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Entre science et tradition : l’énergétique des plantes au cœur du soin équin
Un retour aux racines… éclairé par la science
Dans notre monde de plus en plus technologique, rapide et médicalisé, de nombreux propriétaires d’animaux — et pour nous, de chevaux — se retournent vers des approches plus naturelles, holistiques et respectueuses du vivant.
Parmi ces approches, un vieux savoir refait surface discrètement… Une approche ancienne, vibratoire, intuitive — mais qui, loin d’être dépassée, séduit aujourd’hui scientifiques, vétérinaires holistiques, et amoureux du vivant : l’énergétique des plantes.
Là où la phytothérapie moderne isole des molécules actives pour soigner, l’énergétique végétale considère la plante dans sa globalité : sa nature, sa vibration, son interaction avec le terrain et l’énergie du receveur. Cette vision, issue de traditions millénaires (médecine grecque, médecine humorale, médecine des druides, médecine chinoise, ayurvédique, médecine alchimique, herboristerie occidentale), séduit aujourd’hui autant les thérapeutes alternatifs que les vétérinaires ouverts à une vision intégrative.
Entre savoirs ancestraux et recherches modernes, cette discipline, autrefois reléguée au folklore, revient éclairée d’une nouvelle lumière. Pourquoi ce retour aux savoirs anciens ? Que dit la science aujourd’hui sur les connaissances empiriques d’hier ?
Voici venir l’ethnopharmacologie, croisant botanique, chimie, anthropologie et médecine, qui étudie les plantes médicinales des différentes cultures à travers le monde, se reposant à la fois sur l’observation des savoirs traditionnels et l’analyse scientifique des plantes bioactives.
Et si cette alchimie entre tradition et science ouvrait une troisième voie ? Ni chimique, ni mystique… mais vivante. Explorons ensemble ce lien fascinant entre tradition et modernité.
Une vision holistique : quand la plante est plus qu’un principe actif
La tradition cumule une connaissance intuitive et empirique. Pendant des siècles, les hommes ont observé les plantes et les animaux. Ils ont noté que certaines feuilles ou racines apaisaient la douleur, que d’autres stimulaient le courage ou la digestion. Cette sagesse populaire, transmise de génération en génération, reposait sur l’observation fine des signes du corps, des saisons, des terrains et des humeurs.
La médecine traditionnelle chinoise, par exemple, ne se contente pas de soigner un symptôme : elle rééquilibre l’énergie vitale (Qi), en prenant en compte le climat, les émotions, les méridiens d’acupuncture et la constitution énergétique de l’être — humain ou cheval.
La science, de son côté, représente la validation par la molécule. La phytothérapie moderne s’intéresse aux molécules actives : alcaloïdes, saponines, flavonoïdes, tanins, etc. Elle a longtemps considéré ces traditions comme non scientifiques, car non quantifiables. Mais les progrès en biologie végétale, en chimie, en neurosciences et en physique quantique ont permis de mieux comprendre les effets des plantes… y compris dans leur dimension subtile. Elle sait aujourd’hui que :
- Les huiles essentielles ont une fréquence vibratoire mesurable ;
- Certaines plantes adaptogènes (comme le ginseng ou la rhodiola) modulent le stress au niveau cellulaire, ce qui rejoint les principes énergétiques du rééquilibrage ;
- La relation plante-animal n’est pas qu’une ingestion mécanique : elle implique des récepteurs, des réponses neuro-hormonales, et parfois… des réponses encore inexpliquées.
Néanmoins, quand la phytothérapie moderne s’attache à extraire des principes actifs isolés, l’énergétique végétale, elle, embrasse une vision plus vaste : elle considère chaque plante comme un être vivant à part entière, porteur d’une signature vibratoire unique, façonnée par son environnement, sa morphologie, son rythme de croissance, sa couleur, son mode de reproduction, et même son interaction avec les autres formes de vie.
Paracelse (1493–1541), médecin alchimiste suisse, affirmait déjà : « Toute plante est une étoile terrestre, dotée d’une vertu spirituelle. ».
C’est ce principe que le Dr Bach a développé dans ses élixirs floraux, il voyait dans chaque fleur une vibration capable d’harmoniser un déséquilibre émotionnel. C’est ce que disait aussi Matthew Wood, herbaliste américain contemporain : « Une plante soigne quand elle entre en résonance avec l’âme du patient. ».
La manière dont la plante vit et se développe, le terrain sur lequel elle aime pousser témoignent symboliquement de ses vertus :
- Une plante montante (comme le romarin ou la menthe) exprime un mouvement ascendant, aérien, souvent associé à la stimulation du mental, à la dispersion des stagnations ou à l’éveil de l’attention.
- Une plante rampante ou racinaire (comme la passiflore ou le gingembre) incarne une reliance au sol, apaise les craintes, calme l’agitation nerveuse ou soutient une dynamique d’ancrage, de centrage.
- Une plante amère (gentiane, artichaut, chicorée sauvage) tonifie les organes d’élimination, stimule le foie, clarifie l’interne — elle agit comme un « dépoussiérant énergétique ».
- Une plante piquante ou réchauffante (comme le thym, la sarriette ou la cannelle) mobilise la circulation, chasse l’humidité, réchauffe les constitutions froides, dynamise les énergies stagnantes.
Autrement dit, la plante parle autant par son action moléculaire que par son expression vivante. Observer sa manière de pousser, ses besoins, ses résistances, c’est déjà entrevoir ses vertus thérapeutiques. C’est ici que l’art de l’herboriste rejoint celui du médecin alchimique : il ne s’agit plus seulement de soigner, mais de mettre en relation des énergies complémentaires comme le Ying pour calmer le Yang ou le Yang pour tonifier le Ying.
L’énergétique végétale est validée lentement mais sûrement par la science moderne. Longtemps reléguée à « l’intuition des rebouteux », l’approche énergétique est aujourd’hui soutenue par des découvertes scientifiques récentes.
Ainsi quelques exemples notables :
- La valériane (Valeriana officinalis) utilisée traditionnellement pour lutter contre les états dépressifs agit sur les récepteurs du principal neurotransmetteur inhibiteur du cerveau - le GABA, comme certains anxiolytiques.
- Les plantes adaptogènes pour renforcer la capacité adaptative comme le ginseng ou l’ashwagandha réduisent la libération de cortisol et régulent l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien reliant les systèmes nerveux central et endocrinien qui contrôle les réponses au stress.
- Le concept de terrain est aujourd’hui corrélé aux profils métaboliques ainsi qu’à la diversité du microbiote.
Dr Jean Valnet, médecin-chirurgien militaire français qui utilisait les propriétés thérapeutiques des huiles essentielles sur les champs de bataille durant la guerre d’Indochine, écrivait : « La plante, utilisée correctement, est à la fois médicament et nourriture, vibrante de vie, dotée d’une intelligence propre. ».
De la plante au cheval : une alchimie du sensible
Une telle approche globale enrichit notre relation aux chevaux et au vivant. Comment ?
Les chevaux sont des êtres hautement sensibles à l’énergie, de véritables éponges émotionnelles. Leur système nerveux parasympathique est ultra-réactif, leur instinct ancestral toujours actif. Leur capacité à percevoir les changements subtils dans leur environnement est bien supérieure à la nôtre et leur communication non-verbale nous pousse à écouter autrement. C’est pourquoi l’énergétique des plantes prend tout son sens dans l’accompagnement équin.
Quelques principes clés :
- Une plante n’est pas choisie uniquement pour ses effets physiques, mais pour sa "signature énergétique" : chaude ou froide, dispersante ou tonifiante, yang ou yin.
- On observe le terrain du cheval : frileux ? nerveux ? digestif lent ? musculature sèche ? poil terne ? humeur changeante ?
- On adapte au rythme des saisons : détox au printemps, soutien immunitaire à l’automne, recentrage en hiver…
Il s’agit d’adapter les plantes au tempérament énergétique équin. Par exemple :
- au cheval "feu" : camomille, aubépine, passiflore.
- au cheval "eau" : gingembre, romarin, angélique.
- au cheval "bois" : chardon-marie, artichaut, cassis.
Concrètement, un cheval anxieux, amaigri, qui sursaute facilement, pourrait bénéficier d’un mélange de plantes ancrantes et régulant le feu comme la passiflore, l’aubépine ou la guimauve, tel notre composé ESTOMAC et STRESS, en plus d’un travail sur son environnement énergétique (interaction humaine, lieu de vie, etc.).
De même, le tempérament d’une plante agit et rééquilibre le tempérament opposé. L’ortie de tempérament chaud et sec, à la fois salée et piquante rééquilibre les chevaux de tempérament flegmatique (lymphatique), qui accumulent facilement le froid et l’humidité, en chassant l’excès d’humidité de leur organisme, par ses qualités épurantes du sang et de la lymphe, amenant un meilleur dynamisme de la rate.
Une médecine du vivant pour un monde en mutation
Notre époque a besoin de sens, de lien et de respect. Aujourd’hui, le vivant appelle au respect. Nous vivons une époque où le besoin de ré-enchantement du monde est intense. Les crises sanitaires, écologiques et existentielles ont poussé beaucoup de personnes à remettre en question un modèle uniquement matérialiste de la santé.
Le cheval n’est plus une « monture », mais un partenaire sensible. Et les plantes ne sont plus des pansements phytosanitaires, mais des alliées vivantes. En revenant vers elles, nous réapprenons à observer, à sentir, à prendre soin — et non à contrôler. Et cela transforme notre relation au cheval : nous l’accompagnons dans son équilibre, avec douceur, patience et intuition.
La nécessaire tendance pour l’avenir de la santé animale — et humaine — passe par une vision globale, qui marie le savoir ancestral et la rigueur scientifique pour les mettre au service du vivant via une phytothérapie intégrative et vibratoire.
La voie qui s’ouvre à nous est passionnante :
- La science affine les dosages, valide les effets tandis que la tradition guide l’intuition, l’adaptation au terrain à soigner. L’énergie vibratoire intrinsèque au Vivant relie les deux, en prenant en compte ce qu’on ne peut pas toujours mesurer… mais qu’on sent.
De plus en plus de vétérinaires, d’ostéopathes équins et de thérapeutes en énergétique s’ouvrent à cette synergie : plantes + soins énergétiques + nutrition + écoute émotionnelle.
Redevenons les gardiens des savoirs du Vivant
L’énergétique des plantes n’est pas une mode, c’est une mémoire qui remonte, quis’appuie sur des millénaires d’observations fines des anciens, des herboristes, des chamans, des cueilleurs et des soigneurs qui savaient écouter la Nature et ses messages. Aujourd’hui partiellement validée par la science actuelle, nous la redécouvrons dans nos civilisations « modernes » sans pour autant faire marche arrière, au contraire, nous avançons autrement, dans un mouvement vers plus de respect du cœur et d’écoute de l’intuition.
Pour aller plus loin
- Découvrir nos mélanges énergétiques naturels pour chevaux.
- Approfondir en lecture : Plantes médicinales & Tempéraments - Aux sources d'une phytothérapie traditionnelle, Vanopdenbosch Yves.
Derniers commentaires
extrêmement intéressant dommage que les parasites et la vision Hulda Clark(Polluants+ Parasites) n... Lire + Répondre
Merci pour ces explications Lire + Répondre
J'ai un appaloosa qui m'a fait un ulcère arrière de l'oeil. Testais lyme et Pyro. Lire + Répondre
Merci pour cet article oh com ien intéressant !! Lire + Répondre