sur des molécules issues de la synthèse. Celle-ci constitue une formule moléculaire que les organes du corps ne savent pas forcément recycler et éliminer correctement. Enfin la molécule chimique est très isolée et ciblée pour une action spécifique. Elle ne fonctionne pas en « totum » comme la plante qui est une association de plusieurs familles de constituants naturels actifs qui fonctionnent en synergie, ensemble donc, sur différentes fonctions biochimiques du corps pour agir de nombreuses façons sur le déséquilibre à réguler.

Ainsi la phytothérapie considère l’organisme comme un tout et non comme une addition d’organe ou de fonctions qui est plutôt la vision actuelle de la médecine allopathique issue du darwinisme. La plante, une entité globale, s’adapte en quelque sorte au fonctionnement interne de l’animal, d’où un risque d’intolérance ou de surdosage très faible quand on fait appel à un traitement par les plantes.

Il faut comprendre que la plante est une entité vivante qui pour arriver à sa maturité, c’est-à-dire fleurir, faire des graines et se reproduire a dû lutter contre les agressions externes tels le froid, le vent, la sécheresse, des carences alimentaires, des attaques d’insectes, de bactéries et de champignons. Son organisme a dû chercher son propre état d’équilibre pour maintenir sa santé. Elle a donc une EXPÉRIENCE, ELLE SAIT. Ce qui n’est pas le cas d’une molécule chimique isolée en laboratoire puis mélangée à un excipient pour la maintenir fonctionnelle. La phytothérapie va donc prendre en charge la capacité de l’animal à se défendre face à ses agressions pendant que la médecine allopathique va prendre en charge un problème diagnostiqué spécifique.

Mais loin de les opposer, il est très intéressant de les utiliser ensemble, ne serait-ce que pour :

- nettoyer et drainer les organes du corps des molécules et excipients lourds résiduels pendant et après un traitement médicamenteux.

- apporter une source synergique d’énergie à l’organisme pour faire face à la maladie plus facilement pendant et après le traitement médicamenteux.

Enfin, parfois, un organisme lourdement traité par voie médicamenteuse arrive à la limite des ses capacités d’élimination des toxines par les voies naturelles organiques et entre en fourbure médicamenteuse. La phytothérapie est alors une des options pour en sortir et drainer les organes engorgés par les molécules chimiques.

Rappelons toutefois que la médecine allopathique s’appuie sur la connaissance des principes actifs des plantes et n’utilise pas seulement des molécules synthétisées. La médecine allopathique d’aujourd’hui s’intéresse d’ailleurs vivement à la découverte de nouveaux principes actifs issus des plantes pour les réutiliser dans ses formules. Ainsi le vivant et l’expertise de la Nature reste l’exemple à copier pour la médecine moderne.

L’approche logique concernant l’association entre la phytothérapie et la médecine allopathique est d’agir en prévention et prévenir les fragilités avec la première, fragilités qui poussées à l’extrême provoqueront les maladies que seule la médecine vétérinaire et ses molécules chimiques pourront soigner. 

Regardons maintenant ailleurs. L’essence même de la phytothérapie est l’utilisation du principe de la Nature. Aussi intéressons-nous maintenant aux autres médecines qui utilisent ce même principe, d’ailleurs appelées médecines naturelles ou énergétiques. Ici nous regardons un domaine très intéressant, justement parce qu’il n’est pas abordé par la médecine allopathique et qu’il est totalement proche des agissements de la phytothérapie. C’est le domaine de l’énergétique du corps animal. Qu’est-ce que c’est ?

C’est d’abord prendre en considération que le corps vivant du cheval n’est pas uniquement constitué de tissus organiques mais qu’il nécessite pour fonctionner un échange piézoélectrique et conséquemment un champ électromagnétique. Cette nécessité va du cerveau au moindre atome du corps. Dans cette vision holistique, l’énergie qui circule dans ce champ électromagnétique dans lequel baignent tous les organes précède l’organique, le sustente et lui dit quoi faire. Un disfonctionnement dans ce champ électromagnétique ou une rupture de son équilibre entraîne l’apparition de la maladie. Les médecines énergétiques existent pour s’occuper de cette partie énergétique du corps et traiter ses ruptures fonctionnelles.

Ce qui prédispose les plantes à devenir synergiques avec ce genre de médecine est le fait qu’elles sont elles-mêmes un organisme génétique composé d’un champ électromagnétique. Rappelez-vous : ELLES SAVENT. Nous voulons dire par là que leur propre nature et les informations électromagnétiques qui la composent vont agir aussi sur le champ électromagnétique de l’animal qui l’ingère. L’union des deux à un potentiel d’action par similarité opératoire qui renforce le résultat. D’où l’intérêt d’associer les plantes médicinales et aromatiques à une médecine naturelle. Voyons ensemble les diverses possibilités :

L’acupuncture vétérinaire

Pour comprendre comment l’acupuncture fonctionne, il faut saisir l’organisation du champ énergétique du corps animal. Comme il y a des terminaisons nerveuses ou des capillaires sanguins qui tracent un véritable réseau dans le corps du cheval, il y a des terminaisons énergétiques que nous pouvons appeler « points énergétiques » raccordés à un réseau de méridiens énergétiques qui, tels les circuits nerveux, parcourent tout le corps du cheval.

D’ailleurs ces deux derniers sont totalement reliés l’un à l’autre par le biais du système sympathique et parasympathique du corps. Chaque point énergétique est composé de pôles qui permettent la circulation de l’information électromagnétique. Caricaturons un peu pour simplifier et mieux visualiser. Les points énergétiques se comportent comme nos ronds-points autoroutiers : ils permettent la circulation de l’information vers des directions précises et peuvent s’engorger (embouteillage) ou se vider. Ses points énergétiques facilitent la communication entre les méridiens énergétiques (autoroutes) et les organes. Ils ne sont pas tous associés à des organes (de même pour les méridiens) mais aussi à des fonctions métaboliques.

Quand un point énergétique ou un méridien s’engorge, nous parlons de plénitude énergétique. Quand un point énergétique ou un méridien se vide, nous parlons de vide énergétique. Ces plénitudes et ces vides énergétiques déclenchent le déséquilibre du circuit électromagnétique partiel ou global du corps ce qui engendre les pathologies reliées à chaque type de déséquilibre.

L’acupuncture est une technique thérapeutique issue de la Médecine Chinoise Traditionnelle qui agit directement sur les points des méridiens énergétiques du cheval par le biais d’aiguilles très fines en corrigeant leur polarisation. Ceci permet de désengorger un point ou de le remplir, selon. La régulation des points permet le retour à la normale de la circulation énergétique dans le réseau. La méthode de stimulus sur les points énergétiques de l’organisme peut aussi recourir à la moxibustion (chauffer le point énergétique), à l’électro acupuncture, l’auriculothérapie ou le laser pour les aider à revenir à la normale.

L’acupuncture permet de réguler de manière préventive ou curative la circulation de l’énergie dans le corps dans les cas de pathologies aigües ou chroniques. Une méthode naturelle de soin qui se combine très bien à l’usage des plantes.

Les plantes médicinales choisies en fonction de l’action désirée sur les organes ou le métabolisme vont traiter par l’interne les organes et les tissus organiques concernés via la biochimie moléculaire et l’information génétique qu’elles contiennent pendant que l’acupuncture va agir sur lesdits organes en régulant leurs points énergétiques et les méridiens concernés dans la régulation globale du problème du cheval.

L’association des plantes médicinales et aromatiques à l’acupuncture limite le phénomène de rechute. En effet l’acupuncture seule peut nécessiter plusieurs interventions pour obtenir la régulation énergétique et parfois une action de rappel pour éviter une rechute. L’intervention en parallèle des plantes médicinales renforce l’action et la durée de résultat de l’acupuncture. L'utilisation de la force de guérison des plantes associée à la régulation énergétique du corps est le concept originel de la Médecine Chinoise Traditionnelle.

(Suite).

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