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                            <title>Energétique et plantes</title>
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<title><![CDATA[COMMENT AMÉLIORER L’IMMUNITÉ NATURELLE DE VOTRE CHEVAL]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/comment-ameliorer-limmunite-naturelle-de-votre-cheval-390x390.jpg" title="COMMENT AMÉLIORER L’IMMUNITÉ NATURELLE DE VOTRE CHEVAL" alt="thumb" />L’immunité naturelle est la meilleure défense que votre cheval possède contre les maladies. Un cheval est quotidiennement exposé à des pathogènes divers — bactéries, virus, parasites, champignons — ainsi qu’à des facteurs de stress pouvant compromettre son équilibre immunitaire. Sa santé dépend de sa grande capacité à activer efficacement ses défenses naturelles contre les agents infectieux et les agressions de son environnement.
Si cela semble être une évidence de le dire, dans les faits c’est un objectif de plus en plus difficile à atteindre de nos jours. Il y a 50 ans il était facile pour un propriétaire équin d’entretenir la santé de son cheval car les symptomatiques chroniques n’avaient pas envahi la sphère équine comme nous le constatons aujourd’hui. Le développement de ces pathologies chroniques telles l’uvéite, l’emphysème, Cushing, Lyme ou encore le syndrome métabolique équin, les infections mycosiques et les sarcoïdoses pose la question de la capacité immunitaire et de la résilience des chevaux aujourd’hui qui semble baisser ou tout du moins batailler beaucoup plus qu’avant sous le poids d’une dégradation de la qualité environnementale et de choix économiques et sanitaires inadaptés. Des maladies réservées au grand âge apparaissent sur des chevaux de plus en plus jeunes. L’exemple le plus frappant est la maladie de Cushing qui touche des chevaux de 5 ans ! À nos yeux les causes de cette baisse de la capacité immunitaire du vivant sont dans les diverses pollutions crées par l’industrie des secteurs agroalimentaire, chimique et pharmaceutique et les diverses pollutions électromagnétiques ayant envahi les méridiens terrestres qui agissent comme des catalyseurs des déséquilibres organiques.
Dans ce contexte, renforcer l’immunité naturelle constitue un enjeu essentiel pour prévenir les maladies, améliorer le bien-être de son cheval et optimiser ses performances sportives ou de loisir.
La première immunité naturelle que va connaître un cheval est dite passive, quand les anticorps de la jument sont transmis au poulain par le placenta et le lait maternel (dont le primordial colostrum). À partir de là le poulain va solliciter et construire sa propre immunité naturelle, dite active, en se mettant en contact avec son environnement par la peau, par ce qu’il mange, boit et respire.
Essayons d’abord de comprendre l’immunité naturelle active du cheval où son organisme produit des anticorps en réponse à une exposition à un agent pathogène vivant.  Ce phénomène est le résultat d’interactions complexes entre l’immunité innée, une première ligne de défense, et l’immunité adaptative, capable de créer une mémoire immunitaire durable. Voyons ensemble comment ceci fonctionne et quelles solutions pratiques et saines nous avons à portée de main pour améliorer et soutenir l’immunité naturelle d’un cheval.
I/ LES BASES BIOLOGIQUES DE L’IMMUNITÉ ÉQUINE
La première ligne de défense immunitaire de votre cheval est l’immunité innée qui représente son système de défense le plus ancien et le plus immédiat. Elle repose sur des mécanismes à la fois rapides et globaux destinés à limiter la progression des agents infectieux avant que l’immunité adaptative ne prenne le relais. Ce sont :- Des barrières physiques externes et chimiques : la peau, les muqueuses respiratoires et digestives, ainsi que le mucus qu’elles sécrètent, constituent une première barrière protectrice. Elles empêchent l’intrusion des pathogènes ou les piègent avant leur entrée dans l’organisme. Les sécrétions gastriques acides et certaines enzymes salivaires contribuent également à la neutralisation précoce des micro-organismes. - Des cellules internes : qui détectent les pathogènes grâce à des récepteurs permettant l’identification des formes moléculaires courantes, ainsi :  - les neutrophiles, capables de phagocyter et de détruire rapidement les bactéries ; - les macrophages, présents dans les tissus, phagocytant les agents infectieux plus volumineux ; - les cellules NK, essentielles dans la lutte contre les cellules infectées par des virus ; - les cellules dendritiques, qui jouent le rôle du passeur d’information pour l’immunité adaptative. - La réponse inflammatoire : la mise en place d’une inflammation locale est un processus central de l’immunité innée. Elle permet d’augmenter l’afflux sanguin, d’attirer les cellules immunitaires et d’initier la neutralisation des agents infectieux. Chez le cheval, une réponse inflammatoire trop intense peut toutefois entraîner des dommages tissulaires (par ex. dans les voies respiratoires ou les yeux), ce qui souligne la nécessité d’un équilibre entre activation et résolution.
Il y a une deuxième ligne de défense qui prend le relais de l’immunité innée, c’est l’immunité adaptative qui produit des réponses ciblées contre chaque agent infectieux et constitue une mémoire immunitaire. Elle se met en place plus lentement (2 à 3 semaines) mais elle offre une protection durable et très spécifique. Ce sont :
- Les lymphocytes B et la production d’anticorps (immunité humorale) : les lymphocytes B génèrent des anticorps (dont les immunoglobulines G (IgG) qui sont prédominantes dans la circulation sanguine) permettant :
a) la neutralisation de virus et toxines,b) le processus de recouvrement des bactéries facilitant leur phagocytose (opsonisation),c) le déclenchement de l’ensemble de protéines immunitaires présentes dans le sang du cheval qui percent la membrane des microbes pour les détruire ou qui les marque afin qu’ils soient repérables par les lymphocytes. Cette activation du complément est l’un des premiers remparts qui agit rapidement contre les infections respiratoires et digestives, fréquentes chez le cheval.

- les lymphocytes T (immunité cellulaire) dont deux catégories principales sont essentielles : les lymphocytes T CD4+ (auxiliaires) qui coordonnent la réponse immunitaire et les lymphocytes T CD8+ (cytotoxiques) qui détruisent directement les cellules infectées.

- La mémoire immunitaire : après une infection ou une vaccination, certains lymphocytes B et T deviennent des cellules mémoire. Ces dernières réagiront beaucoup plus rapidement lors d’une réexposition à l’agent pathogène, garantissant une immunité durable.
Il n’y a pas que ces deux lignes de défense impliquées dans l’immunité mais aussi des organes et des tissus. Ainsi la rate, le thymus et les ganglions lymphatiques participent activement à la défense immunitaire de l’organisme. La rate filtre le sang et détruit les pathogènes circulants avec ses anticorps tout en contrôlant l’état des globules rouges ; le thymus (plus actif chez le jeune cheval) est essentiel pour la maturation des lymphocytes T. ; les ganglions eux, collectent et analysent les antigènes provenant des tissus périphériques.
Le foie, qui filtre le sang en provenance des intestins et de la rate pour faire le tri entre les déchets et les nutriments est continuellement exposé aux antigènes alimentaires, à ceux provenant de la flore intestinale, ainsi qu’à d’éventuels micro-organismes pathogènes. Il développe donc des mécanismes d’immunité particuliers pour protéger l&#039;organisme contre les agents pathogènes tout en maintenant un état de tolérance immunitaire envers les antigènes inoffensifs.
Enfin, le microbiote intestinal est un organe immunitaire à part entière qui participe à la maturation des cellules immunitaires, à l’équilibre entre tolérance et réaction immunitaire ainsi qu’à la compétition contre les pathogènes.
L’immunité équine a des particularités car le cheval présente des spécificités physiologiques importantes :

une sensibilité particulière aux déséquilibres inflammatoires,
une grande dépendance aux fibres et à la santé intestinale,
une forte réactivité au stress environnemental (transport, isolement, bruit),
une activité inflammatoire parfois exacerbée lors d’efforts sportifs intenses.

Ces singularités demandent une vision globale prenant en compte le stress environnemental, la nourriture et l’effort sportif pour optimiser l’immunité naturelle du cheval.
II/ LA NUTRITION ET L’IMMUNITÉ
Les vitamines sont indispensables à la croissance de tous les tissus du cheval, à la stimulation de son métabolisme et à la protection de son organisme. Attardons-nous sur le rôle fondamental de certaines vitamines et sur leur rôle dans la capacité immunitaire de l’organisme.
 La vitamine E : l’antioxydant majeur du cheval qui protège les membranes cellulaires contre le stress oxydatif, qui renforce l’activité phagocytaire des neutrophiles, qui améliore la réponse vaccinale, surtout chez les chevaux âgés.
Le foin perdant une grande partie de sa teneur en vitamine E après la récolte peut expliquer certaines carences observées chez les chevaux nourris exclusivement au foin.
La vitamine C : un soutien en période de stress car bien que le cheval synthétise naturellement la vitamine C, sa production diminue en cas de stress prolongé et ses besoins augmentent lors de maladie ou d’effort intense. De plus, elle contribue également à la régénération de la vitamine E oxydée pour la rendre à nouveau disponible pour l’organisme.
Certains minéraux sont essentiels à l’immunité. Ils interviennent comme constituants structurels, comme activateurs des réactions biologiques et comme régulateurs des échanges cellulaires :
Le sélénium agissant en synergie avec la vitamine E. Il est indispensable à l’activité de la glutathion-peroxydase qui protège les cellules en neutralisant les radicaux libres ainsi qu’à la bonne fonction des lymphocytes. Attention toutefois au risque de toxicité en cas de surdosage.
Le zinc et le cuivre interviennent dans la réparation tissulaire, la fonction enzymatique, la synthèse d’anticorps. Des carences fréquentes dans certains fourrages pauvres en minéraux peuvent réduire la résistance du cheval aux infections.
Les acides gras essentiels jouent un rôle fondamental car ils régulent le fond inflammatoire de l’organisme et sont des constituants majeurs des membranes cellulaires et des cellules nerveuses. Ils équilibrent la réaction organique entre inflammation et protection. Les régimes riches en céréales (oméga-6 élevés) peuvent favoriser un excès d’inflammation, déséquilibre compensable par une supplémentation en oméga-3.
Les oméga-3 sont reconnus pour réduire l’inflammation, soutenir la fluidité membranaire et moduler la réponse immunitaire. Ils sont indispensables pour équilibrer les oméga-6.
N’oublions pas que l’organisme utilise une vingtaine d’acides aminés pour se construire. Certains sont dits essentiels car l’organisme du cheval est incapable de les fabriquer en quantité suffisante aussi doivent-ils être apportés via l’alimentation. Les acides aminés s’associent en longues chaines pour former des protéines, essentielles à la construction des cellules et des molécules. Les protéines de bonne qualité fournissent les acides aminés nécessaires à la synthèse des immunoglobulines (anticorps) et au renouvellement des cellules immunitaires. Ainsi une ration pauvre en lysine ou en méthionine peut limiter la réponse immunitaire.
Enfin la qualité du fourrage est primordiale dans la santé immunitaire du cheval car la qualité du foin influence la teneur en vitamines et minéraux, la diversité des fibres indispensables au microbiote, l’équilibre général de la digestion et l’immunité associée. Un foin poussiéreux, moisi ou trop pauvre augmente le risque de carences, de dysbiose et de maladies respiratoires.
III/ LE MICROBIOTE INTESTINAL ET L’IMMUNITÉ
Le microbiote équin est composé de milliards de bactéries responsables de la fermentation des fibres, de la production d’acides gras volatils, source d’énergie et de la régulation immunitaire locale et systémique. En équilibre, cette flore limite la prolifération des pathogènes par compétition mais en dysbiose, son déséquilibre entraine une modification du Ph interne, des troubles digestifs (coliques, diarrhées), une inflammation chronique des tissus et des organes ainsi qu’une réduction de la résistance aux infections qui facilitent les maladies métaboliques.
Les facteurs en cause incluent l’excès d’amidon, le stress, les changements alimentaires brusques, les antibiotiques, les perturbateurs endocriniens, la pollution électromagnétique et les ondes telluriques perturbantes.
Le rôle des prébiotiques comme les fructo-oligosaccharides ou l’inuline, celui des probiotiques combiné à des fibres fonctionnelles sont primordiaux pour alimenter les bactéries bénéfiques du microbiome, apporter des micro-organismes vivants et produire des métabolites, véritables substances bioactives pour le fonctionnement de l’organisme. Ils renforcent la barrière intestinale et améliorent la réponse immunitaire. Le microbiote intestinal est un acteur de l’immunité incontournable (70 % du système immunitaire loge dans l’intestin), modulant non seulement la digestion, mais aussi l’immunité des muqueuses et de l&#039;ensemble des cellules et des organes qui défendent l&#039;organisme contre les infections.
Nous avons déjà publié un article extrêmement détaillé sur L’importance du microbiote et Comment l’améliorer aussi je ne vous invite à les consulter pour une information complète du sujet. 
IV/ FACTEURS ENVIRONNEMENTAUX INFLUENÇANT L’IMMUNITÉ
Le premier facteur est le stress chronique. Ce dernier active le cortisol, une hormone qui inhibe la fonction immunitaire, augmente la sensibilité aux infections respiratoires et ralentit la cicatrisation.
Les sources majeures de stress incluent le transport, l’isolement, le surentraînement et le changement d’environnement. Nous vous invitons à lire notre étude sur Le stress chez le cheval pour approfondir la notion de stress.
Le logement et l’hygiène sont un deuxième facteur influençant l’immunité. Une mauvaise qualité de l’air (poussières, moisissures, ammoniaque, radon) diminue la fonction respiratoire et prédispose aux infections.
La qualité énergétique du lieu de vie a aussi son importance. L’énergie qui circule dans les réseaux telluriques peut grandement affecter les organismes des résidents du lieu, surtout quand ces derniers ne peuvent pas se déplacer à volonté, ce qui est le cas des chevaux stationnant en box. Ainsi un cheval bloqué sur un nœud tellurique Hartmann ou Curry néfaste verra son organisme s’affaiblir avec une difficulté à métaboliser, à digérer, à récupérer de l’effort vite et bien.
À l’inverse, dans une écurie de type Paddock Paradise, la stabilité du groupe social et l’accès au paddock améliorent significativement l’immunité.
L’exercice est un autre facteur à impact bénéfique ou négatif selon son intensité. Quand un exercice modéré améliore l’immunité, un exercice intense répété crée une immunosuppression transitoire. Ce déficit immunitaire laisse la part belle aux agents infectieux que sont les bactéries, les virus, les parasites et les champignons. Il est donc très important pour l’organisme du cheval d’avoir un temps de repos suffisant, une bonne hydratation saine et un plan d’entraînement progressif.
Enfin les soins préventifs avec la mise en place d’un cercle vertueux comprenant le podologue équin, le dentiste, l’ostéopathe, le nutritionniste, le praticien shiatsu, l’équi-coach, la communication animale et le vétérinaire permettent de détecter les changements négatifs du mental et du corps de manière précoce, d’élaborer une réponse bien-être adaptée au tempérament et aux besoins du cheval et d’éviter l’état pathologique. À ce titre le shiatsu est une des meilleures méthodes pour contrer les déséquilibres chroniques des méridiens énergétiques d’un organisme avant leur manifestation en pathologies.
V/ ACTIONS POUR RENFORCER L’IMMUNITÉ NATURELLE DE SON CHEVAL
La première des choses est d’établir une alimentation équilibrée et la plus naturelle possible (éviter les sous-produits agro-industriels, les concentrés, le sucre - la mélasse qui acidifie l’estomac - les additifs et les exhausteurs de goût) avec une supplémentation raisonnée et une gestion du stress. En d’autres termes le cheval doit avoir un fourrage de haute qualité, une ration minéralisée complète avec un apport en oméga-3, des prébiotiques et une limitation des excès d’amidon et pas de blé. En fonction de son activité et de son état (efforts intense, gestation, croissance), un apport en vitamine E + sélénium, zinc + cuivre et des probiotiques est nécessaire. Une telle alimentation réduit les effets délétères du stress, stabilise le microbiote et soutient l’immunité. La routine du cheval doit être stable en évitant les changements brusques, il doit pouvoir profiter d’un compagnonnage social ainsi qu’un enrichissement de son milieu par le jeu et la réflexion car les chevaux étant des animaux grégaires, vivre seul est un stress chronique délétère pour leur immunité.
Ensuite l’hygiène de son lieu de vie passe par une ventilation correcte car un air chargé en ammoniaque affaiblit les défenses respiratoires ; une litière saine sans poussière prévient les infections respiratoires ; un fourrage peu poussiéreux en filet slow-feeding diminue l’ennui, le goinfrage et améliore la motricité intestinale tandis qu’un accès au paddock tous les jours stimule l’immunité, améliore la digestion et réduit l’inflammation chronique. L’utilisation de micro-organismes activés pulvérisés dans les écuries, les box, les zones de stabulation et sur le foin assainit l’air et le sol, stoppe les poussières et réduit la charge bactérienne et fongique du lieu. Des céramiques à base de micro-organismes efficaces et des filtres à charbon installés dans les abreuvoirs et les bacs à eau permettent d’améliorer l’eau à boire.
Si le cheval est en box la majorité de son temps, une vérification de l’équilibre énergétique cosmo-tellurique de sa zone de stabulation par un géobiologue est vivement conseillée. Il saura corriger sa zone de stabulation ou vous indiquer le meilleur emplacement dans le pré pour y mettre l’abri du cheval de manière à soutenir au mieux son énergie vitale.
Son travail doit le stimuler avec des séances variées et des sorties en extérieur pour favoriser son bien-être et éviter la monotonie mentale, ceci sans l’épuiser car le surentraînement effondre l’immunité. Il doit donc avoir une alternance étudiée entre travail et période de récupération mentale et physique, prioritaire en période de stress ou de maladie durant lesquelles on évite l’exercice intense.
Enfin le cercle vertueux préventif organisant un thérapeute énergéticien en plus du vétérinaire est un minimum. La lecture des déséquilibres énergétiques du cheval viendra éclairer et compléter le diagnostic vétérinaire et même, souvent, permettra la diminution de l’usage médicamenteux, de nombreux symptômes pathologiques pouvant être résolus en rééquilibrant les systèmes énergétiques du corps.
VI/ QUEL SOUTIEN POUR QUEL CHEVAL ?
Individuer les soins selon l’âge et le profil pour un soutien immunitaire spécifique permet de prévenir les fragilités de chacun :
Le cheval senior de 20 ans et + a besoin de préserver sa masse musculaire (Synergie Cheval d’âge) et d’avoir son immunité soutenue (Soin Hivernal). Il faut protéger sa digestion (Spécial Tube Digestif) et limiter ses états inflammatoires (Synergie Soutien à l’effort ou Spéciale Locomotion, ou Harpa Chondro pour les grandes douleurs articulaires).
Le cheval de sport (Phyto sport) a besoin d’optimiser sa résilience naturelle (Phyto force) pour faire face à l’entraînement, le stress des compétitions et du transport (Anti-stress). Des apports enrichis en Vitamine E, en sélénium, cuivre et zinc et des Oméga-3 ainsi que des phases de récupération (calme, repos, jeux, liens sociaux) sont indispensables.
Le cheval anxieux / hyper-réactif a besoin de réduire son stress chronique (Anti-stress ou Estomac et Stress), de restaurer son immunité (Composé immunitaire &amp;amp; remise en état) et de stabiliser son microbiote (Pack Phyto-microbiote). Il convient de lui donner des apports enrichis en magnésium, en zinc et des Oméga-3 mais aussi d’éliminer les aliments riches en amidon qui sont un facteur d’excitation. Pour garder son immunité, ce cheval a besoin de stabilité et de vie sociale, une vie en groupe lui est bénéfique et il faut surveiller son microbiote.
Le cheval vivant au pré toute l’année a besoin de maximiser son immunité naturelle (Cure d’été, d’automne, d’hiver, de printemps), il faut surveiller son parasitisme, éviter les changements alimentaires brusques (Synergie fourbure) et lui donner une cure de prébiotiques à la fin de l’été et en sortie d’hiver (Phyto-microbiote). Il lui faut un complément CMV quotidien qui privilégie zinc, cuivre, sélénium et vitamine E.Dans tous les cas il s’agit d’éviter :
- La mauvaise qualité de l’air (poussières/foin/paille).- Trop d’amidon dans la ration.- Le manque de fibre ou des pauses alimentaires au-delà de 4h00.- Le stress chronique non géré (isolement, transport, entraînement).- La vie sans mouvement (box prolongé).
La liste des erreurs qui affaiblissent l’immunité du cheval est longue :
- Oublier la complémentation minérale ce qui abaisse des défenses de l’organisme. - Faire des changements alimentaires brusques qui entraînent des dysbioses provoquant diarrhées, coliques et baisse de l’immunité.- Sur-supplémenter sans contrôle qui est un risque de toxicité (sélénium, fer), de confusion métabolique et d’interactions négatives dans la biochimie de l’organisme.- Donner des antibiotiques sans soutien du microbiote et des vaccins sans gestion des adjuvants ce qui engendre l’effondrement des bonnes bactéries qui participent à l’immunité et aggrave l’entropie du métabolisme du cheval.- Sous-estimer les signes digestifs anormaux comme la diarrhée légère, les crottins mous, les gaz intestinaux fréquents qui indiquent souvent un microbiote fragilisé et une immunité à risque.- Offrir un environnement social pauvre au cheval (seul au pré ou peu de contacts avec ses congénères) qui provoque l’un des facteurs les plus immunosuppresseurs : le stress- le manque de mouvement quotidien qui ralentit la digestion, la circulation lymphatique et augmente le stress.- Des routines instables car les chevaux sont très sensibles aux changements d’environnement qui augmente leur stress.- Les transports fréquents sans préparation et période de repos avant et après qui favorisent une chute immunitaire durant 24–72h.- Les conflits sociaux non gérés dans les prés/paddocks entraînent un stress violent facteur d’une immunosuppression rapide.- Le travail trop difficile ou intensif trop tôt qui crée une fatigue chronique.- Le manque d’échauffement et la récupération insuffisante après le travail qui créent de l’inflammation musculaire et du stress métabolique.- Le surentraînement non compensé par de la récupération qui abaisse l’immunité.- Le manque d’alternance des séances de travail qui génèrent la monotonie provoquant un stress mental.
Une baisse immunitaire commence souvent par des signaux discrets comme un changement de comportement, une diminution de l’appétit, des crottins anormaux, une respiration différente, une raideur ou boiterie nouvelle, un stress visible. Surveiller les fragilités majeures du cheval (dents, arthrose, microbiote, parasitose) et connaître ses besoins spécifiques (carences chroniques, surpoids, anxiété) sont un bon moyen d’identifier l’état de son immunité saisonnière. Une check-list quotidienne ou hebdomadaire peut vous aider :
Son comportement général☐ Vitalité normale (pas apathique)☐ Interaction normale avec le troupeau / humains☐ Réactivité cohérente (pas trop vive ni trop molle)Son appétit et son alimentation☐ Mange normalement☐ Boit normalement☐ Foin propre et accessible (pas poussiéreux)☐ A reçu ses compléments alimentaire (si pension)Ses crottins☐ Consistance normale (pas trop mous ni secs)☐ Aucun changement d’odeur ou de couleur☐ Pas de mucus, pas de fibres longues non digéréesSa respiration☐ Fréquence respiratoire normale au repos☐ Aucun effort respiratoire visible☐ Pas de jetage, pas de toux suspecteSa mobilité☐ Marche fluide☐ Pas de raideur anormale☐ Pas de boiterie ni chaleur dans les membresSes signes de stress☐ Pas de signes d’anxiété (grattage, agitation, isolement)☐ Conditions sociales stables☐ Environnement calmeSon environnement☐ Box/paddock propre☐ Air non poussiéreux☐ Eau propre et disponible
Le développement de l’immunité naturelle du cheval repose sur une approche globale intégrant la nutrition, le microbiote, l’environnement et une gestion quotidienne. En adoptant un suivi personnalisé de son énergie vitale, il est possible de renforcer durablement la capacité du cheval à se défendre contre les agressions, améliorant ainsi sa santé, son bien-être et sa performance.]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 13:00:16 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[Quelle synergie pour les intestins de votre cheval ?]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/quelle-synergie-pour-les-intestins-de-votre-cheval--390x390.jpg" title="Quelle synergie pour les intestins de votre cheval ?" alt="thumb" />Les troubles digestifs chez le cheval
Le système digestif du cheval est à la fois complexe et fragile. Conçu pour recevoir de petites quantités de fibres en continu par le pâturage naturel, il est souvent mis à l’épreuve par les conditions de vie modernes : box, alimentation à heure fixe en concentré, stress lié au transport ou au travail.
Cette sensibilité intestinale se traduit par une variété de troubles digestifs divers qui peuvent devenir fréquents ou chroniques quand un déséquilibre énergétique ou organique s’installe :

Coliques : douleurs abdominales dues à des spasmes, des fermentations excessives ou un ralentissement du transit. Elles sont une cause majeure d’urgence vétérinaire.
Diarrhée et crottins mous : conséquence d’irritations intestinales, de déséquilibres du microbiote ou de stress alimentaire.
Déséquilibre du microbiote : la flore intestinale peut être fragilisée après un traitement antibiotique, une diarrhée, ou encore une transition alimentaire trop rapide.
Ulcères gastriques et hyperacidité : fréquents chez les chevaux de sport ou soumis au stress, ils se manifestent par une perte d’appétit, des défenses au travail, un amaigrissement ou une irritabilité.
Troubles mixtes : certains chevaux présentent à la fois des douleurs intestinales et des brûlures gastriques, compliquant la prise en charge.

L’approche classique repose sur un suivi vétérinaire et une gestion adaptée de l’alimentation (fibres de qualité, distribution fractionnée, limitation des céréales, accès au fourrage).
En complément, l’utilisation de synergies de plantes offre un soutien naturel ciblé très efficace et permet de limiter la médicamentation. Nos formules associent différentes plantes pour agir de manière complémentaire : soulager les spasmes et les douleurs, réguler le transit, protéger et cicatriser la muqueuse digestive, rééquilibrer la flore intestinale, réduire l’excès d’acidité gastrique.
Chez Énergétique &amp;amp; Plantes nous avons beaucoup de synergies spécialisées dans divers troubles intestinaux. Chaque synergie a ainsi un objectif précis, adapté au type de trouble rencontré. Le but est de choisir la plus adaptée en fonction des symptômes et du profil de votre cheval mais c’est parfois difficile pour vous de vous y retrouver.
Voici donc pour vous aider une synthèse pratique des synergies de plantes que nous proposons pour soutenir le système intestinal du cheval — avec des repères pour vous aider à choisir le bon produit selon la situation. Si la tâche vous semble complexe, contactez-nous pour profiter de nos conseils en phytothérapie, nous verrons ensemble quelle synergie est la plus adaptée au cas de votre cheval.
Principes de synergie : comment les plantes agissent ensemble
Quand nous parlons de “synergie” en phytothérapie équine, cela signifie que plusieurs plantes sont combinées pour couvrir différents mécanismes physiologiques, afin d’obtenir un effet plus équilibré et complet que si une plante unique était utilisée.
Voici quelques principes de fonctionnement qu’on peut retrouver implicitement dans ces formules :
1. Action complémentaire sur les symptômes et sur les causes
Certaines plantes soulagent les symptômes (spasmes, crampes, douleur) quand d’autres agissent sur la cause (inflammation, perméabilité intestinale, déséquilibre du microbiote) ou encore, soutiennent les muqueuses digestives pour favoriser la réparation tissulaire.
2. Effets modulateurs de la flore intestinale
Avec des plantes à effets prébiotiques (substrat favorisant les bactéries bénéfiques) ayant une activité antimicrobienne douce pour limiter les germes indésirables pour améliorer la flore. Avec l’utilisation de probiotiques pour réensemencer la flore intestinale.
3. Action anti-inflammatoire / cicatrisante
Utilisation de plantes qui diminuent l’inflammation gastrique ou intestinale ainsi que des plantes cicatrisantes pour les muqueuses, permettant la reconstitution de la barrière digestive.
4. Régulation de l’acidité / protection de la muqueuse gastrique
Usage de plantes tamponnant l’acidité ou aidant à neutraliser les sucs gastriques ainsi que des plantes formant une “barrière” protectrice par leur propriétés visqueuses ou stimulant le mucilage des muqueuses digestives.
5. Tonification du transit et égalisation motrice
Action de plantes stimulant ou modulant le péristaltisme intestinal, pour éviter la stase ou l’hyperactivité. Nos synergies de plantes médicinales et aromatiques sont étudiées pour couvrir les besoins du terrain intestinal et gastrique : calmer les spasmes, réparer, moduler la flore, protéger la muqueuse, tout en respectant l’équilibre digestif naturel.
Avant d’entrer dans les différents produits, voici les grandes fonctions recherchées dans une synergie intestinale pour équidés :




Fonction
Mécanisme recherché
Indications


Régulation du transit(stase ou diarrhée)
Stimuler le péristaltisme, moduler le fonctionnement intestinal.
Constipation, ralentissement digestif, risques de coliques.


Réduction des fermentations excessives production de gaz
Effet carminatif, action antiseptique, régulatrice de la flore.
Ballonnements, excès de fermentation, flatulences.


Apaisement / cicatrisation de la muqueuse intestinale
Action filmogène hydratante et adoucissante, anti-inflammatoire, protectrice de la muqueuse.
Irritations, diarrhée, muqueuse sensibilisée.


Restauration / maintien du microbiote intestinal
Assainir la flore bactérienne et nourrir les bonnes familles microbiennes.
Après colique, traitement antibiotique, déséquilibre microbiote.


Détoxification / assainissement intestinal
Nettoyage, plantes drainantes, antiseptiques et assainissantes.
Excès toxiques, surcharge fermentaire, nettoyage métabolique.




Trouver la bonne synergie
Voici un quiz pratique pour vous diriger dans la bonne direction. Répondez aux questions dans l’ordre et suivez le chemin jusqu’à la synergie adaptée.
1. Le cheval a-t-il de la diarrhée (selles liquides, crottins mous, séparation eau/crottins) ?    ✅ Oui →
o    Épisode aigu (selles très liquides, fréquentes) → Synergie spéciale Diarrhéeo    Après amélioration → relais avec Phyto Microbiote pour stabiliser la flore
    ❌ Non → passer à la question suivante2. Le cheval présente-t-il des coliques légères / spasmes intestinaux (douleurs, ventre qui gargouille, inconfort, gaz, ballonnement) ?    ✅ Oui → Synergie spéciale Intestins    ❌ Non → passer à la question suivante3. Le cheval a-t-il du mal à assimiler sa nourriture et du mal à garder son état ?    ✅ Oui → Synergie Tube digestif    ❌ Non → passer à la question suivante4. Le cheval souffre-t-il de porosité ou de malabsorption intestinale ?    ✅ Oui →
o    Épisode aigu (selles très liquides, fréquentes) → Pack Phyto Microbiote + Nettoyage intestinal (décrassage et réparation des muqueuses puis réensemencement et stabilisation de la flore intestinale).o    Après amélioration → relais avec Tube digestif
    ❌ Non → passer à la question suivante5. Le cheval a-t-il des signes d’ulcères gastriques ou d’hyperacidité ?(Signes typiques : bâillements, perte d’appétit, grincement des dents, tic à l’appui, perte d’état, cheval nerveux au travail, refus d’avancer, amaigrissement inexpliqué)    ✅ Oui →
o    Cheval en état correct → Synergie Estomaco    Cheval stressé → Synergie Estomac et Stresso    Cheval amaigri, faible, convalescent → Synergie Estomac + Spiruline
    ❌ Non → passer à la question suivante6. Le cheval présente-t-il des troubles digestifs mixtes (gaz et ballonnement + ulcères, coliques + reflux, inconfort global digestif) ?    ✅ Oui → Composé Estomac &amp;amp; Intestins    ❌ Non → passer à la question suivante7. Le cheval a-t-il eu un déséquilibre du microbiote (suite à antibiotiques, diarrhées chroniques, changement alimentaire, stress) ?    ✅ Oui → Synergie Phyto Microbiote    ❌ Non → surveillance uniquement et si antécédents de fragilité intestinale et digestive → Synergie Intestins en entretien.
Résumons :

Mon cheval a la diarrhée → Spéciale Diarrhée, puis Phyto Microbiote en relais.
   
Mon cheval a souvent des coliques légères → Spéciale Intestins.
Mon cheval a un ulcère confirmé par le véto → Synergie Estomac (ou Estomac + Spiruline s’il est amaigri, Estomac et Stress s’il est très émotionnel).
Mon cheval a à la fois des coliques récurrentes + reflux gastriques → Composé Estomac &amp;amp; Intestins.
Après un traitement antibiotique → Phyto Microbiote.

Les co-facteurs de la réussite :

    Antécédents de l’animal : ulcères connus, coliques antérieures, traitements médicaux récents.
    Type de symptôme dominant : diarrhée, spasmes, douleurs, perte d’appétit, coliques.
    Alimentation : fourrage de qualité, distribution de fibres, proportion de concentrés.
    Durée de l’utilisation : certaines synergies peuvent être utilisées à court terme (crise) ou en en prévention.
    Interactions / précautions : certaines plantes peuvent avoir des interactions ou effets secondaires (par exemple, en cas de traitement médical vétérinaire, ou avec d’autres compléments, en cas de gestation ou d’allaitement – nous contacter.).
    Observation de la réponse : noter l’évolution des selles, l’appétit, le comportement, pour ajuster le dosage ou modifier la synergie si nécessaire.

Voici ci-dessous un tableau récapitulatif et comparatif de nos synergies de plantes pour la sphère intestinale afin de vous aider à identifier la bonne pour votre cheval. En cas de symptômes combinés correspondant à différentes synergies de plantes, veuillez-nous consultez directement.



Nom de la synergie
Symptômes et usage
Effets recherchés
Fonctions des plantes


Synergie spéciale intestins
Troubles intestinaux généraux (douleurs, spasmes) sans diarrhée aiguë.Irritations ou muqueuses sensibles.Ballonnements / gaz excessifs.Colique préventive (transit lent).
Carminatif, réduction des fermentations.Drainage, assainissement digestif.Stimuler le transit intestinal.
Action antispasmodique calmant les contractions douloureuses.Régulation du transit, limite la fermentation excessive.Soulage les crampes intestinales.


Composé Foie et Intestins
Transit intestinal lent avec troubles hépatiques.
Accélération de la digestion et de l’assimilation.
Stimule la digestion.Tonifie le transit intestinal.



Synergie spéciale diarrhée

Synergie Foie et Diarrhée


Diarrhées aiguës ou formes moins prononcées (crotins mous).

Quand l’origine de la diarrhée est hépatique


Réduction de l&#039;humidité, apaisement.
Détoxification du foie.Action astringente sur les intestins.


Action astringente qui resserre les muqueuses intestinales.Anti-inflammatoire qui calme l’irritation intestinale.

Régule l’excès de transit.Drainage hépatique



Synergie EstomacSynergie Estomac + SpirulineSynergie Estomac et Stress
Brûlures gastriques, hyperacidité, ulcères, remontées acides.Ulcères et amaigrissement.Quand la source des douleurs stomacales est liée au stress.
Apaisement des muqueuses digestives, cicatrisation.Reprise d’état et de masse musculaire.Apaisement mental et émotionnel.

Plantes cicatrisantes de la muqueuse gastrique, régulatrices de l’acidité, anti-inflammatoires.Protège la muqueuse de l’estomac (plantes mucilagineuses).Protège &amp;amp; répare l’estomac.Apporte protéines, minéraux, antioxydants.Soutien général de la vitalité et de la masse musculaire.Favorise la décontraction physique et psychique.Apaise les états nerveux, l&#039;hystérie, les palpitations et l&#039;impatience, l&#039;anxiété, l&#039;inquiétude et l&#039;angoisse.




Composé Estomac et Intestins
Problématique combinée (estomac + intestin).
Apaisement gastrique et soutien du transit.

Couvre à la fois estomac &amp;amp; intestins.
Antispasmodique + protecteur gastrique.Réduit fermentations et inconfort global.



Composé Estomac et Foie
Digestion lourde avec troubles hépatiques.
Accélération de la digestion et de l’assimilation
Confort gastrique + protecteur hépatique.


Composé Tube Digestif
Excès de toxines / fermentations.

Assimilation et reprise d&#039;état.
Absorption intestinale.

Favorise le transit des intestins.Améliore l&#039;absorption des nutriments.Redonne de l&#039;état aux chevaux maigreux.


Synergie Phyto Microbiote
Soutien, entretien du microbiote intestinal.Flore intestinale déséquilibrée.Dysbiose intestinale.
Restauration du microbiote intestinal.
Apport de substrats / nourriture favorable à la flore intestinale.Restaure l’équilibre de la flore intestinale.Apport de prébiotiques &amp;amp; probiotiques.Favorise une digestion plus stable et l’absorption des nutriments.


Pack Phyto Microbiote + Nettoyage intestinal
Porosité intestinale.Dysbioses intestinales chroniques.Inflammations intestinales.
Décrassage du tube intestinal.Évacuation des métaux lourds.
Remise en état de la barrière intestinale.



 
 
 ]]></description>
<link>https://www.energetiqueplantes.com/blog/p-quelle-synergie-pour-les-intestins-de-votre-cheval-</link>
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<pubDate>Sun, 28 Sep 2025 18:01:13 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[LA RELATION ÉNERGÉTIQUE DANS LE COUPLE CAVALIER/CHEVAL (3)]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/la-relation-energetique-dans-le-couple-cavaliercheval-390x390.jpg" title="LA RELATION ÉNERGÉTIQUE DANS LE COUPLE CAVALIER/CHEVAL (3)" alt="thumb" />Dans les deux articles précédents (1, 2), nous avons plongé dans la métaphysique et la physique quantique afin d’y trouver les connaissances qui nous permettront la compréhension de l’échange énergétique entre le cavalier et son cheval selon le point de vue de la Médecine traditionnelle Chinoise. Ce dernier article de ce dossier aborde les tempéraments ainsi que les constitutions physiques et leur accordance entre le cheval et son cavalier.
L’homme et le cheval sont des êtres électromagnétiques. Cette force intérieure influence le cours de nos émotions, notre chair et le monde extérieur. À cause de l’atome qui engendre une « polarisation » ou une « dépolarisation » cellulaire, les quelque dix mille milliards de cellules vivantes qui nous composent abritent une activité électrique constante et intense.
Le rayonnement thermique du corps humain émet de l’énergie électromagnétique à des fréquences allant jusqu’à 300 gigahertz (jusqu’aux frontières de l’infrarouge). Nous sommes une batterie, un générateur d’énergie. Notre propre activité biologique issue du cerveau, du cœur, des organes et des muscles émettent des champs électriques et magnétiques.
Nous évoluons parmi les ondes générées par ce qui nous entoure et provenant aussi de nous-même. Nous sommes plongés dans un bain d’ondes en permanence qui nous influence et que nous influençons. Nous sommes en interaction constante avec elles.
Par ailleurs, notre onde est unique. Elle s’exprime sur une fréquence unique qui est une véritable signature. Il n’y en a pas deux comme nous et c’est ce qui fait, entre autres, que les atomes de notre corps se reconnaissent et restent accrochés ensemble. Autrement ils iraient se balader à droite et à gauche et nous perdrions notre forme.
À notre mort, cette force unificatrice cesse et nos atomes commencent à se décrocher pour former d’autres molécules. C’est la décomposition de la matière et par conséquent de la forme.
De notre vivant nous échangeons sous forme d’ondes électromagnétiques nos émotions et nos ressentis avec ceux qui nous entourent et avec l’univers. Votre cheval va vous bénir s’il réalise que vous avez enfin compris sa manière de communiquer ! Il n’attend que cela : pouvoir échanger ses ressentis avec vous.
Revenons encore à la Physique quantique. Elle explique que nous sommes à la fois une onde et une particule. La théorie de la relativité d’Einstein a permis la compréhension de ce phénomène qui fut démontré par Niels Borh, un physicien danois du XIXème. La combinaison de la notion que toute chose est à la fois onde et particule avec la notion que tout mouvement est en fonction d’un référent a permis de comprendre que l’expérience change selon celui qui la regarde. Ceci crée de multiples réalités : la vôtre que vous expérimentez chaque jour, celle de votre voisin, celle de votre cheval, …
Tout ce que vous vivez dans votre champ d’expérience est vrai. Oui vraiment vrai ! Mais votre croyance concernant votre réalité est parfois fausse selon le point de vue (=son expérience) de votre voisin ou de votre cheval.
Ceci vous explique pourquoi il n’y a pas de vérité unique : tout le monde a raison dans sa propre expérience mais personne de manière absolue selon un point de vue extérieur à votre champ expérimental. D’où la difficulté relationnelle de vivre avec les autres. Il n’y a pas de vérité unique mais des vérités relatives à une expérience.
Vous êtes donc de l’énergie et de la matière ! Les corps vivants sont un système unique qui vit en cohérence. Ils reçoivent de l’extérieur des énergies et des informations et en retour, ils envoient de l’information, fabriquent et dissipent de l’énergie et de la matière.
Regardons notre environnement, la société dans laquelle nous vivons actuellement : honnêtement la paix et la santé ne règnent pas sur Terre, c’est même plutôt l’inverse avec des maladies dites de civilisation qui se développent toujours plus, dans chaque pays, à l’échelle de la planète. Il y a des « mal-aises » et des « mal-être » partout.
Tout cela est une seule et même chose issue de la dualité Yin/Yang : de l’information sous forme d’onde qui se condense et matérialise les fréquences de notre monde intérieur vers l’univers extérieur. L’univers fonctionne comme le reflet de nous-même.
 Quand les Cinq Éléments s&#039;expriment à travers nous
Nos émotions créent notre état d’être. Celui-ci contient des images et des ressentis ayant une polarité attractive ou répulsive. Le cheval est un lecteur vivant de ceux-ci. Il réagit à ce que nous rayonnons. Il devient notre miroir en réfléchissant par son attitude et son comportement ce qui émane de nous.
En médecine chinoise, ce qui émane de nous est le jeu perpétuel du Yin et du Yang qui s’exprime à travers notre essence et notre forme, façonnant, transformant et développant toutes les substances et les phénomènes naturels, formant les tempéraments et les constitutions physiques des êtres vivants ainsi que la matière de toute chose. Dans le ciel, la transformation dynamique du Yin et du Yang manifeste 6 énergies climatiques : le vent, la chaleur, la tiédeur, la sécheresse, le froid et l’humidité.
Sur terre, la force Yin et de la force Yang s’expriment en cinq substances : le Bois, le Feu, la Terre, le Métal et l’Eau.
Aussi toute chose matérielle est faite de ces Cinq Éléments assujettis à la dualité harmonieuse Yin/Yang. Les changements dynamiques qui en découlent décrivent un cycle de cinq états ou mouvements par lesquels passe toutes les manifestations concrètes de la nature et qui dessinent l’évolution des choses, les directions, le cycle circadien, les saisons et les propriétés des corps physiques.
L’énergie Yin de la Terre et celle Yang du ciel circulent dans le champ quantique énergie/lumière, chacune dans une trame (horizontale pour le Yin, verticale pour le Yang) qui s’entrecroisent et dessinent des flux énergétiques appelés « méridiens » diffusant l’énergie en provenance de la terre et celle venant du ciel. Ces méridiens sillonnent le champ éthérique de la planète Terre et notre corps éthérique.
Par leur nature Yin ou Yang, ils façonnent notre forme d’expression physique et psychologique selon notre prédominance dans un ou plusieurs des Cinq Éléments. Combinés à notre ADN, ils font de chacun d’entre nous une expression de vie unique qui obéit aux lois régissant les cinq éléments ou mouvements.
Ce cycle des cinq mouvements ne se fait pas de manière anarchique mais obéit à des rapports d’engendrement et de limitation réciproques qui forment une loi de régulation et de transformation :
Dans la relation Yin Mère nourrissante, le BOIS stimule le FEU qui fertilise la TERRE qui métabolise le MÉTAL qui enrichit l’EAU qui nourrit le BOIS.
Dans la relation Yang Père dominateur, le BOIS retient la TERRE qui endigue l’EAU qui éteint le FEU qui fond le MÉTAL qui coupe le BOIS.
Ce cycle est immuable et sans fin. Il en découle un équilibre harmonieux et un épanouissement de l’énergie à travers la matière qui se traduit par une auto-régulation :
Le BOIS retient la TERRE qui nourrit le MÉTAL qui coupe le BOIS et limite son invasion.
Le FEU fond le MÉTAL qui enrichit l’EAU qui éteint le FEU s’il s’emballe
La TERRE endigue l’EAU qui nourrit le BOIS qui stimule le FEU qui fond le MÉTAL s’il cesse d’être malléable.
L’EAU éteint le FEU qui fertilise la TERRE qui endigue l’EAU si elle déborde.
Parce que le Yin contient le principe du Yang et le Yang contient le principe du Yin, il existe une relation d’équilibre entre les éléments. Elle s’exprime dans un mouvement d’engendrement et un mouvement de contrôle qui maintiennent l’équilibre en toutes choses et crée l’harmonie.
Lorsque ce cycle se bloque, nous parlons alors de « déséquilibre énergétique ». Cela signifie que l’un des Cinq Éléments présente un excès que le processus de contrôle n’arrive plus à réguler. L’harmonie des 5 mouvements est rompue et le désordre apparaît. Cette situation s’appelle alors CONQUÊTE (profiter de la faiblesse d’autrui pour l’envahir) ou OUTRAGE RÉCIPROQUE (malmener, brutaliser, brimer).
Notre relationnel au monde et notre communication avec ce et ceux qui nous entourent ne fait qu’obéir à ce cycle énergétique des Cinq Éléments et ses lois gouvernant l’équilibre et le déséquilibre. L’harmonie est le terrain d’où naissent la santé et le bonheur mais lorsque le déséquilibre s’installe entre les Cinq Éléments apparaît la relation d’outrage qui malmène, brutalise, brime ou la relation de conquête qui profite de la faiblesse d’autrui pour envahir.  
Constatons que l’homme conquiert et profite de la faiblesse d’autrui pour l’envahir, malmène, brutalise et brime depuis la nuit des temps. Nous pouvons dire que l’humanité est véritablement en déséquilibre sur cette Terre.
Nous vivons un cycle YANG qui outrage le YIN depuis des millénaires : au niveau planétaire l’énergie de la guerre Yang exprimant le chaos domine l’énergie de la paix YIN exprimant la cohérence. Au niveau civilisationnel l’énergie masculine domine l’énergie féminine, c’est le patriarcat qui est le modèle de référence structurant les législations, les politiques, les cultures et les relations humaines. À l’échelle individuelle, si vous naissez dans l’expression YIN du sexe féminin, malgré toutes les révolutions féministes qu’il y a eu, vous n’expérimenterez pas la même liberté que connaît actuellement l’expression Yang du sexe masculin.
Selon la loi de la dualité harmonieuse, le paroxysme du Yang amènera obligatoirement au relâchement. L’extrême dans le Yang provoquera une inversion de polarité. Ainsi le YIN viendra rétablir l’équilibre et nous le vivrons sur notre planète dans notre expérience civilisationnelle et individuelle à travers notre relation à l’autre et à ce qui nous entoure. Tout se manifeste en amont de la matière, dans l’énergie, puis devient matière pour une manifestation visible et une expérience dans le corps physique.
Ainsi l’expression émotionnelle s’établit-elle en fonction de l’équilibre/déséquilibre régnant entre les Cinq Éléments constitutifs d’un individu :
La créativité et l’aspect visionnaire propres à l’élément BOIS régulent la nostalgie et le ressassement propres à l’élément TERRE dans une relation saine de contrôle. Mais si l’excès (outrage) de créativité repousse la réflexion au profit du but à atteindre, l’individu s’expose à l’irritation et à la colère dès qu’il est contrarié dans son objectif.
La réflexion (TERRE) contrôle la peur (EAU). Mais si la pensée en excès tourne en rond (outrage), l’individu s’expose à une faiblesse de sa propre volonté face à la réalité des choses et risque l&#039;indécision et le doute.
La volonté (EAU) contrôle l’hystérie (FEU). Mais un excès de volonté (outrage) emmène dans la démesure au détriment de l’intégrité physique de l’individu (risque d’accident, dépassement des limites physiques, distorsion du réel).
La joie de vivre (FEU) contrôle la tristesse (MÉTAL). Mais la consommation excessive de joie (outrage) rend l’individu impatient et l’expose à l’hystérie.
La sensibilité (MÉTAL) contrôle la colère (BOIS). Mais la sensiblerie, l’absence totale de colère (outrage) expose l’individu à la résignation qui mène à la tristesse.
Savoir lire son propre tempérament et sa constitution physique ainsi que ceux de son cheval nous donne accès à la compréhension de ce qui se passe énergétiquement et émotionnellement entre lui et nous. C’est une clé pour savoir utiliser le bon mode de communication qui marchera et mieux comprendre ce qu’il faut éviter de faire avec son cheval.
Il y a des constitutions physiques et des tempéraments qui fonctionnent bien ensemble et d’autres non parce que le conflictuel prend facilement le pas sur l’harmonie. Si vous êtes dans ce cas avec votre cheval, connaître votre tempérament et le sien vous aidera à éviter le conflit ou à le désamorcer rapidement. Être en dysharmonie de tempérament est difficile à vivre pour un couple cavalier-cheval et nous oblige si nous voulons réussir notre relation à beaucoup d’effort dans notre développement personnel mais c’est très formateur et enrichissant au final !
Dites-vous bien qu’il n’y a jamais de mauvais cheval mais un excellent miroir réfléchissant votre personne ! Le cheval est un animal psychopompe dans ce sens qu’il escorte votre âme, non pas lors du passage à la mort mais lors de votre traversée de la vie. À ce titre, il est un enseignant de l’âme révélateur de vous-même. Alors dans lesquels des Cinq Éléments jouez-vous avec lui ?
Constitutions physiques et tempéraments chez les chevaux et leurs cavaliers
Dans l’univers du cheval, l’observation fine, l’écoute intuitive et la compréhension des signes subtils sont les meilleurs outils du soignant — bien plus qu’un thermomètre ou un stéthoscope. Si vous êtes attentif, vous remarquerez vite que chaque cheval possède une énergie, une « couleur intérieure », une manière d’être au monde qui ne se résume ni à sa race ni à son physique.
C’est là que les sagesses anciennes comme la médecine traditionnelle chinoise (M.T.C.) nous offrent une grille de lecture fascinante du tempérament énergétique du cheval par le biais des Cinq Éléments (ou mouvements).
Mieux soigner notre cheval, c’est d’abord mieux le comprendre et mieux nous comprendre dans notre nature profonde. Maîtriser le jeu des Cinq Éléments auquel nous et notre cheval sommes assujettis facilite cette compréhension. Voyons comment cette nature profonde s’exprime à travers les Cinq Éléments.
LE CHEVAL BOISSon physique est musclé et tonique, c’est un athlète endurant capable de performance musculaire avec des tendons et des ligaments solides. Il a une bonne récupération, un pied solide et sain.
Soit il est bodybuildé style hanovrien, soit il a le muscle long style cheval de course. Dans tous les cas il est dur à l’effort.
Son tempérament est dominant, c’est un leader qui vous teste régulièrement pour vérifier que vous tenez la route. Il est volontaire, dynamique, compétitif, intrépide, confiant et travailleur. Il a une forte énergie de mise en mouvement. Il n’aime pas l’autorité et traverse la vie à coup de poing et de muscles avec un objectif en tête. Il met en pratique en concours ce qu’il a appris à la maison.
L’activité qui lui convient doit lui permettre de s’épanouir via l’effort : complet, obstacle, endurance, cross-country, course, …
Les déséquilibres de son tempérament et de sa constitution le rendent irrité, colérique et agressif, d’humeur changeante, entêté. Il ne respecte plus les limites physiologiques de son corps ni celle des autres ce qui l’amène au surmenage physique et au manque de respect envers autrui : excès de dominance, chamaillerie avec les autres chevaux allant jusqu’à la blessure. Au cœur de l’activité du troupeau, il voudra diriger en devenant envahissant, harcelant.
Il se déséquilibre dans son système locomoteur (tendons/ligament/tonicité du muscle) et la sphère hépatique (intoxication, fatigue et tensions musculaires intenses, conjonctivites, infections respiratoires, trouble de la reproduction). Il manque de souplesse, souffre de raideurs musculaires chroniques, trébuche facilement, se fragilise des tendons, des yeux, du sabot, souffre de démangeaisons. Il devient sujet à l’accident, au coup de sang.
Les plantes qui lui conviennent et l’équilibrent :

Chardon-Marie : soutien hépatique puissant, détox du foie.
Artichaut : favorise la bile, régule la sphère hépatique.
Cassis (feuilles) : anti-inflammatoire doux, draineur.
Curcuma : anti-oxydant, anti-inflammatoire, protecteur du foie et des articulations.

Notre conseil énergétique : canalisez son énergie sans la brider. Travail varié, sorties régulières, drainage saisonnier avec notre synergie MIXTE FOIE &amp;amp; REINS et un soutien tendineux et ligamentaire avec notre synergie TENDONS ET ENTORSES.
LE CHEVAL FEUSon physique est fin, délicat, gracieux. Il a la peau fine, une tête élégante, des traits fins, une encolure haute. Il élimine bien et récupère facilement. Il a une bonne immunité générale.
Son tempérament est vif, fougueux, enthousiaste, expressif, nerveux. Il est émotif, sensible, chaleureux, sociable, câlin. C’est un joueur, charmeur, coquet. Il est joyeux, aime faire le clown et avoir un public pour faire son show. Il a une facilité d’apprentissage, une bonne adaptation au stress. Il est courageux.
Les déséquilibres de son tempérament et de sa constitution l’amènent à être chaud, impatient, explosif, hyperactif, hystérique. Il souffre d’agitation mentale et physique pouvant le conduire à l’épuisement, il manque de concentration, s’ennuie vite et développe des tics. Il est envahissant, craint l’abandon affectif et déprime. C’est une éponge qui absorbe les problèmes émotionnels de son propriétaire. Il donne plus que ses limites physiologiques supportent et tombe dans l’hypersensibilité ou l’insensibilité, fuyant la douleur ou au contraire semblant ne plus rien ressentir. Il s’énerve pour des motifs indiscernables : aujourd’hui porte du box, demain la flaque d’eau, après-demain le van.
Son expression pathologique porte sur le système circulatoire et cardiaque. Sa circulation ainsi que son assimilation digestive et ses capacités d’adaptation deviennent mauvaises. Il se fatigue et se déshydrate facilement, devient sensible aux sons, au stress, à la chaleur. Il peut s’épuiser vite s’il est trop sollicité, être sujet à l’épilepsie. Son système immunitaire devient faible. Il est sensible au changement de température et transpire facilement ou excessivement. Il éprouve des douleurs d’épaules et d’encolure ainsi que de maux de tête. Sa digestion devient nerveuse et il souffre d’amaigrissement, de brûlures d’estomac et d’ulcères.
L’activité qui lui convient doit le faire briller : spectacle, modèle &amp;amp; allure, C.S.O.
Les plantes qui lui conviennent et l’équilibrent :

Passiflore : calme le mental, apaise le cœur et détend les muscles.
Aubépine : régulatrice cardiaque, régule les troubles liés à l’émotion.
Camomille matricaire : adoucit les tempéraments excessifs, soutient le foie.
Ashwagandha : relaxante, digestive, douce pour les chevaux en état de stress chronique.

Notre conseil énergétique : évitez la surstimulation. Offrez-lui un cadre rassurant, stable et des moments de calme. Gérez ses moments de stress et son excitation avec notre synergie ANTI-STRESS ou avec notre synergie ESTOMAC ET STRESS en cas de douleurs d’estomac.
LE CHEVAL TERRESon physique est costaud, porteur, plutôt rustique, avec beaucoup de chair mais le muscle mou et adipeux. Il n’est pas sportif, a un bon système immunitaire, un bon transit intestinal. Il est excellent pour la reproduction.
Son tempérament est peu extravagant, casanier. C’est un cheval au grand cœur, doux et maternant, affectueux, fiable, tranquille, loyal, bon vivant en troupeau. Il aime les copains, la maison et les poches de son cavalier. Il porte tout à la bouche, il est gourmand. Il est long à la détente, paresseux en début de reprise puis plus appliqué après s’être échauffé. Il se démotive vite, se dégonfle facilement et perd ses moyens face à l’effort physique. Son apprentissage est lent mais solide. Il est difficile de lui faire perdre son calme ce qui fait de lui un excellent cheval pour les personnes inexpérimentées. C’est le caractère le plus facile à gérer chez un étalon. Les juments de tempérament Terre sont de très bonnes mères.
Les déséquilibres de son tempérament et de sa constitution passent par le système digestif et hormonal provoquant une tendance au stockage émotionnel et physique (stagnation des liquides corporels, Tan, œdème). Cela s’exprime par le ressassement, la confusion, l’inquiétude, la mélancolie. Il devient exagérément protecteur, entêté, égoïste. Il montre de la léthargie, de l’inertie, de l’immobilisme, de la stagnation et réagit excessivement au changement d’habitudes, de rythme. Il devient boulimique ou anorexique avec des tics à l’air ou à l’appui. Son métabolisme est très sensible à l’excès d’humidité et au sucre. Il fait facilement des engorgements lymphatiques et des œdèmes, des coliques et des diarrhées. Sa chaleur corporelle devient irrégulière avec une tendance à la bouche sèche. Le déséquilibre hormonal perturbe la reproduction chez les juments et les étalons.
L’activité qui lui sied : s’occuper des cavaliers débutants, des poulains, les activités en famille, c’est un bon cheval de club et d’équitation de loisirs.
Les plantes qui lui conviennent et l’équilibrent :

Fenugrec : tonifiant doux, stimule la digestion, régule la glycémie.
Ortie : réchauffe la digestion, stimule la circulation.
Ronce : astringente et tonifiante du système digestif.
Chardon-Marie : stimule la fonction pancréatique et la vitalité digestive.

Notre conseil énergétique : stimulez-le en douceur, variez les exercices. Surveillez l’alimentation (évitez les excès de sucres ou d’humidité). Régulez sa tendance au stockage avec notre synergie OBÉSITÉ et sa sensibilité au sucre avec notre soin du syndrome métabolique équin.
LE CHEVAL MÉTALSon physique est anguleux avec des lignes saillantes, un poitrail étroit. Il est élégant, svelte, distingué. Il a une belle peau et son poil est soyeux. Son système immunitaire est performant, il récupère bien après une maladie.
Son tempérament est discret, c’est celui d’un gentleman poli et respectueux. Ce n’est pas un dominant mais il défend sa bulle et se tient souvent en retrait en troupeau. Il est peu câlin et pas spontané. Ce cheval « maître du contrôle » peut être difficile à « lire » mais il est très fiable. Il aime la tranquillité et se suffit à lui-même. Il ne supporte pas l’injustice, c’est un caractère structuré, discipliné, sérieux, appliqué et studieux. Cela le rend régulier, routinier, il n’aime pas l’improvisation et est peu adaptable. Il est à l’écoute de lui-même, il n’a pas besoin des autres. Il a de bonnes manières et veux la réciprocité en étant traité correctement. Il n’aime pas les chichis et les rubans.
Les déséquilibres de son tempérament et de sa constitution passent par le système respiratoire, la peau, la capacité à assimiler et éliminer, la mélancolie et la tristesse. Ceci l’emmène dans l’anxiété, l’enfermement, la limitation et la rigidité émotionnelle. Il manque de lâcher-prise et d’adaptation. N’étant pas spontané, il s’impose des limites psychologiques assez dures et n’arrive pas à dépasser ses barrières. Il est naturellement méfiant et distant, rancunier et dépressif. Il se coupe facilement du monde en s’enfermant dans sa boite pour se protéger, il devient lunatique et souffre d’ennui. Il a des problèmes d’aplomb et d’allure, trébuche souvent au travail par stress. Son expression pathologique passe par la peau et les poumons : problème de peau (pellicules, poils terne, eczéma, psoriasis, abcès, verrues, sarcomes, cancers), pathologies respiratoires (emphysème, toux, écoulement nasal ou oculaire). Il se débarrasse difficilement des infections.
L’activité qui lui convient est large car il est polyvalent. Son respect naturel en fait un bon cheval de CSO ou un cheval de club à qui confier les débutants.
Les plantes qui lui conviennent et l’équilibrent :

Plantain : adoucit les voies respiratoires, soulage les muqueuses.
Thym : antiseptique pulmonaire, réchauffant.
Guimauve : émolliente, hydrate les tissus.
Eucalyptus : soutient les poumons, en particulier en automne.

Notre conseil énergétique : travaillez sa souplesse, favorisez les étirements. Laissez-lui un espace de calme pour intégrer les apprentissages. Soutenez son système respiratoire avec notre synergie POUMON ET RESPIRATION et en cas d’atteinte sévère de sa peau, utilisez notre synergie DERMITE.
LE CHEVAL EAUSon physique s’exprime par un squelette solide, de grosses articulations. Il est massif, imposant avec la jambe longue et un dos souple et tonique. Son mouvement est fluide, son allure flottante, son corps harmonieux et sa robe lisse. Il est endurant et résistant à l’effort. Il a une bonne santé et de l’énergie vitale.
Son tempérament est persévérant, adaptable, simple, qui se laisse guider. Il n’est pas dominant, a une bonne entente en troupeau. Il apprend vite, est confiant, mature et sage. Il est prudent, patient et performant. Il est attaché à l’homme, sensible aux ambiances et observateur. Il n’aime pas être brusqué et peut devenir peureux s’il se sent en insécurité.
Les déséquilibres de son tempérament et de sa constitution portent sur les systèmes d’élimination, de filtrage et de nettoyage des liquides corporels qui se traduisent physiquement par de l’engorgement et de la rétention d’eau. Émotionnellement, c’est par de l’appréhension, la peur, le fait d’être sur l’œil et craintif qu’il exprime son déséquilibre énergétique. Il devient imprévisible, s’énerve face au changement, prend la fuite et embarque ou refuse d’apprendre et d’avancer, se tétanise. Il devient confus, mélange ce qu’il a appris. Il se laisse opprimer facilement en troupeau. Il souffre de sensibilité dorsale, des lombaires et de raideur des fessiers. Il devient frileux avec une sensibilité chronique aux maladies infectieuses. Son expression pathologique se porte sur le système osseux : arthrose, ostéoporose, excroissances osseuses. Il est sujet au coup au moral jusqu’à renoncer à la vie en se laissant mourir de chagrin.
L’activité qui lui convient : tout car ce cheval est très polyvalent.
Les plantes qui lui conviennent et l’équilibrent :

Ortie : reminéralisante, tonifie les reins.
Reine-des-prés : soutien articulaire et circulatoire.
Prêle : riche en silice, tonifie les tissus conjonctifs.
Angélique : réchauffe le Yang du rein, harmonise l’axe eau-feu.

Notre conseil énergétique : privilégiez une approche rassurante, douce, un travail régulier, sans pression. Attention au froid et à l’humidité. Tonifiez son rein avec notre composé REINS POUMONS. Si votre cheval est trop sur l’œil et inquiet, donnez-lui la synergie ANTI-STRESS.
Cette lecture énergétique complète et enrichit considérablement l’approche thérapeutique. Car un cheval n’est pas seulement un système mécanique : c’est un être sensible, avec une énergie propre. Le cheval a une constitution de base physique et émotionnelle de référence, en générale avec la prédominance de deux éléments sur les trois autres, qui n’est pas figée et change selon le vécu, influencée par les saisons, l’environnement, l’histoire, les émotions et l’âge. En effet les Cinq Éléments président aussi aux âges de la vie : un poulain est plutôt BOIS de constitution et FEU de tempérament mais passe dans l’EAU physiquement et dans le MÉTAL émotionnellement une fois dans la vieillesse.
Le secret pour travailler dans le monde de l’énergétique ? C’est observer. Ressentir. Adapter.
Et bien sûr, choisir les plantes non pas comme des molécules isolées, mais comme des êtres vivants dotés de propriétés subtiles et vibrantes, capables d’entrer en résonance avec les besoins spécifiques de votre cheval.
Les interactions énergétiques du couple
Et le cavalier, me direz-vous ?
Tout ce que nous venons de décrire chez le cheval s’applique à l’homme. Maintenant que vous pouvez identifier le tempérament de votre cheval et le vôtre, il est intéressant de voir quelles associations fonctionnent bien… ou pas !
Ce sont les relations d’engendrement et de régulation entre les Cinq Éléments qui régissent l’entente du couple, et les relations d’outrage et de conquête qui dirigent la mésentente en cas de déséquilibre dans leur élément dominant respectif. Voici quelques exemples :
Le cavalier EAU et le cheval EAUTous deux en équilibre dans leur élément : l’entente est bonne mais le couple manque de direction et d’objectif. Si le cavalier a peur, le cheval s’adapte mais la relation risque d’être limitée dans le temps. Si le cheval a peur, le cavalier saura ne pas brusquer son cheval et lui accorder le temps nécessaire jusqu’à ce qu’il prenne peur à son tour. Quand les deux ont peur, c’est un fiasco, chacun communiquant sa peur à l’autre.
Le cavalier TERRE et le cheval EAUC’est une très bonne entente car l’impassibilité et la compassion naturelle du cavalier endigue la peur du cheval et lui accorde le temps nécessaire. De son côté le cheval s’adapte très facilement au comportement parfois étouffant du cavalier TERRE grâce à son caractère proche de l’homme. En cas de déséquilibre chez les deux, le cavalier Terre préfère la loi du moindre effort, au risque de faire des erreurs et de se décourager face à un cheval ingérable qui embarque ou refuse de bouger.
Le cavalier BOIS et le cheval EAUVoilà un couple athlétique qui peut viser haut et tout gagner. Si le cavalier BOIS se déséquilibre, cela fonctionnera jusqu’à ce que le cheval s’effondre sous l’exigence de son cavalier. Si le cheval EAU se déséquilibre, son cavalier BOIS utilisera ses capacités visionnaire et sa créativité pour aider son cheval à passer le cap. En cas de déséquilibre des deux partenaires, le cavalier accumulera frustration, énervement et colère contre son cheval anxieux et effrayé qui braque pour un rien. Ils arriveront dans une impasse, le cavalier voyant son cheval comme un frein à la réalisation de ses projets.
Le cavalier MÉTAL et le cheval EAUCe couple connaît une bonne entente, chacun mettant l’autre en confiance. Le cheval EAU est conciliant envers les limites de son cavalier et le cavalier MÉTAL rassure le cheval par son comportement respectueux. L’absence de surprise, la routine et la sensibilité du cavalier MÉTAL va dans le sens et les besoins d’un cheval EAU déséquilibré. Les deux en déséquilibre donnent un couple qui s’enferme dans sa petite boîte.
Le cavalier FEU et le cheval EAUC’est un couple qui fonctionne, leur sensibilité s’accordant bien. Le cheval s’adapte à la joie et l’exubérance de son cavalier. La grande sensibilité du cavalier lui permet de comprendre les inquiétudes de son cheval et lui donner la compassion dont il a besoin. Quand les deux se déséquilibrent, c’est la catastrophe car l’hystérie du cavalier alimente la peur du cheval.
Maintenant un exemple de couple qui aura du mal à fonctionner même en équilibre :
Le cavalier TERRE avec un cheval BOISCette relation est difficile sur le long terme pour le cavalier car son cheval exige de lui une tonicité musculaire et une dynamique sportive qu’il n’a pas. Le cavalier se décourage car il ne peut pas apporter la quantité d’activité dont son cheval a besoin pour être bien dans sa tête. Il restreindra son cheval, n’arrivant pas à le suivre physiquement. En cas de déséquilibre des deux, la relation devient impossible entre un cheval qui devient excessivement dominant par frustration et manque de dépense physique et un cavalier qui n’a pas le muscle sportif et qui préfère une certaine tranquillité sécurisante.
Il y a 25 facettes basiques pour explorer les relations de couple entre le cavalier et son cheval. C’est sans compter l’influence combinée des deux éléments majoritaires du cavalier avec les deux éléments majoritaires du cheval. Le nombre de combinaisons possibles est immense. À chacun d’entre vous d’étudier la question pour le couple que vous formez avec votre cheval. N’hésitez pas à solliciter un(e) praticien(ne) Shiatsu pour en discuter et établir votre profil relationnel avec votre cheval. Cela vous sera d’une grande aide pour régler les conflits avec votre cheval et anticiper ses comportements… et les vôtres !
Cette lecture énergétique des constitutions et des tempéraments des chevaux et des cavaliers est aussi très utile à tous les enseignants équestres, les coachs, les thérapeutes pour les guider dans leur analyse et adopter le bon comportement.
Par exemple, face à un cheval FEU déséquilibré qui est entré dans l’excitation, voire l’hystérie, vous devrez vous-même vous placer dans l’élément EAU, être capable d’une grande adaptation tranquille face aux variations du FEU, ignorer complètement ses fanfaronnades, supprimer le contact visuel, capter son attention avec un rythme de sollicitation dynamique qui se calmera au fur et à mesure que l’excitation du cheval redescend. Si le cheval cherche à jouer au lieu de se concentrer, il faut savoir accélérer le rythme de travail pour garder son attention.
Vous n’aurez pas ce comportement avec un cheval TERRE complètement léthargique qui nécessitera que vous vous placiez dans le BOIS et le FEU pour le faire interagir avec vous.
Si nous voulons résumer, quand les Cinq Éléments sont équilibrés et alimentent la conscience et le corps dans une dualité harmonieuse, la vie s’harmonise en notre cheval et en nous mais aussi en dehors de lui et en dehors de nous.
Un cheval ou un cavalier EAU en déséquilibre énergétique évolue vers la peur ce qui le rend imprévisible.
Un cheval ou un cavalier BOIS en déséquilibre énergétique évolue vers la colère ce qui le rend agressif.
Un cheval ou un cavalier FEU en déséquilibre énergétique évolue vers l’hystérie ce qui le rend agité.
Un cheval ou un cavalier TERRE en déséquilibre énergétique évolue vers la nostalgie et le ressassement ce qui le rend léthargique.
Un cheval ou un cavalier MÉTAL en déséquilibre énergétique évolue vers la tristesse ce qui le rend introverti et refermé sur lui-même.
Votre cheval et/ou vous-même êtes en déséquilibre ? Comment y remédier ? Le Shiatsu et l&#039;Acupuncture sont merveilleusement efficaces pour réguler les relations entre les Cinq éléments s&#039;exprimant dans vos méridiens énergétiques. Mais toute thérapeutique énergétique travaillant sur les méridiens énergétiques du corps et les chakras, ses centres énergétiques, permet de sortir du déséquilibre en rétablissant la dualité harmonieuse Yin/Yang.
Observer, ressentir est typiquement ce qu’une Intelligence Artificielle ne peut pas faire. Dans un monde où la santé est de plus en plus technicisée, revenir à une vision holistique du cheval et du cavalier n’est pas un retour en arrière, mais une avancée consciente vers un soin plus respectueux de sa nature, de la nôtre et des besoins profonds du couple cavalier/cheval.
Comprendre le tempérament énergétique de son cheval et le sien, c’est ouvrir une nouvelle porte dans notre conscience et permettre un dialogue subtil entre l’intuition, la tradition et la connaissance moderne.]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 10:32:09 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[LA PHYSIQUE DE L’ÂME : DE L’ÉLECTRON À L’ÉCHANGE ÉMOTIONNEL (2)]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/la-physique-de-lame-de-lelectron-a-lechange-emotionnel-390x390.jpg" title="LA PHYSIQUE DE L’ÂME : DE L’ÉLECTRON À L’ÉCHANGE ÉMOTIONNEL (2)" alt="thumb" />Rappelons succinctement ce que nous avons expliqué dans la première partie : que nous sommes constitués d’atomes qui forment notre matière physique. Les atomes échangent entre eux des électrons. Le changement d’orbite d’un électron vers une orbite plus basse émet une énergie/lumière tandis que le changement d’orbite d’un électron vers une orbite plus haute consomme de l’énergie/lumière.
Appliqué au relationnel entre deux être vivant, ceci signifie que lorsque nous côtoyons une personne vibrant à un niveau plus bas que le nôtre, nous émettons de la lumière en nous mettant à son niveau vibratoire. 
Quand nous côtoyons une personne vibrant à un niveau plus haut que le nôtre, nous absorbons de la lumière (= nous consommons de l’énergie) pour pouvoir monter à son niveau.
Ce qui se passe souvent c’est que les gens vibrant moins haut que nous ont tendance à se servir dans notre énergie pour monter à notre niveau. C’est souvent inconscient mais certaines personnes le font consciemment. Il y a même des individus (consciemment ou inconsciemment) qui consomment notre énergie sans pour autant changer de fréquence. En général on dit de ces gens-là qu’ils sont épuisants. Et petit à petit nous nous mettons à les fuir, nous les évitons parce qu’ils nous vident de notre énergie. C’est un réflexe de préservation que nous suivons tous instinctivement pour préserver notre capital d&#039;énergie vitale.
Depuis quelques années sur la planète on parle beaucoup de la nécessité de faire des économies d’énergie. Cela ne concerne pas seulement la consommation domestique de notre maison ou la dépense d’énergie nécessaire à produire ce que nous consommons. Ceci concerne directement qui nous sommes ! Si nos atomes vibrent bas et sont consommateurs d’énergie, il est peut-être temps d’y remédier !
Regardons dans nos relations les gens avec qui nous passons du temps : - Est-ce parce que nous pouvons profiter de leur lumière/énergie en les pompant joyeusement ? - Est-ce parce que nous brillons à énergie égale ce qui crée l’harmonie entre nous et eux ?
Nous pouvons donner volontairement de l’énergie aux autres.
Nous pouvons être celui/celle qui est pompé par les autres.
Nous pouvons être celui/celle qui pompe l’énergie des autres.
Le modèle le plus pérenne dans le temps est celui où nous donnons volontairement notre énergie. Quand nous faisons cela, nous permettons à ceux qui nous côtoient de profiter de l’énergie/lumière que nous dégageons. Ainsi nous élevons les autres et leur permettons d’accéder aux niveaux vibratoires où règne la joie, le bonheur, la sérénité, l’harmonie.
Les deux autres modèles sont une forme d’abus et conduisent au chaos et à la privation de la liberté, de la santé physique et morale. Être pompé énergiquement ou pomper l’énergie des autres est un déséquilibre qui nous amène à une expression pathologique du corps physique et psychologique.
Le problème si l’on privilégie le premier modèle, c’est comment maintenir un potentiel d’énergie suffisant pour en avoir assez pour soi-même et encore suffisamment pour en donner quand on le souhaite ?

Nous devons prendre conscience de notre propre état énergétique.
Nous devons devenir notre propre générateur d’énergie/lumière.
Nous devons utiliser consciemment notre CHI pour équilibrer notre fréquence vibratoire quand elle est bousculée par la vie.

En générant nous-même notre propre lumière, ceci nous permet :

De rester dans l’harmonie.
De maintenir notre plein potentiel énergétique.

L’humanité doit apprendre à utiliser consciemment son flux vital pour créer l’énergie nécessaire à la transformation de sa fréquence vibratoire. Chacun devrait le faire quand il est bousculé par les évènements. Générer soi-même sa propre énergie/lumière permet de rester dans l’harmonie et de maintenir son plein potentiel énergétique. Que nous inspire l’expression « être sur la même longueur d’onde » avec une personne ? Elle n’est pas le fruit hasardeux du langage, elle parle de la vraie réalité à propos de l’échange énergétique qui existe entre nous et le vivant qui nous entoure.
Parlons maintenant de l’être vivant qu’est le cheval. Par rapport à nous, il est très spécial car son niveau vibratoire est plus élevé que le nôtre. Un astronome et physicien suédois, Anders Jonas Ångström, a découvert et mesuré le taux vibratoire du vivant. Il a donné son nom à l’unité de longueur utilisée pour quantifier les longueurs d’ondes de la lumière : l’Ångström. Quand il a découvert que toute chose vivante issue des 5 éléments émettait une onde vibratoire, il s’est mis à tout mesurer autour de lui. Il a pu ainsi déterminer une échelle vibratoire du vivant et y positionner l’homme et le cheval.
Cette échelle montre que l’état de santé d’un être humain se situe entre 6500 et 9000 Å. En dessous de 6500 Å sa santé se détériore et correspond à l’espace vibratoire où se trouvent certains virus, microbes, bactéries, champignons et toutes les maladies. En dessous de 1500 Å, la mort est proche. Le cheval se situe entre 10 000 et 12 000 Å, un taux vibratoire supérieur à l’humain qui signifie que la plupart du temps notre cheval élève notre taux vibratoire. 10 000 Å est le taux vibratoire de la paix et 12 000 Å est le taux vibratoire de l’amour pur. N’avez-vous pas remarqué que chaque fois que vous montez votre cheval ou que vous passez un moment en sa compagnie vous vous sentez mieux moralement, physiquement et apaisé ?
Que se passe-t-il quand nous allons voir notre cheval et que nous partageons un moment avec lui ? Nous profitons de cette énergie-lumière qui vibre fréquentiellement au niveau de la paix et de l’amour.
Parfois le travail que nous effectuons avec notre cheval nous met en colère. Plus nous nous irritons et entrons dans la colère, plus notre cheval s’éloigne de nous et refuse d’obéir. Qu’est-il en train de se passer au niveau de l’échange électromagnétique entre nous et lui ?
Il se passe que nous sommes en train de faire chuter notre fréquence vibratoire et que notre cheval refuse de nous suivre dans cette dégringolade fréquentielle. Il cherche à rester dans sa fréquence d’amour et s’éloigne pour la protéger.
Faites le test quand l&#039;irritation monte en vous : inversez votre fréquence, pensez au sentiment d’amour jusqu’à le ressentir à nouveau en vous et allez vers votre cheval, vous verrez qu’il revient vers vous.
Joie, amour, bonheur, partage sont des ondes électromagnétiques qui élèvent la vibration de nos atomes. Ils dégagent plus de chaleur et de lumière : notre matière s’allège.
Peur, colère, tristesse sont des ondes qui abaissent la fréquence vibratoire de nos atomes. Ils se refroidissent : notre matière s’alourdit.
L’entropie apportée par les émotions et les ressentis permet le changement d’orbite des électrons autour du noyau de l’atome, consommant ou libérant de l’énergie : - L’amour permet la libération de paquets de lumière pour notre plus grand bien et celui des autres. - La peur consomme de l’énergie – Que fait une personne qui a peur ? Elle s’accroche à nous ou se rapproche de nous quand elle est effrayée. Elle doit consommer de l’énergie pour essayer de remonter à notre niveau harmonieux de stabilité émotionnelle. Elle essaie inconsciemment avec la première source d’énergie qu’elle trouve à côté d’elle.
Le monde éthérique, impalpable est aussi le monde de la pensée. Parce que le monde impalpable précède la matière, c’est ce que nous pensons qui la crée. De la pensée découle l’INTENTION. De l’intention découle la FOI. La foi engendre la MANIFESTATION. La manifestation est la MATÉRIALISATION du monde éthérique. Ainsi est le processus de passage du monde de la pensée à sa manifestation physique dans la matière.
Ce que nous PENSONS, CROYONS et notre FOI font la qualité élevée ou basse de notre taux vibratoire et la qualité élevé ou basse de ce que nous manifestons. Cette onde est le langage que notre cheval comprend, renforcé par notre gestuelle inconsciente qui lui est associée.
Le Tao nous explique que L’ENGENDREMENT DE LA DUALITÉ ou de l&#039;harmonie provient du mouvement YIN de polarité négative qui va vers le YANG de polarité positive.
Le YIN correspond à l’immobilité et le YANG correspond au Chaos. Rapporté aux émotions et aux sentiments, par exemple ici l’amour, la polarité YIN représente l’émotion extrême d’aimer dans la négation : la VÉNÉRATION tandis que la polarité YANG contient l’émotion extrême d’aimer dans le paroxysme : la HAINE. Ainsi l’échelle du Yin au Yang comprend le concept d’AMOUR avec tous ses différents états entre ses deux extrêmes. Et vous, où vous situez-vous dans vos relations d’amour avec ce/ceux qui vous entourent ?
Regardons le Chaos, un mouvement incessant équivalant à une absence de cohérence qui mène à l’épuisement qui amène l’immobilité. C’est l’échelle d’énergie qui existe entre une personne hyperactive qui bascule dans le burn-out et la dépression. Dans la dépression se trouve le potentiel du renouveau, de la renaissance mais il faut aller jusqu’au bout de l’échelle pour le trouver.
Ceci est l’illustration des deux extrêmes qui se rejoignent. C’est le principe d’inséparabilité du Yin et du Yang où le Yang contient le germe du Yin et le Yin contient le germe du Yang.
Regardons cela à travers un autre exemple. Prenons la passion qui est une expression du Yang et prenons la vénération qui est une expression du Yin. Il se trouve que nous pouvons vénérer avec passion et ainsi manifester l’essence YIN paroxystique du concept d’amour tout en étant dans une expression YANG.
De même, nous pouvons naître dans une constitution physique Yang (sexe masculin) et être de tempérament YIN (esprit féminin) ou inversement.
Le TAO nous dit que la dualité, la séparation, la division, le 2, est un mouvement vers l’extérieur, une illusion de séparation pour mieux se souvenir, comprendre et réintégrer l’Unité primordiale androgène.
C’est ce qui se passe avec les cellules de notre corps, avec notre biologie. Quand une cellule se désynchronise des autres cellules et devient cancéreuse, elle exprime une dualité avec nous-même, une illusion de séparation pour mieux prendre conscience du message d’Unité que nous n’entendons plus en nous.
Ceci explique le miracle de la guérison spontanée. Un miracle est une prise de conscience par la personne que cette unité existe en elle et donc la disparition de la séparation illusoire, de la dualité, de la maladie qui d’un coup n’a plus lieu d’être.
Il faut un long chemin pour arriver à cette maîtrise en conscience de son énergie, un long travail sur soi. Honnêtement, il est difficile, impossible d’être en maîtrise constamment, mais il semble que ce travail de conscience soit le passage obligé de l’humanité si l’homme veut sortir de la dualité et de la maladie dans le futur. Nous pouvons déjà nous y essayer avec notre cheval quand la relation conflictuelle pointe son nez afin de rétablir plus rapidement l’harmonie en nous et autour de nous ce qui facilite la communication avec lui.
L’harmonie survient quand nous nous trouvons dans cette espace d’équilibre entre les extrêmes. Cependant même si nous sommes dans le déséquilibre nous avons une chance car les extrêmes contiennent le potentiel du retour à l’harmonie. Grâce à la loi du Yin/Yang, le paroxysme d’un état appelle l’opposé. C’est le principe de la dualité harmonieuse que nous avons vu précédemment.
C’est le fondement même de la philosophie du Tao d’enseigner comment laisser cet équilibre s’exprimer. Lao Tseu, le philosophe fondateur du Tao nous l’explique :

En assimilant le concept de la vie et de la mort (maîtrise émotionnelle et respiratoire).
En ressentant et en respectant la spontanéité de l’énergie (maîtrise du lâcher-prise).
En retournant à l’Origine, avant la naissance (maîtrise de l’Ego car avant la naissance l’Ego n’existe pas).
En privilégiant le Naturel (maîtrise de l’Amour). L’Amour est l’unique loi de la nature, la seule loi qui gouverne et oriente l’Univers vers son expansion et son accomplissement.


 Les émotions dans la dualité
Comment les émotions s’inscrivent-elles dans l’échelle du Yin au Yang ? En polarité négative de l’horizontalité, se trouve la dépression et en extrême yang, l’hystérie. Entre les deux se déclinent sur l’axe vertical du mouvement harmonique : le malheur, la tristesse saine, la joie saine, le bonheur et l’extase.
Dans le Yin immobile se tient la COHÉRENCE et en face, dans l’agitation du Yang règne l’ENTROPIE. Entre les deux se situe l’HARMONIE.
Grâce à ce jeu entre la cohérence et l’entropie nous grandissons physiquement et évoluons mentalement. C’est l’état de la santé qui évolue vers la maladie puis retourne à l’état de santé selon la quantité d’énergie potentielle contenue dans nos atomes.
La cohérence contient le principe d’immobilité. Écoutez les mots que nous utilisons pour définir la cohérence : « c’est quelque chose qui se tient ». Accrochez-vous à vous-même et essayer de bouger. Impossible ! Vous devenez immobile…
Ceci nous amène à considérer dans le chaos la LOI DE L’ENTROPIE : en Physique c’est Gibbs qui va démontrer ce que la philosophie du Tao avait établi déjà depuis 6000 ans, à savoir que l’évolution d’un système obéit à deux pulsions souvent antagonistes. L’une est son inclinaison pour l’état d’énergie minimum et l’autre pour l’état de désordre. C’est la LOI D’ENTROPIE.
L’Entropie mesure le désordre des atomes et des molécules. Cette loi de l’entropie nous dit que la nature aime le désordre et que tout système isolé tend spontanément vers le désordre.
C’est un fait que si nous coupons un être vivant du système dans lequel il s’inscrit, il tend au désordre : incohérence, désintégration, maladie, folie, mort. Les personnes qui, accidentellement ou volontairement, sont enfermées sous terre, privées de la lumière du soleil et de la lune qui sont nos grands régulateurs cosmiques, basculent dans la folie et subissent une dégradation de leur état physiologique.
Contrairement à sa première apparence, l’entropie est un bienfait. L’entropie est ce que le mouvement perpétuel est au Yin et au Yang. Prenons un système en l’état : un cube, une graine, un corps, … Si rien ne vient le faire bouger de son état, il reste ainsi éternellement. C’est un bien dans le sens que la graine a besoin de devenir une fleur donc elle passe par l’entropie pour y arriver. Le désordre est un mouvement salvateur qui permet à un état figé de se transformer. Il devient dangereux dès lors qu’il se prolonge dans le temps.
Ceci nous amène à la constatation que rester longtemps dans les extrêmes du Yin et du Yang fige le mouvement naturel régénérant de la Vie, l’immobilité comme le chaos s’avérant destructeurs sur le long terme.
Comment fonctionne l’entropie au niveau microscopique des atomes ?
L’atome permet L’ÉCHANGE ÉNERGÉTIQUE informationnel (monde impalpable, léger, manifestation invisible aux sens humains, chocs émotionnels) de l’énergie Yin ou Yang vers la matière (monde de densité, lourd, manifestation visible, pathologies physiques) via une onde vibratoire déterminée par une amplitude et une fréquence.
Le non-manifesté correspond à une très grande amplitude et une fréquence très rapide tandis que le manifesté est de petite amplitude et de fréquence lente ce qui le rend visible aux yeux et captable par le cerveau physique.
C’est donc la vibration de l’onde qui détermine la manifestation visible par les sens humains. Tout ce qui vibre au-delà du spectre des fréquences pour lequel l’humain est programmé naturellement lui est invisible, indétectable par ses 5 sens et son cerveau, ce qui ne signifie aucunement que cela n’existe pas !
La manifestation de l’émotion de nature YANG correspond à une prolifération dans la matière.
La manifestation d’une émotion de nature YIN correspond à une destruction dans la matière.
Le genre de l’émotion (haine, colère, tristesse, …) déclenche la pathologie organique dans la matière tandis que sa position sur l’échelle Yin/Yang détermine son expression de manifestation dans la matière.
Les types de manifestation sont toutes les variantes possibles depuis l’affect du comportement jusqu’à la maladie. Le Yang manifeste vers l’extérieur (organes yang – intestin grêle, gros intestin, estomac, vésicule biliaire, vessie) tandis que le Yin manifeste vers l’intérieur (organes yin – cœur, poumon, rate, foie, rein).
L’extrême dans le Yang ou dans le Yin provoque toujours une inversion de polarité. Ainsi un paroxysme amène obligatoirement au relâchement. Quand nous sommes dans une tension intense, atteindre le paroxysme dans notre corps et/ou notre esprit nous fera basculer dans l’opposé : la rupture de cette tension est l’effet YOYO que nous vivons tout au long de notre vie, alternant phase exaltée avec phase d’inertie ou de dépression.
 
Maintenant que vous avez un aperçu de la manière dont l’énergie et sa polarité vous affecte ainsi que les autres êtres vivants autour de vous, nous verrons concrètement dans la prochaine et dernière partie comment tout ceci se manifeste entre vous et votre cheval.]]></description>
<link>https://www.energetiqueplantes.com/blog/p-la-physique-de-lame-de-lelectron-a-lechange-emotionnel</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[L’ORGANISATION ÉNERGÉTIQUE DU VIVANT (1)]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/lorganisation-energetique-du-vivant-390x390.jpg" title="L’ORGANISATION ÉNERGÉTIQUE DU VIVANT (1)" alt="thumb" />Esprits très cartésiens, accrochez-vous car vos repères matérialistes vont vaciller. Nous plongeons dans la Métaphysique, la Science Quantique, la Médecine Traditionnelle Chinoise et le Tao pour découvrir ensemble comment le vivant se manifeste en vous et votre cheval.
Cet article de fond se présente en trois parties. La première partie présente les lois énergétiques organisant le Vivant et la deuxième partie explique l’échange énergétique régissant notre monde physique et la communication du Vivant. La dernière partie se penche sur les différents tempéraments énergétiques du cheval et la relation énergétique de couple avec son cavalier, le but de cette série d&#039;articles étant de mieux comprendre la communication énergétique existant entre vous et votre cheval.
Il s’agit de ressentir, puis comprendre pour agir correctement afin d’améliorer la communication avec son cheval. Il s’agit aussi de connaître le fonctionnement de l’énergie qui nous sustente pour savoir comment préserver, soutenir, améliorer et équilibrer le corps et l’esprit afin d’établir des relations harmonieuses avec nos compagnons équins.
Vous « savez » déjà toutes les notions que nous allons aborder ici. Pas forcément consciemment mais intuitivement vous les connaissez, cependant pour la majorité d’entre vous, vous ne les avez jamais considérées sous cet angle, en rapport avec votre propre corps, celui de votre cheval et les incidents de votre vie.
Au commencement de la matière
Pour comprendre qui vous êtes vraiment, nous devons remonter à l’origine de ce que vous êtes : une conscience (esprit) dans un corps organique (matière).
Nous avons l’explication classique du vivant, enseignée dans nos écoles : la théorie de l’évolution de Darwin, la vision scientiste de Descartes pour expliquer la matière ; la théorie de Freud pour expliquer l’aspect non palpable de notre cerveau.
Seulement ces théories expliquent le vivant uniquement à partir du moment où il est déjà matière. Elles n’expliquent pas la rencontre entre le palpable et le non palpable et comment ils font pour fonctionner ensemble. Où la chair et l’esprit se rejoignent-ils et prennent-ils connaissance l’un de l’autre pour fonctionner ensemble ?
Nous devons nous tourner vers la physique quantique pour comprendre.
La chair et l’esprit s’organisent avant que la forme n’existe… Grâce à l’atome et à la lumière. La matière dont nous sommes faits et qui compose l’ensemble du monde que nous connaissons ne représente que 4 ou 5 % de tout ce qui existe dans l’Univers. Le reste est un « vide quantique » qui n’est pas vide mais est un état bouillonnant, plein d’énergie invisible, contenant des fluctuations quantiques — des sortes de &quot;petits sursauts&quot; d’énergie qui se produisent spontanément.
Juste après le Big Bang, l’Univers était rempli d’une énergie extrême, sous forme de lumière et de ces fluctuations quantiques qui donnèrent naissance à des paires de particules et d’antiparticules, qui s’annihilaient presque aussitôt mais qui transmettaient les forces fondamentales comme l’électromagnétisme ou la force nucléaire forte. C’est ainsi que la lumière (photons) et la matière (électrons, quarks...) ont pu émerger du &quot;rien&quot; au tout début de l’Univers.
Mais pour une raison encore mystérieuse, il y a eu un léger excès de particules de matière par rapport à l’antimatière. Quand les deux se sont détruites mutuellement, ce petit surplus est resté. Ce reste de matière s’est ensuite organisé en atomes, puis en étoiles, planètes et, des milliards d’années plus tard, en nous.
Savez-vous qu’à l’heure actuelle, où l’humanité utilise toutes sortes de sources d’énergie pour faire tourner le monde, sa voiture, sa machine à laver… l’homme ne sait toujours pas bien définir ce qu’est l’énergie qui fait tourner le monde, l’univers.
Il peut la mesurer expérimentalement, il peut observer ses effets dans et sur la matière mais… notre science ne sais pas définir réellement ce qu’est l’énergie qui engendre la Vie. Ce qu’elle a compris par contre c’est qu’il y avait deux types d’énergie : l’une potentielle (parce qu’il faut une action extérieure pour qu’elle s’exprime) et l’autre cinétique (énergie qui s’exprime durant le mouvement).
Elle a aussi constaté que l’on ne peut pas créer de l’énergie ex-nihilo. Elle est préexistante en une certaine quantité dans l’univers mais il n’est pas possible d’en créer plus. Il est seulement possible de la transformer. Il n’est pas possible de la détruire non plus, ni de la faire disparaître. L’énergie se conserve et ressemble à un mouvement éternel.
La structure de la matière
Elle se constitue par la plus petite particule : le quark.
Les quarks forment les neutrons et les protons (charge électrique unitaire positive +) qui s&#039;agglutinent en noyaux.
Ceux-ci s&#039;entourent d&#039;électrons (charge électrique unitaire négative -) pour constituer les atomes qui, en se réunissant, créent les molécules, donnant naissance à la matière, à l&#039;état solide, liquide ou gazeux.
Sous sa forme minérale elle constitue la terre, sous sa forme organique elle crée la VIE, végétale, animale dont l&#039;HOMME et le CHEVAL.
Entre les électrons et le noyau il n’y a que le fameux vide quantique, un vide qui ramené à notre échelle mesurerait la distance entre Paris et Orléans (100 km). Ce vide est plus ou moins occupé par le mouvement des électrons. L’orbite suivie par chaque électron autour du noyau est mesurable par les nombres entiers (éloignement du noyau, ellipticité, énergie potentielle). Les forces qui assurent la stabilité de l’assemblage atomique sont de nature électromagnétique et lient par polarité l’électron de charge négative à son atome de charge positive. Le fait de rompre cette liaison pour assembler plusieurs atomes ensemble crée la molécule qui constitue la matière. Voilà comment on passe de l’invisible (atome) à la forme visible (matière).
Cet électromagnétisme qui assure la cohésion de l’ensemble est appelé Chi ou Qi en Asie.
Dans la vision occidentale, tout l’univers est contenu en un point à l’origine, puis c’est le Big Bang qui entraîne l’expansion de l’Univers. Ceci donne naissance à l’atome, plus petite particule de matière qui permet l’apparition et la multiplication du vivant.
Dans la vision orientale (Chine/Japon), avant tout est L’Unité. Tout est Un. Puis il y a contraction et Un donne naissance à Deux, permettant l’expansion de l’unité primordiale. En découle l’organisation de l’énergie et la naissance de la forme qui permet l’apparition et la multiplication du vivant.
Constatez que l’interprétation de la naissance de l’univers de chacune de ces visions est étrangement proche. Même, quelle que soit la culture à travers le monde, toutes les visions de l’origine du monde présentent le même fil rouge conducteur du concept de lumière (énergie) comme source du vivant.
Voyons ensemble cette notion d’organisation de l’énergie et de naissance de la forme à travers une philosophie de l’univers et de la vie née en Chine sous le nom du TAO. Cette philosophie nous explique comment l’univers maintient en permanence son équilibre.
À l’origine est l’Unité, le 1, ce qui est immuable et revient sur lui-même : le cercle (Yin).
Dans cet état lisse qui englobe tout jusqu’à la fusion totale germe le besoin d’être hors de ce tout, la nécessité de se voir de l’extérieur. C’est la naissance du détachement, de la distance à soi-même, c’est l’apparition de la conscience. Un mouvement extérieur au tout.
Ceci amène la dualité, la confrontation, l’affrontement, l’opposition, la friction : le 2 (Yang).
La friction engendre une énergie, une expression qui traduit un mouvement, une expansion.
Chaque partie qui constitue la dualité est en elle-même une unité immuable dans laquelle germe la nécessité du détachement. Ainsi chaque partie contient le germe de l’autre, créant l’équilibre.
Alors se produit un mouvement éternellement reconduit qui contient la notion de dualité harmonieuse. Cette philosophie est racontée par ce symbole :

 

Ici le yin et le Yang sont un mouvement qui s’exprime. Les deux points noir et blanc sont le potentiel du Yang dans le Yin et le potentiel du Yin dans le Yang.
Tiens, tiens ! Ceci rappelle absolument les deux types d’énergie établis par la science : l’énergie potentielle et l’énergie cinétique. À son époque, le physicien Galilée a découvert que ces deux énergies se transformaient l’une en l’autre.
Ici le yin et le Yang en un mouvement qui s’exprime est de l’énergie cinétique. Les deux points noir et blanc sont de l’énergie potentielle qui a besoin d’une action extérieure pour s’exprimer.
Ainsi l’énergie que la physique appelle « énergie potentielle » représente le principe d’harmonie et d’équilibre caché, mystérieux qui réside en toute chose et qui peut sous l’effet d’une action extérieure se transformer en énergie visible et palpable. Voilà le lien entre le non-palpable et le palpable, l’esprit et la matière expliqué autrement par la Métaphysique orientale du TAO. Le QI est cette énergie potentielle et cinétique qui fait le lien entre l’esprit et le corps.
Reparlons du mouvement : le yin et le yang existent l’un en fonction de l’autre. Ils sont insécables. Ils sont relatifs l’un à l’autre : la notion de blanc existe parce qu’elle peut être confrontée à la notion du noir. « Blanc » sans référence à « Noir » ne veut rien dire pour notre cerveau. Ainsi tout mouvement intervient par rapport à un référentiel choisit. Ces derniers mots sont de Galilée et ils seront démontrés par Einstein trois siècles plus tard par sa théorie de la relativité.
Tout ceci montre que notre science physique est une réinterprétation occidentale de la philosophie du Tao pressentie, étudiée et comprise 6000 ans avant la naissance du Christ.
 La trame énergétique de l’Univers physique
Sous-jacente à la matière et à l’origine de la forme est une trame électromagnétique tissée avec les deux types d’énergie :
- Le UN est l’énergie YIN de la Terre, le Désir, l’Introversion, l’Immobilité. Il représente l’horizontalité de la trame.
- Le DEUX est l’énergie YANG du Ciel, l’Action, le Mouvement, l’Expansion. Il représente la verticalité de la trame.
Le vivant apparaît aux points d’union de la trame, à la conjonction des deux énergies. L’homme dans sa verticalité s’exprime comme l’union entre le ciel et la terre. Le jeu de polarité entre ces deux énergies entraîne sa circulation dans l’univers. Regardons plus spécifiquement comment le Yin et le Yang font bouger l’univers.
Le Plein (Yang) correspond à la Plénitude qui va vers l’excès.
Le Vide (Yin) correspond à l’épuisement qui va vers l’insuffisance.
Le Yin et le Yang sont intrinsèques à chaque chose, existent dans chaque chose et l’emmènent vers la plénitude (excès) ou l’épuisement dès lors que le déséquilibre s’installe et perdure.
LE JEU DU YIN-YANG engendre LA CRÉATION PERMANENTE avant sa manifestation dans la matière. Le Yin et le Yang donnent naissance à la dualité masculin/féminin. Ils créent 4 couples bipolaires :

Yin féminin
Yin masculin
Yang féminin
Yang masculin

Les 4 couples bipolaires sont la base de construction de la matière en donnant 4 couples binaires pour créer tout : 00 - Yin féminin 01 - Yin masculin  10 - Yang féminin 11 - Yang masculin
L’informatique n’est qu’un emprunt du langage que l’Univers utilise pour manifester la Création en convertissant l’énergie en matière. Tous les scientifiques le disent : la Création est avant tout mathématique !
LES LOIS YIN-YANG fondent LES LOIS DE L’ÉNERGIE :

L’Énergie est une quantité qui se stocke.
L’Énergie va toujours du chaud (cœur, vie, mouvement) vers le froid (immobilité, mort).
L’Énergie passe d’un statut secret, caché (esprit) à un statut palpable et mesurable (matière).
La matière est inerte là où son énergie potentielle est minimum.

Revenons un instant à la Physique.  Prenez une bille et faite la rouler entre deux pans inclinés. Elle va rouler de l’un à l’autre en allant de moins en moins haut pour finalement s’immobiliser dans le creux.
Ce qui se passe est qu’une partie de son énergie se disperse en frottements. Cette perte (qui n’est qu’une transformation) l’amène à l’immobilité. Et où devient-elle immobile ? À l’endroit où son énergie potentielle est la plus faible (ici le creux).
C’est un principe général pour toute chose : un système se met toujours dans la position où son énergie potentielle est minimum. Là où elle produit le moins de travail : c’est le concept de la paresse en Physique ! C’est la loi du moindre effort. C’est aussi le concept de la mort. Quand l’énergie potentielle s’amenuise trop la forme finit par perdre sa cohérence et la matière se dégrade.
Parce que vous vivez dans cet univers physique, vous subissez vous aussi ce principe général ! Vous êtes le Yin et le Yang manifesté : vous vous mettez dans la position où votre énergie potentielle travaille le moins et si aucun événement extérieur ne vient impulser votre énergie potentielle pour la transformer en énergie du mouvement (cinétique), vous restez immobile. Vous ne bougez plus. Vous n’avancez plus dans votre vie. Vous vous installez dans le confort, les habitudes, la sécurité, la routine, ...
Le Yin et le Yang sont là pour éviter cela ! Le Yin est la Vie intérieure de votre corps ET le Yang est la vie extérieure qui vous bouscule, vous pousse, vous fait bouger. Ceci implique des frottements, des frictions comme les accidents et les émotions qui consomment votre énergie vitale jusqu’à ce que le mouvement cesse, jusqu’à ce que vous soyez dans votre énergie potentielle minimum. Puis cela recommence car le Yin et le Yang interviennent sans cesse puisqu’ils sont mouvement. C’est sans fin, c’est éternel. La matière est prise dans ce mouvement, une vague qui ne s’arrête jamais.
C’est épuisant parfois n’est-ce pas ?
Vous pouvez y réagir selon deux possibilités :
- Soit vous résistez et c’est très fatigant pour le corps et l’esprit.
- Soit vous accompagnez ce mouvement, vous surfez sur cette vague et cela devient facile pour vous.
Pour comprendre comment surfer sur la vague, il faut comprendre un des échanges fondamentaux qui existent dans la force atomique et qui permet l’assemblage de la matière et ses propriétés.
Revenons à l’électron autour de son noyau et voyons comment il se comporte.
L’électron tourne autour de son noyau et passe son temps à s’agiter, réabsorbant dans ce mouvement l’énergie électromagnétique qu’il génère. Mais s’il est arraché à son orbite, il génère cette énergie vers l’extérieur. Celle-ci devient un effet photoélectrique visible, une radiation de lumière appelée : photon.
Le changement d’orbite d’un électron vers une orbite plus basse émet de l’énergie/lumière sous forme de photon.
Le changement d’orbite d’un électron vers une orbite plus haute consomme de l’énergie/lumière.
Si l’électron émet ou absorbe de la lumière, que cela signifie-t-il à un niveau physique et émotionnel dans votre vie ?
Vous découvrirez cela dans la deuxième partie de cet article où nous approfondirons le fonctionnement de l’échange énergétique du Vivant afin de mieux comprendre comment cela se joue entre vous et votre cheval. La suite la semaine prochaine.]]></description>
<link>https://www.energetiqueplantes.com/blog/p-lorganisation-energetique-du-vivant</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 11:09:39 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[Entre science et tradition : l’énergétique des plantes au cœur du soin équin]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/entre-science-et-tradition-lenergetique-des-plantes-au-coeur-du-soin-equin-390x390.jpg" title="Entre science et tradition : l’énergétique des plantes au cœur du soin équin" alt="thumb" />Un retour aux racines… éclairé par la science
Dans notre monde de plus en plus technologique, rapide et médicalisé, de nombreux propriétaires d’animaux — et pour nous, de chevaux — se retournent vers des approches plus naturelles, holistiques et respectueuses du vivant.
Parmi ces approches, un vieux savoir refait surface discrètement… Une approche ancienne, vibratoire, intuitive — mais qui, loin d’être dépassée, séduit aujourd’hui scientifiques, vétérinaires holistiques, et amoureux du vivant : l’énergétique des plantes.
Là où la phytothérapie moderne isole des molécules actives pour soigner, l’énergétique végétale considère la plante dans sa globalité : sa nature, sa vibration, son interaction avec le terrain et l’énergie du receveur. Cette vision, issue de traditions millénaires (médecine grecque, médecine humorale, médecine des druides, médecine chinoise, ayurvédique, médecine alchimique, herboristerie occidentale), séduit aujourd’hui autant les thérapeutes alternatifs que les vétérinaires ouverts à une vision intégrative.
Entre savoirs ancestraux et recherches modernes, cette discipline, autrefois reléguée au folklore, revient éclairée d’une nouvelle lumière. Pourquoi ce retour aux savoirs anciens ? Que dit la science aujourd’hui sur les connaissances empiriques d’hier ?
Voici venir l’ethnopharmacologie, croisant botanique, chimie, anthropologie et médecine, qui étudie les plantes médicinales des différentes cultures à travers le monde, se reposant à la fois sur l’observation des savoirs traditionnels et l’analyse scientifique des plantes bioactives.
Et si cette alchimie entre tradition et science ouvrait une troisième voie ? Ni chimique, ni mystique… mais vivante. Explorons ensemble ce lien fascinant entre tradition et modernité.
Une vision holistique : quand la plante est plus qu’un principe actif
La tradition cumule une connaissance intuitive et empirique. Pendant des siècles, les hommes ont observé les plantes et les animaux. Ils ont noté que certaines feuilles ou racines apaisaient la douleur, que d’autres stimulaient le courage ou la digestion. Cette sagesse populaire, transmise de génération en génération, reposait sur l’observation fine des signes du corps, des saisons, des terrains et des humeurs.
La médecine traditionnelle chinoise, par exemple, ne se contente pas de soigner un symptôme : elle rééquilibre l’énergie vitale (Qi), en prenant en compte le climat, les émotions, les méridiens d’acupuncture et la constitution énergétique de l’être — humain ou cheval.
La science, de son côté, représente la validation par la molécule. La phytothérapie moderne s’intéresse aux molécules actives : alcaloïdes, saponines, flavonoïdes, tanins, etc. Elle a longtemps considéré ces traditions comme non scientifiques, car non quantifiables. Mais les progrès en biologie végétale, en chimie, en neurosciences et en physique quantique ont permis de mieux comprendre les effets des plantes… y compris dans leur dimension subtile. Elle sait aujourd’hui que :

Les huiles essentielles ont une fréquence vibratoire mesurable ;
Certaines plantes adaptogènes (comme le ginseng ou la rhodiola) modulent le stress au niveau cellulaire, ce qui rejoint les principes énergétiques du rééquilibrage ;
La relation plante-animal n’est pas qu’une ingestion mécanique : elle implique des récepteurs, des réponses neuro-hormonales, et parfois… des réponses encore inexpliquées.

Néanmoins, quand la phytothérapie moderne s’attache à extraire des principes actifs isolés, l’énergétique végétale, elle, embrasse une vision plus vaste : elle considère chaque plante comme un être vivant à part entière, porteur d’une signature vibratoire unique, façonnée par son environnement, sa morphologie, son rythme de croissance, sa couleur, son mode de reproduction, et même son interaction avec les autres formes de vie.
Paracelse (1493–1541), médecin alchimiste suisse, affirmait déjà : « Toute plante est une étoile terrestre, dotée d’une vertu spirituelle. ».
C’est ce principe que le Dr Bach a développé dans ses élixirs floraux, il voyait dans chaque fleur une vibration capable d’harmoniser un déséquilibre émotionnel. C’est ce que disait aussi Matthew Wood, herbaliste américain contemporain : « Une plante soigne quand elle entre en résonance avec l’âme du patient. ».
La manière dont la plante vit et se développe, le terrain sur lequel elle aime pousser témoignent symboliquement de ses vertus :
- Une plante montante (comme le romarin ou la menthe) exprime un mouvement ascendant, aérien, souvent associé à la stimulation du mental, à la dispersion des stagnations ou à l’éveil de l’attention.
- Une plante rampante ou racinaire (comme la passiflore ou le gingembre) incarne une reliance au sol, apaise les craintes, calme l’agitation nerveuse ou soutient une dynamique d’ancrage, de centrage.
- Une plante amère (gentiane, artichaut, chicorée sauvage) tonifie les organes d’élimination, stimule le foie, clarifie l’interne — elle agit comme un « dépoussiérant énergétique ».
- Une plante piquante ou réchauffante (comme le thym, la sarriette ou la cannelle) mobilise la circulation, chasse l’humidité, réchauffe les constitutions froides, dynamise les énergies stagnantes.
Autrement dit, la plante parle autant par son action moléculaire que par son expression vivante. Observer sa manière de pousser, ses besoins, ses résistances, c’est déjà entrevoir ses vertus thérapeutiques. C’est ici que l’art de l’herboriste rejoint celui du médecin alchimique : il ne s’agit plus seulement de soigner, mais de mettre en relation des énergies complémentaires comme le Ying pour calmer le Yang ou le Yang pour tonifier le Ying.
L’énergétique végétale est validée lentement mais sûrement par la science moderne. Longtemps reléguée à « l’intuition des rebouteux », l’approche énergétique est aujourd’hui soutenue par des découvertes scientifiques récentes.
Ainsi quelques exemples notables :
- La valériane (Valeriana officinalis) utilisée traditionnellement pour lutter contre les états dépressifs agit sur les récepteurs du principal neurotransmetteur inhibiteur du cerveau - le GABA, comme certains anxiolytiques.
- Les plantes adaptogènes pour renforcer la capacité adaptative comme le ginseng ou l’ashwagandha réduisent la libération de cortisol et régulent l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien reliant les systèmes nerveux central et endocrinien qui contrôle les réponses au stress.
- Le concept de terrain est aujourd’hui corrélé aux profils métaboliques ainsi qu’à la diversité du microbiote.
Dr Jean Valnet, médecin-chirurgien militaire français qui utilisait les propriétés thérapeutiques des huiles essentielles sur les champs de bataille durant la guerre d’Indochine, écrivait : « La plante, utilisée correctement, est à la fois médicament et nourriture, vibrante de vie, dotée d’une intelligence propre. ».
De la plante au cheval : une alchimie du sensible
Une telle approche globale enrichit notre relation aux chevaux et au vivant. Comment ?
Les chevaux sont des êtres hautement sensibles à l’énergie, de véritables éponges émotionnelles. Leur système nerveux parasympathique est ultra-réactif, leur instinct ancestral toujours actif. Leur capacité à percevoir les changements subtils dans leur environnement est bien supérieure à la nôtre et leur communication non-verbale nous pousse à écouter autrement. C’est pourquoi l’énergétique des plantes prend tout son sens dans l’accompagnement équin.
Quelques principes clés :

Une plante n’est pas choisie uniquement pour ses effets physiques, mais pour sa &quot;signature énergétique&quot; : chaude ou froide, dispersante ou tonifiante, yang ou yin.
On observe le terrain du cheval : frileux ? nerveux ? digestif lent ? musculature sèche ? poil terne ? humeur changeante ?
On adapte au rythme des saisons : détox au printemps, soutien immunitaire à l’automne, recentrage en hiver…

Il s’agit d’adapter les plantes au tempérament énergétique équin. Par exemple :
- au cheval &quot;feu&quot; : camomille, aubépine, passiflore.
- au cheval &quot;eau&quot; : gingembre, romarin, angélique.
- au cheval &quot;bois&quot; : chardon-marie, artichaut, cassis.
Concrètement, un cheval anxieux, amaigri, qui sursaute facilement, pourrait bénéficier d’un mélange de plantes ancrantes et régulant le feu comme la passiflore, l’aubépine ou la guimauve, tel notre composé ESTOMAC et STRESS, en plus d’un travail sur son environnement énergétique (interaction humaine, lieu de vie, etc.).
De même, le tempérament d’une plante agit et rééquilibre le tempérament opposé. L’ortie de tempérament chaud et sec, à la fois salée et piquante rééquilibre les chevaux de tempérament flegmatique (lymphatique), qui accumulent facilement le froid et l’humidité, en chassant l’excès d’humidité de leur organisme, par ses qualités épurantes du sang et de la lymphe, amenant un meilleur dynamisme de la rate.
Une médecine du vivant pour un monde en mutation
Notre époque a besoin de sens, de lien et de respect. Aujourd’hui, le vivant appelle au respect. Nous vivons une époque où le besoin de ré-enchantement du monde est intense. Les crises sanitaires, écologiques et existentielles ont poussé beaucoup de personnes à remettre en question un modèle uniquement matérialiste de la santé.
Le cheval n’est plus une « monture », mais un partenaire sensible. Et les plantes ne sont plus des pansements phytosanitaires, mais des alliées vivantes. En revenant vers elles, nous réapprenons à observer, à sentir, à prendre soin — et non à contrôler. Et cela transforme notre relation au cheval : nous l’accompagnons dans son équilibre, avec douceur, patience et intuition.
La nécessaire tendance pour l’avenir de la santé animale — et humaine — passe par une vision globale, qui marie le savoir ancestral et la rigueur scientifique pour les mettre au service du vivant via une phytothérapie intégrative et vibratoire.
La voie qui s’ouvre à nous est passionnante :
- La science affine les dosages, valide les effets tandis que la tradition guide l’intuition, l’adaptation au terrain à soigner. L’énergie vibratoire intrinsèque au Vivant relie les deux, en prenant en compte ce qu’on ne peut pas toujours mesurer… mais qu’on sent.
De plus en plus de vétérinaires, d’ostéopathes équins et de thérapeutes en énergétique s’ouvrent à cette synergie : plantes + soins énergétiques + nutrition + écoute émotionnelle.
Redevenons les gardiens des savoirs du Vivant
L’énergétique des plantes n’est pas une mode, c’est une mémoire qui remonte, quis’appuie sur des millénaires d’observations fines des anciens, des herboristes, des chamans, des cueilleurs et des soigneurs qui savaient écouter la Nature et ses messages. Aujourd’hui partiellement validée par la science actuelle, nous la redécouvrons dans nos civilisations « modernes » sans pour autant faire marche arrière, au contraire, nous avançons autrement, dans un mouvement vers plus de respect du cœur et d’écoute de l’intuition.
Pour aller plus loin

Découvrir nos mélanges énergétiques naturels pour chevaux.


Approfondir en lecture : Plantes médicinales &amp; Tempéraments - Aux sources d&#039;une phytothérapie traditionnelle, Vanopdenbosch Yves.
]]></description>
<link>https://www.energetiqueplantes.com/blog/p-entre-science-et-tradition-lenergetique-des-plantes-au-coeur-du-soin-equin</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 15:56:07 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[La stratégie des biofilms]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/la-strategie-des-biofilms-390x390.jpg" title="La stratégie des biofilms" alt="thumb" />
Les biofilms : de quoi parlons-nous ?
En 1978, le microbiologiste John William (Bill) Costerton apporte une nouvelle vision de la vie bactérienne et devient un pionnier de la microbiologie avec sa théorie des biofilms. Il constate que des colonies naturelles de bactéries créent leur propre micro habitat en se collant aux surfaces et se couvrent d&#039;une couche visqueuse de molécules protectrices pour améliorer leur survie. Il nomme cette matrice adhésive et protectrice : « biofilm ».Le biofilm se révèle être la forme d&#039;organisation dominante dans le monde microbien, une communauté multicellulaire de bactéries, de microchampignons, de microalgues ou de protozoaires, qui organise la vie des micro-organismes en société. Ceci peut se créer quand une majorité d’organismes favorise une association symbiotique en communiquant entre individus et en échangeant des gènes, s&#039;adaptant ainsi à la dynamique évolutive permanente de leur microsociété. Ce faisant, ils peuvent déployer les capacités étonnantes de colonisation et de résistance qui caractérisent les biofilms.
Les biofilms sont partout : sur des surfaces naturelles (l’eau, le sol, les pierres, le bois, les végétaux, la peau), à l’intérieur des corps (muqueuses, sang, organes, cartilages), sur des surfaces artificielles (meubles, objets, matériaux synthétiques) et même dans l’espace.
Un biofilm peut être bon, nuisible ou carrément dangereux. Dans cet article nous continuons la découverte du monde micro-organique et de son impact sur notre santé et celle de nos animaux que nous avons initiée avec De l’importance du microbiote intestinal chez le cheval et Le miracle des micro-organismes efficaces.
Modus operandi des biofilms
Les biofilms sont le plus souvent observés dans les milieux aqueux ou humides. Leur apparition est une parade mise en place par les micro-organismes face à l’agressivité du milieu, les rendant capables de vivre dans des conditions de vie mortelles pour la plupart des autres organismes (extrême chaud, extrême froid, pression intense, milieux très salins, très acides ou hyper alcalins, milieux radioactifs ou raréfiés en oxygène). Un biofilm croit d’autant plus vite que le milieu est riche en nutriments pour la colonie, pouvant parfois atteindre le mètre d’épaisseur si l’environnement lui est favorable.
Les biofilms peuvent être composés d&#039;une seule espèce ou de plusieurs espèces associées. Des mouvements de bactéries passant d’une micro-colonie à l’autre révèlent qu’à l’intérieur même du biofilm chaque micro-colonie est une petite communauté en soi. Dans le cas d’une association multi espèces, leur biodiversité améliore leur résistance aux divers facteurs de stress environnementaux, incluant l&#039;érosion mécanique, les détergents et la désinfection.
La matrice extracellulaire fortement hydratée d’un biofilm est composée de macromolécules créant des substances polymères et des matériaux nutritifs et protecteurs : des fibres d&#039;acides aminés telles les protéines, des polysaccharides, des lipides et des acides nucléiques comme de l’ADN et de l’ARN. La fabrication de cellulose, d’alginate ou de fibrilles protéiniques vient parfois renforcer la structure du biofilm dans certaines colonies. La matrice peut devenir résistante au point de pouvoir se fossiliser dans certaines conditions. C’est le cas pour les récifs et certains sols dont ils constituent le substrat originel.
Quasiment tous les micro-organismes ont développé des mécanismes d&#039;adhérence aux surfaces, même très lisses, ou bien la possibilité de s’accrocher les uns aux autres ou à des cellules symbiotes avec des appendices nommés pili ou fimbriae, ou encore à des cellules qu&#039;ils doivent infecter pour survivre. Tout ceci leur permet de s&#039;intégrer à un biofilm en formation créé par d&#039;autres espèces afin d’améliorer leur survie, chaque groupe exécutant des fonctions métaboliques spécialisées au profit de la résistance de la communauté. Cette activité génère des déchets métaboliques, des excrétats qui serviront de nourriture à d’autres mais qui peuvent aussi devenir une pollution pour l’organisme de l’hôte du biofilm.
La diversité d&#039;espèces et de groupes de micro-organismes au sein d’un biofilm multiplie les interactions durables possibles au sein de chaque espèce et en synergie avec d&#039;autres espèces. Ceci induit aussi des variations dans les traits de comportement des individus, engendrées par l’échange et la modification de gènes qui aboutissent à des changements de fonctions.
Les bactéries vivant dans un biofilm ont des propriétés et un comportement très différent de celles des bactéries « flottantes » de la même espèce. L&#039;environnement particulier du biofilm force la coopération inter espèce et incite à agir les unes avec les autres de manière différente qu&#039;en environnement libre où l’organisme unicellulaire flotte librement dans un fluide, de manière dite « planctonique » et agit de manière individuelle.La formation classique d’un biofilm commence par des individus planctoniques qui s’échouent là en fonction de la nature du substrat et de diverses forces physicochimiques comme le pH, l’hydrophobie ou la charge électrostatique. Il s’agit de l’attachement initial qui conduira à un attachement irréversible s’ils sont rejoints par d’autres. Les micro-organismes vont se multiplier et créer des macro-colonies tout en sécrétant une substance polymérique extracellulaire constituée de polysaccharides. C’est l’apparition et la maturation d’un biofilm par une croissance en épaisseur d’une matrice gorgée de nutriments et de canaux de communication qui protège et relie entre eux les micro-organismes et qui va changer leur comportement individuel et les faire basculer en un mode communautaire.Les macro-colonies échangent des signaux qui permettent l&#039;intégrité et une synchronisation métabolique de la communauté. Quand le biofilm vieillit ou subit certains stress ou des carences, les micro-organismes peuvent consommer leur biofilm ou se détacher pour retrouver leur état planctonique afin d’aller coloniser de nouvelles surfaces, recommençant ainsi le cycle de formation d’un nouveau biofilm.Par sa constitution dense, la couche externe de la matrice extracellulaire constitue une barrière physique contre l&#039;entrée des agents antimicrobiens, des détergents et des antibiotiques ainsi qu’une protection du métabolisme des micro-organismes ce qui renforce leur résistance.Les biofilms sont capables d’expulser activement les composants antimicrobiens qui les agresse grâce à des pompes d’efflux, d’acheminer l’oxygène et les nutriments dans les parties profondes du biofilm, d’évacuer les déchets et d’envoyer des signaux biochimiques via des canaux aqueux pour communiquer entre cellules afin de contrôler une variété de processus physiologiques parmi lesquels leur facteur de virulence (quorum sensing).Le matériel génétique échangé entre différentes espèces accroît les capacités d’adaptation, de tolérance et de résistance des micro-organismes vivant en mode biofilm.
Toutes ces caractéristiques des biofilms expliquent la résistance accrue des micro-organismes aux antibiotiques et par exemple, la difficulté des hôpitaux à éradiquer les risques d’infections nosocomiales des patients durant leur hospitalisation.
Les biofilms ont la capacité de fabriquer ou de dégrader du matériau, contribuant à améliorer leur hôte ou à le détruire. Ils peuvent reminéraliser ou corroder. Certains participent totalement au recyclage naturel perpétuel organisé par la Nature en accélérant la décomposition de la matière morte sur Terre tout en servant de nourriture aux organismes racleurs et brouteurs tels les invertébrés, les poissons, les crustacés, les larves et certains oiseaux. Si à l’échelle de la planète, les biofilms jouent un rôle écologique majeur, ils créent des problèmes dans l’industrie par leurs pouvoirs de corrosion des surfaces et dès lors qu’ils sont pathogènes pour notre santé, dans l’industrie alimentaire où ils deviennent source d’intoxication alimentaire et en médecine humaine, source d’infections nosocomiales.
Comprendre les biofilms est devenu indispensable dans les secteurs du domaine médical, vétérinaire, de l&#039;écologie, de l&#039;hygiène agroalimentaire et pose la question de la qualité microbiologique des eaux potables ainsi que de la gestion des canalisations. Aujourd’hui un phénomène de chlororésistance chez les espèces présentes dans les biofilms des canalisations prouve l&#039;inefficacité réelle du traitement au chlore sur ces biomasses fixées et un phénomène d’antibiorésistance dans les milieux hospitaliers montre la capacité des biofilms à s’adapter à des changements d’environnement et au stress.
Les biofilms dans nos vies et celles de nos chevaux
Maintenant que nous connaissons ce que sont les biofilms et comment ils fonctionnent, prenons quelques exemples pour visualiser comment nous et nos chevaux les côtoyons dans notre vie de tous les jours :La gale de boue est typique d’un mode biofilm, permettant la prolifération et la résistance d’une association de bactéries et champignons qui attaquent le derme. Parfois le film de bactéries et de champignons héberge aussi le Staphylocoque doré qui vient compliquer la pathologie de la gale de boue sur les pâturons des chevaux ou sur une plaie ou bien encore à l’intérieur d’un cathéter utilisé pour drainer une blessure ou d’implants (valves cardiaques, hanches artificielles). Grâce au biofilm, il devient difficilement délogeable.
La bactérie Helicobacter pylori responsable des ulcères d’estomac développe un biofilm sur les muqueuses de l’estomac jusqu’à les ulcérer, voire causer des tumeurs cancéreuses. C’est aussi un biofilm bactérien qui est à l’origine de tumeurs cancéreuses du pancréas (adénocarcinome).Les légionnelles qui provoquent des maladies respiratoires se déploient en biofilm dans les eaux stagnantes et les boues. Les salmonelles sont également capables de se développer en biofilm sur une multiplicité de surfaces biotiques ou abiotiques.
L’espèce Aspergillus, des champignons très répandus dans la nature et inhalés quotidiennement, peuvent soudainement se développer en biofilm fongique dans les poches gutturales des chevaux et créer une mycose qui attaquera localement la paroi des artères et des nerfs.
Un des biofilms fongiques très courant est celui formé par Candida albicans. Ce champignon de la famille des levures est responsable de candidoses de la peau - comme le Muguet - et de l’altération des muqueuses digestives menant au syndrome de l’intestin irritable, de l’hyperperméabilité intestinale ou participant à la maladie de Crohn ainsi que dans multiples infections gynécologiques.
Les otites chroniques sont aussi corrélées à la présence d’un biofilm d’origine bactérienne ou mycosique causant une infection locale qui se répète. Il en est de même pour la vaginite, la colite, la conjonctivite, la gingivite, l’urétrite.
Pour donner une idée de l’impact des biofilms sur notre vie : 65 % des infections bactériennes chez l’homme impliquent des biofilms.Les maladies liées à des biofilms bactériens pathogènes sont souvent chroniques car ils constituent des réservoirs bactériens à l’origine d’infections récidivantes. En effet ces derniers résistent mieux aux antibiotiques et aux agents désinfectants que des micro-organismes isolés. Quand nous sommes en présence d’une plaie qui ne guérit pas et qui refuse de cicatriser, il y a probablement un biofilm bactérien et/ou fongique à l’œuvre qui empêche l’assainissement de la blessure.
Les micro-organismes peuvent ralentir leur métabolisme, devenir dormants, encapsulés et protégés par la matrice du biofilm pour échapper au système immunitaire et se réactiver après les traitements antibiotiques ou dès lors que le système immunitaire et/ou le métabolisme du corps sont fatigués. Ces cellules dites persistantes contribuent à la repousse du biofilm de manière chronique quand les conditions redeviennent favorables pour elles.
C’est typiquement le cas dans la maladie de Lyme causée par la bactérie Borrelia Burgdorferi et ses variantes, de la leptospirose et de la piroplasmose. Ce genre de bactéries s’organise en biofilm pour adhérer aux tissus humains ce qui produit des lésions tissulaires et génère de l’inflammation. Elle construit des systèmes dédiés à l’absorption des nutriments, à la communication, à l’élimination des déchets et même des circuits d’éliminations des antibiotiques. L’activité métabolique des biofilms incriminés génère beaucoup de déchets, libère des endotoxines qui encrassent et fatiguent les tissus/organes, notamment le foie et les reins, créant en plus des symptômes de la maladie, une fatigue générale intense de l’organisme.
Biofilm : ami ou ennemi ?
Ainsi nos corps humains et celui de nos animaux font l’objet d’une colonisation par des biofilms tout au long de notre vie. Plus de 400 espèces de microbes nous colonisent chaque jour, s’installant dans le côlon. Cet environnement microbien dans lequel nous baignons ne nous pose aucun problème tant que notre système immunitaire nous protège contre l’invasion indésirable de germes agressifs.
Tous les organes creux et les muqueuses en contact avec l’extérieur contiennent des films de micro-organismes. Le tube digestif en est un très bon exemple. La plupart du temps ces biofilms vivent en symbiose avec nous, co-évoluent avec nous et notre système immunitaire, ayant un rôle fonctionnel important pour l’organisme. Cependant ils deviennent parfois pathogènes ou parasites ou peuvent le devenir si leur nombre et leur biodiversité ne sont pas régulés et que l’immunité de l’hôte faiblit.
Un bon exemple de ceci est la carie dentaire. Elle provient d’une rupture d’équilibre de la flore bactérienne constituante du biofilm naturel présent à la surface des dents. L’un des facteurs entrainant cette dysbiose est le sucre qui active la reproduction de certaines bactéries du biofilm au détriment des autres faisant basculer le biofilm vers une activité corrosive pour l’émail des dents. La gingivite est aussi la conséquence d’un biofilm que nous appelons la plaque dentaire, idem pour la parodontite.
Reprenons notre exemple Candida albicans : quand « tout va bien », ce champignon est omniprésent dans notre bouche et nos intestins, sans causer le moindre trouble. Mais ce microbe « ami » peut se développer à l’excès et induire un grand nombre de problèmes intestinaux, urinaires, génitaux, dermatologiques, nerveux, endocriniens et allergiques.
Comme nous montre ces exemples, si un biofilm peut corroder, détruire sa surface hôte, il peut aussi soutenir, renforcer et contribuer à la santé de son hôte et c’est cette dernière observation qui nous intéresse et qui est la raison de notre article : comment pouvons-nous profiter de bons biofilms contribuant à notre santé et celle de nos chevaux ?
Atteindre l’équilibre symbiotique
Il s’agit de maintenir l’équilibre symbiotique des biofilms en nous ainsi qu’autour de nous en minimisant le risque de dysbiose de leur population. Comment faire ?
Dans la même logique que pour l’entretien de la flore intestinale, il faut soutenir le développement des bons micro-organismes favorables au corps au détriment des espèces pathogènes ou qui peuvent le devenir par le nombre.
C’est donc avant tout par une action préventive permanente, régulatrice des populations microbiennes, via la nourriture et la qualité de l’eau, en usant de tous les facteurs favorables au maintien optimal du système immunitaire qu’on y arrive :

Par la nourriture, nous devons cultiver et ingérer les bonnes familles de micro-organismes propices à la régulation des espèces pathogènes qui nous colonisent et privilégier celles ayant une action symbiotique avec notre système immunitaire. Les méthodes de lactofermentation et les micro-organismes efficaces (E.M.) sont idéals pour cela. Les aliments lactofermentés sont une source de probiotiques naturels qui produit des vitamines et des acides aminés nourrissant et renforçant le microbiote du tube digestif et le système immunitaire. Lisez ici tout ce qui peut aider à renforcer naturellement le microbiote intestinal.


Boire de l’eau filtrée pour éliminer les résidus de chlore, de pesticides, de médicaments et les micro-organismes logés dans les canalisations. Utiliser les E.M. et l’argent colloïdal pour purifier l’eau des animaux et leur environnement et assainir les canalisations de votre lieu de vie.


Concernant la capacité du système immunitaire, près de 80% du système immunitaire est localisé dans l’intestin qui constitue avec sa muqueuse un espace clos ne menaçant pas les cellules, où le système immunitaire expérimente en sécurité les bactéries encore inconnues et chasse les intrus.

Dans le microbiote, tout semble être une question d’équilibre où la santé de l’organisme passe par l’absence de domination excessive d’une famille microbienne sur les autres. L’équilibre ou la prédominance des familles microbiennes dépend du milieu interne et de son pH (acide, neutre ou basique). Ce que nous mangeons et l’alimentation que nous donnons à nos animaux modifient le pH, ce qui modifie la flore intestinale ce qui a pour conséquence qu’un microbiote peut soigner ou provoquer la maladie.Les bonnes bactéries se soutiennent mutuellement en produisant des signaux chimiques auxquels elles sont résistantes et qui sont mille fois plus actifs sur les bactéries pathogènes lorsqu’ils proviennent de plusieurs souches bactériennes combinées.C’est le principe des micro-organismes activés ou E.M. qui sont capables de constituer des biofilms multi espèces sains qui colonisent et supplantent les biofilms pathogènes. Pulvériser des E.M. dans la nourriture, dans l’eau et dans l’environnement quotidiennement dépose un film de micro-organismes non pathogènes permettant une colonisation bactérienne, fongique et virale positive et assainissante de notre environnement, améliorant notre santé et celle de nos animaux.Les E.M. sont l’association de 80 espèces de micro-organismes bénéfiques à la santé animale, aux effets extraordinaires, possédant une palette d&#039;applications très large et variée presque sans limites : ce sont des bactéries photosynthétiques qui rendent les nutriments assimilables, des bactéries d’acide lactique à la puissante action stérilisante, des levures qui fabriquent des substances nutritives et antimicrobiennes, des actinomycètes qui réduisent les moisissures nocives, des moisissures fermentantes qui décomposent rapidement les substances organiques, réduisant ainsi les mauvaises odeurs.Ils agissent par trois types d’actions : la fermentation, l’anti-oxydation, la transmission de vibrations. Les E.M. libèrent des substances actives antioxydantes, bioactives et fortement énergétiques à partir de matériaux organiques qui contribuent ainsi à augmenter l&#039;énergie positive et structurante favorisant la vie. Sous l&#039;effet des E.M. s&#039;établit un équilibre naturel des micro-organismes utiles permettant de vaincre les moisissures, les mauvaises odeurs, les maladies et d&#039;autres processus de dégénérescence.
Les solutions contre les biofilms pathogènes
Quand un biofilm pathogène est installé, quelle parade avons-nous pour le neutraliser et rétablir la symbiose avec l’hôte hormis les antibiotiques ?

Utiliser le principe de dominance des bons microbes favorables à la santé de nos organismes et qui viennent soutenir notre système immunitaire. Si c’est possible, pulvériser directement des E.M. sur le biofilm pathogène, sinon les ingérer par voie orale pour favoriser la recolonisation interne par des micro-organismes favorables à la santé du corps.


Utiliser ce que la Nature a créé pour contrôler la population des micro-organismes : les bactériophages (mangeurs de bactéries). Ce sont des virus naturels très répandus dans l’environnement qui ciblent les bactéries en les infectant. Ils se reproduisent en modifiant le matériel génétique des bactéries et certains d’entre eux, dit lytiques, tuent leur bactérie hôte. À chaque espèce bactérienne son phage spécifique, une spécificité d’espèce qui interdit aux phages de modifier les autres espèces de bactéries présentes. Ceci fait une arme très ciblée, à l’inverse des antibiotiques qui attaquent aussi les bactéries utiles à l’homme de la flore intestinale.La médecine utilise cette science appelée « phagothérapie » en isolant, caractérisant, cultivant et purifiant des phages lytiques afin d’obtenir une qualité pharmaceutique pour traiter les infections bactériennes. La phagothérapie permet la destruction des souches pathogènes dans les biofilms, notamment les bactéries à Gram négatif et les bactéries hautement résistantes. Ils peuvent agir sur les infections de la peau et des tissus mous, les infections pulmonaires, les infections ostéoarticulaires, les infections urinaires, les infections digestives. La phagothérapie est administrée par application locale topique, par aérosols, par voie intraveineuse exclusive ou par transplantation de microbiote fécal. La France est très en retard dans l’usage de la phagothérapie par rapport à d’autres pays. Un programme « PhageInLyon Clinic » d’étude et de recherche en phagothérapie, porté par la Fondation des Hospices Civils de Lyon, existe enfin pour développer cette science chez nous.Néanmoins les bactériophages ne parviennent pas systématiquement à atteindre les bactéries encapsulées dans le biofilm, notamment celles qui logent dans les profondeurs du biofilm, là où leur métabolisme est fortement ralenti par la faible teneur en oxygène et la diminution des nutriments.


Utiliser des enzymes microbiennes : pour répondre à ce problème, deux chercheurs de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR CUSM) et du The Hospital for Sick Children (SickKids) au Canada, Donald C. Sheppard et P. Lynne Howell ont adapté une fonction enzymatique utilisée par les micro-organismes eux-mêmes pour la création de leur biofilm afin de détruire cette protection. Ceci rend les micro-organismes à nouveau accessibles au système immunitaire et aux bactériophages ainsi que plus vulnérables aux antibiotiques.Afin de modeler et de construire leur biofilm protecteur, les micro-organismes utilisent une enzyme qui coupe les molécules de sucre constituantes du biofilm. Les chercheurs ont transformé ces enzymes en une sorte de machine destructrice de biofilm. Sans leur matrice protectrice, les micro-organismes redeviennent planctoniques et sont exposés aux antibactéricides. Cette stratégie de dispersion des biofilms via trois types d’enzymes (les hydrolases glycosides, les désoxyribonucléases et les protéases) se montre efficace dans l’éradication des biofilms matures. Des sociétés comme Kane Biotech utilisent cette biotechnologie dans un gel de plaie (DispersinB) et une gamme de produits (DermaKB™) pour les infections du cuir chevelu. Néanmoins la prudence reste de mise car l’utilisation d’enzymes pourraient susciter de fortes réponses immunitaires, présenter une toxicité cellulaire pour l’hôte, voire faciliter la colonisation bactérienne de nouvelles zones. La recherche doit encore identifier quelles enzymes sont fiables et sécuritaires pour un usage clinique. Des alternatives comme inhiber l’adhérence initiale des germes, brouiller leurs communications et limiter la maturation du biofilm ou diminuer sa tolérance sont aussi étudiées.


Utiliser les enzymes issues de la fermentation lactique : en attendant, certaines enzymes protéolytiques comme la serrapeptase et la nattokinase issues d’une fermentation végétale ou bien la lumbrokinase présente dans la salive de certains vers de terre sont capables de casser les chaines protéiniques de la substance exopolymère d’un biofilm. Si nous trouvons certaines via notre alimentation comme dans le natto de la gastronomie japonaise, une supplémentation est nécessaire pour agir sur les biofilms installés dans l’organisme. Leur usage combiné avec un antibiotique améliore la pénétration de ce dernier dans les biofilms.


Utiliser la force synergique de certaines plantes capables de fragiliser les biofilms comme la quinine du Ghana ou la renouée du japon en synergie avec des plantes à forte action antibactérienne et virale soutenant l’immunité comme : l’origan, le thym, l’éleuthérocoque, l’ashwagandha, la griffe du chat.


Utiliser l’argent colloïdal en synergie avec les E.M. et la phagothérapie car l’argent colloïdal est un des meilleurs antibactériens naturels pour éliminer efficacement les bactéries antibiorésistantes. Contrairement aux antibiotiques, il respecte le microbiote précieux pour l’immunité et l’équilibre biologique. Les ions d’argent et de particules d’argent colloïdales ont un spectre d’action sur plus de 600 pathogènes, bien plus qu’un antibiotique ce qui leur confère la capacité de lutter contre le développement des biofilms pathogènes. L’argent colloïdal annule la résistance microbienne aux agents bactéricides et rend les micro-organismes incapables de produire un biofilm.L’argent colloïdal perturbe plusieurs processus cellulaires du métabolisme microbien en rendant les protéines et le fer inutilisables par les germes pathogènes. Ceci augmente la production d’espèces réactives à l’oxygène qui deviennent beaucoup plus vulnérables. Il déstabilise aussi la paroi bactérienne, agissant sur les canaux ioniques ce qui dépolarise la membrane cellulaire. Cette dernière éclate, libérant l’intérieur du cytoplasme. Les particules d’argent colloïdal, inférieure au nanomètre, pénètrent la membrane des bactéries et l&#039;enveloppe des virus, entraînant leur mort cellulaire et neutralisant leur toxicité. Ce processus multiplie jusqu’à 1000 fois l’efficacité des antibiotiques ou des plantes médicinales sur les biofilms.

La Nature ne crée pas une créature sans prévoir son processus de régulation. Tout le processus de la création repose sur l’équilibre entre les forces évolutives et destructrices. L’une ne va pas sans l’autre. La destruction est intrinsèque à la prolifération et la Création manie l’une et l’autre dans un perpétuel recommencement afin de maintenir l’équilibre symbiotique de tout le vivant.
À nous, être humain, de comprendre profondément cette science naturelle de l’univers et d’apprendre à l’utiliser pour le bien-être notre biologie animale.
Le meilleur moyen de lutter contre l’installation de biofilms est la prévention avec des gestes simples : soigner les petits bobos avant qu’ils ne prennent de l’ampleur et développer le potentiel immunitaire de votre organisme et celui de vos animaux. À cet effet, retrouvez nos conseils pour vous et votre cheval dans l’indispensable pharmacie de Mère Nature et Comment aider le microbiote par l’alimentation.
Voici nos synergies de plantes médicinales qui peuvent vous aider dans ce sens pour vos chevaux :
SYNERGIE SYSTÈME IMMUNITAIREElle stimule l&#039;énergie vitale du cheval et plus spécifiquement ses défenses immunitaires. Elle s&#039;emploie en prévention ou en complément de soins lors de maladies infectieuses des voies respiratoires, mais aussi chaque fois qu&#039;un cheval a une infection localisée. En boostant l&#039;organisme, cette synergie complète bien un traitement vétérinaire (antibiotique).À utiliser aussi en traitement interne en cas de gale de boue récidivante, combinée avec un traitement local par pulvérisation d’E.M. associés à de l’argent colloïdal et des bains d’E.M. sur les parties du derme atteintes.
SYNERGIE POST LYMECette synergie est spécifique pour les chevaux atteint par la maladie de Lyme. Les plantes sont choisies pour stimuler les fonctions hépatiques et remonter l&#039;énergie vitale afin de contrer l&#039;effet de fatigue latente.
SYNERGIE POST PIROPLASMOSE ET LEPTOSPIROSECette synergie est conçue pour les chevaux ayant été atteint par la piroplasmose ou une leptospirose. Elle se donne en curatif, mais peut-être prise en cure d&#039;entretien. Elle permet une remontée de l&#039;état général grâce à une bonne détoxification de l&#039;organisme (des organes foie et reins) et une stimulation de la production de globules rouges, compensatrice de la perte liée à ces affections.
SYNERGIE DRAINAGE LYMPHATIQUE + ECHINACEACe composé de plantes médicinales associe les plantes de la synergie drainage lymphatique à de l&#039;échinacée. Le but de cette composition est d&#039;agir sur les lymphangites infectieuses causées par des staphylocoques dorés. À combiner avec un traitement local par pulvérisation d’E.M. associés à de l’argent colloïdal et des bains d’E.M.
SYNERGIE PHYTO MICROBIOTECette synergie prend soin de la flore intestinale du cheval. Elle apporte un grand confort digestif aux chevaux et participe au maintien de l&#039;immunité générale du cheval en entretenant son microbiote intestinal. Préconisée chez le cheval pour lutter contre les dysbioses intestinales et renforcer son immunité naturelle.
 
Sources :Article Biofilm – Wikipédia.Biofilms : Les microbes en société - Laurent Marché, Romain Briandet, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, 17 avril 2024.Biofilm : positioning and organisation of bacterial communities - Alain Filloux et Isabelle Vallet, Laboratoire d’Ingénierie des Systèmes Macromoléculaires, UPR 9027, IBSM/Cnrs -  Med Sci (Paris) / Volume 19, Number 1, Janvier 2003.Viruses for health: Bacteriophages - Nicolas Benech, Lorenzo Chaffringeon, Thomas Briot, Camille Kolenda, Fabrice Pirot, Frédéric Laurent et Tristan Ferry -  Med Sci (Paris) / Volume 38, Number 12, Décembre 2022 / Un monde de virus.Strategy to combat biofilms : a focus on biofilm dispersal enzymes - Wang, S., Zhao, Y., Breslawec, A.P. et al. - npj Biofilms Microbiomes 9, 63 (2023).Microbial enzymes as powerful natural anti-biofilm candidates - Lamiaa A. Al-Madboly, Asmaa Aboulmagd, Mohamed Abd El-Salam, Ivan Kushkevych and Rasha M. El-Morsi - Microb Cell Fact 23, 343 (2024).L’argent colloidal, alternative naturelle aux antibiotiques - Jean-Patrick BONNARDEL, Dangles Editions 2013, 2020 - EAN : 978-2-7033-1266-6.

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<pubDate>Sun, 19 Jan 2025 10:35:05 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[Des pâtures thérapeutiques pour vos chevaux]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/des-patures-therapeutiques-pour-vos-chevaux-390x390.jpg" title="Des pâtures thérapeutiques pour vos chevaux" alt="thumb" />
La prairie salvatrice
En dehors de nourrir nos chevaux, les prairies de fauche et les prairies pacagées constituent des milieux de chasse de nombreuses espèces animales et sont fondamentales à la préservation de la faune sauvage et de la flore.
La présence de prairies favorise la biodiversité, à la fois au niveau de la flore microbienne du sol, des plantes et des animaux (vertébrés et invertébrés). Les zones de refus dans une pâture souvent associées aux crottins de nos chevaux sont un garde-manger pour une microfaune et une microflore salvatrices à la santé du sous-sol de la prairie.
Les prairies sont constituées majoritairement de graminées. Leur composition floristique est très variable, liée à différents facteurs tels l’humidité, le climat et les activités humaines. Le facteur naturel influençant le plus leur composition est le niveau hydrique du sol : sols très humides, sols humides et sols frais à sec.
Lorsque le sol est riche en éléments nutritifs pour les plantes comme l’azote à cause d’un surpâturage ou d’une fertilisation trop importante il y a une banalisation de la flore, avec la disparition des plantes à fleurs au profit de plantes tolérant des taux d&#039;azote élevés, comme l&#039;Ortie, le Rumex, les Chardons commun et les Chardons des champs.
Une prairie d’1 hectare représente plus de 45% de biomasse microbienne par rapport à une parcelle en culture labourée. Elle contient 20 fois plus de vers de terre qu’une terre labourée et 4,5 tonnes de faune, soit le poids de 5 ou 6 chevaux. Recyclant l’azote et nécessitant moins de traitements phytosanitaires que les cultures, les prairies alimentent un cercle vertueux.
Prenons soin de nos prairies car elles sont de véritables puits de carbone. L&#039;herbe capte le carbone de l’air par la photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de carbone organique. On observe plus de carbone stocké sous une prairie que sous une forêt.
Une prairie multi-espèces dans sa composition botanique présente de multiples avantages comme plus d&#039;ingestibilité, plus de protéines et plus de constance dans les rendements.
La multiplicité des espèces donne une bonne pâture riche en énergie et en protéines, tout en représentant une alimentation peu coûteuse quand on laisse les herbivores la pâturer. Les tanins condensés présents en grande quantité dans les espèces prairiales telles que la chicorée, le plantain ou le sainfoin ont un effet antiparasitaire dès lors qu’ils représentent plus de 3 % de la matière sèche totale consommée.
Aujourd’hui en Europe, le pâturage est devenu un enjeu sociétal. Il est associé au bien-être animal et à la biodiversité. Ainsi par exemple, l’industrie laitière néerlandaise paie un « Bonus pâturage » aux éleveurs qui font pâturer leurs vaches laitières et le parlement néerlandais étudie l’éventualité d’inscrire le pâturage dans la loi.
Autre exemple chez nos voisins allemands qui ont introduit le « Lait de pâturage » dans leurs supermarchés, laits issus de prairies, produits par des vaches ayant pâturé au moins 6 heures par jour, quatre mois de l’année.
La gestion du pâturage
Là où les troupeaux se déplaçaient pour trouver au gré des saisons les fourrages nécessaires à la satisfaction de leur besoins alimentaires, c’est désormais un espace clos qui les retient. C’est au printemps, en phase de croissance active de l’herbe, que le pâturage libre présente les meilleures performances. L’herbe du printemps contient deux fois plus de Bêta-carotène, de vitamine E et de vitamine A que le reste de l’année. Ces performances diminuent fortement durant l’été avec l’assèchement des graminées d’où le choix d’une alternative avec la technique du pâturage tournant entre deux parcelles distinctes ou entre parcelles d’un même champ divisé.
Cette dernière technique est mieux adaptée à la préservation botanique d’une prairie car elle respecte le rythme de développement des graminées, préserve les bonnes graminées fourragères et améliore la qualité de l’herbe. C’est la meilleure alternative à la disparition du pâturage itinérant ancestral qui permettait de laisser un temps de repos nécessaire à la repousse du couvert.
On estime un état de surpâturage quand l’herbe de la pâture est inférieure à 4 cm de hauteur. Les équidés privilégient en priorité les zones d’herbes rase riche en protéines ce qui conduit au surpâturage des même zones. Le temps de repos conseillé entre deux pâturages est de :
- 20/30 jours au printemps
- 60/70 jours en été
- 40/50 jours en automne
- 50/60 jours en hiver
Il permet la repousse et la floraison des espèces tandis que la phase de réensemencement profite de la présence des herbivores et du piétinement des sabots.
Le temps de présence animal idéal sur une division parcellaire est de 7 jours avec un repos moyen de 40 jours.
Cependant cet objectif devient difficile à réaliser quand la prairie est petite car il faut diviser la pâture en 7 parcelles en plus de la zone paddock pour opérer une rotation permettant le temps de repos de 40 jours.
L’alternative alors est d’ensemencer des compositions floristiques dans certains endroits de la prairie qui seront clôturés et rendus accessibles à la pâture occasionnellement.
Une prairie-pharmacie
Améliorer la biodiversité florale d’une pâture participe à son enrichissement et permet aux animaux d’absorber des métabolites qui soutiennent leur santé. La variété des systèmes racinaires valorise différents oligoéléments et améliore le sol. Par exemple ensemencer du sainfoin et du lotier corniculé dans la prairie est une excellente manière d’obtenir un meilleur rendement protéinique pour les chevaux tout en structurant son sol.
Mais avez-vous pensé à utiliser votre pâture pour soigner vos chevaux ? Faites de votre pré une source de phytothérapie utile et pratique que vos chevaux utiliseront en fonction de leurs besoins physiologiques. Ensemencez des essences florales métabolites secondaires (flavonoïdes, polyphénols, tanins) dont les vertus thérapeutiques améliorent la digestion, apaisent l’état de stress, diminuent les allergies, protègent les bronches, soutiennent le système immunitaire, …
Pour améliorer la valeur santé de vos prairies, vous devrez tenir compte du type de terrain, de l’ensoleillement et du niveau d’humidité pour ensemencer les bonnes graines au bon endroit.
La composition botanique médicinale d’une prairie
Faisons ensemble un petit tour d’horizon de certaines plantes médicinales qui peuvent apporter leurs vertus thérapeutiques à un pré de pâturage.
La bardane (Arctium lappa) soulage les problèmes de peau et les démangeaisons. Elle aime une exposition ensoleillée ou une mi-ombre légère dans un sol riche, profond et humifère.
Le pissenlit (Taraxacum officinale) est riche en vitamine C et en bêta-carotène. Les feuilles du pissenlitsont diurétiques tandis que la racine du pissenlit restaure les fonctions hépatiques et biliaires. Le pissenlit s’accommode d’un sol ordinaire, même lourd et compact. Il se plaît au soleil comme à mi-ombre.
La mélisse (Melissa officinalis) est une excellente plante digestive stimulant les sucs gastriques et apaisant les ballonnements digestifs. Plante plutôt rustique, elle apprécie une exposition ensoleillée ou à mi-ombre.
La guimauve (Althaea officinalis) et la mauve (Malva sylvestris) ont de grandes propriétés émollientes et adoucissantes pour apaiser les muqueuses stomacales et celles des poumons ce qui les rendent efficaces contre les ulcères et la toux.Elles se plaisent au soleil en sol riche et frais.
L’ortie (Urtica dioica) mérite sa place dans une pâture pour son action reminéralisante, dépurative et fortifiante sur l’organisme des chevaux. L’ortie s’invite très facilement dans tous sols riches, frais à humides, sous toutes les expositions. Il est nécessaire de la faucher et de l’étaler sur place pour qu’elle sèche afin que les chevaux puissent la manger.
La sauge (Salvia officinale) est une plante énergétique tonifiante de toutes les fonctions vitales, favorisant le bon déroulement des chaleurs chez les juments. Riche en huile essentielle, elle chasse aussi les parasites intestinaux.La sauge est facile à cultiver au soleil, dans tous types de sols tant qu’il est léger et très bien drainé.
Le chardon-Marie (Sylibum marianum) stimule la production de bile par le foie et traite les digestions difficiles. Il aime les sols riches en azote, même caillouteux, ainsi que le plein soleil en climat tempéré et sec.
L’hysope (Hyssopus officinalis) est un excellent désinfectant des voies respiratoires. L’hysope apprécie un sol bien drainé et une exposition ensoleillée.
Le souci des jardins (Calendula officinalis) est un bienfait pour le foie et les fonctions intestinales. Il pousse dans tous types de sols du moment qu’il est installé au soleil.
La camomille allemande (Matricaria recutita) agit comme un décontractant et favorise la détente psychique.Elle affectionne les terres sablonneuses et fertiles, au soleil.
Le plantain (Plantago major ou lanceolata) contre les réactions allergiques et la toux. Il se plait dans tous types de sols calcaires ensoleillés sans être trop secs.
Le mélilot officinal (Melilotus officinalis) est une plante mellifère ayant une action structurante sur le sol en plus de ses propriétés apaisantes du système nerveux sympathique qui calme les chevaux stressés et nerveux. Il apprécie une exposition ensoleillée et supporte particulièrement bien les terres calcaires.
La sarriette des montagnes (Satureja montana) assainit les intestins des chevaux par son action antiseptique. Elle pousse dans les endroits rocailleux parfaitement drainés et très ensoleillés et s’adapte assez bien aux périodes plus sèches.
L’origan (origanum vulgare) est antibactérien, antiseptique et anti-infectieux. Il assainit le tube digestif et lutte contre les infections de la sphère ORL. L’origan est une plante rustique qui affectionne les sols secs et le plein soleil.
Le romarin (Rosmarinus officinalis) tonifie les organismes et la digestion et combat les refroidissements. Il a besoin des sols arides et rocailleux, en plein soleil et redoute les hivers humides.
L’achillée millefeuille (Achillea millefolium) atténue les brûlures de l&#039;estomac, apaise la sphère génitale et favorise le bon déroulement des chaleurs.Elle apprécie un sol pauvre, bien drainé et tolère très bien la sècheresse.
La santé est dans le pré 
Parmi toutes ces espèces de plantes appréciant des terrains variés, vous trouverez celles qui correspondent au type de terrain de votre pâture.
Pensez aussi à la haie bocagère qui entoure votre pré que vous pouvez améliorer par des vivaces pleines de vertus santé comme la mélisse, le romarin, le thym, le framboisier, le cassissier, la menthe, le noisetier, l’aubépine.
Les arbres ont également toute leur place dans ces prairies-pharmacie : frêne, saule, châtaignier.
Certaines espèces comme le pissenlit, le plantain, la menthe, l’ortie, l’achillée ou encore le chardon-Marie sont très communes et poussent déjà probablement sur vos pâtures. Pour beaucoup de plantes médicinales, la classification fourragère les met dans la case médiocre et conclue que leur présence salit la pâture. Mais leur bénéfice santé les propulse en première classe.
Il va de soi que leur occupation de la pâture ne doit pas être au détriment des graminées et des légumineuses fourragères et que les plantes médicinales ont avant tout un rôle préventif et de soutien de la santé de vos équidés. Leur développement excessif peut devenir le signe d’une dégradation de l’équilibre azote/minéraux du sol.
Maintenant projetons-nous 100 ans en arrière, avant l’instauration des prairies monoculture, nous constatons que la prairie-pharmacie existait naturellement au profit des herbivores, réalisée par la Nature elle-même qui sait tout mieux que nous. Les bergers d’alors déplaçaient les troupeaux d’un pré humide et ombragé à un pré sec et ensoleillé sur une même journée pour offrir la variété botanique à leurs troupeaux. Nous voici aujourd’hui à découvrir que réensemencer les prairies apparaît comme une solution vertueuse pour restaurer une biodiversité menacée et vitaliser les élevages en quête d&#039;une alimentation plus équilibrée.
Les chevaux habitués à une richesse botanique dans leur pâture n’auront pas de mal à prendre une bouchée par-ci, par-là, des plantes dont ils ressentent le besoin. Il apprécieront pour certaines plantes piquantes comme le chardon-Marie la phase bourgeon plutôt que la fin de floraison moins tendre.
Certains chevaux habitués au foin ou à des pâtures de ray-grass ne s’intéresseront pas forcément aux plantes médicinales fortes en goût par leurs tanins ou leurs huiles essentielles. C’est le rôle de leur humain de leur faire découvrir différents goûts et de les habituer à leur consommation en ajoutant 1 ou 2 plantes dans leur ration. Ils apprendront par l’expérience lesquelles consommer en fonction de leur besoin du moment et renoueront avec un comportement d’automédication sain.
Vous pouvez habituer votre cheval aux plantes dans sa ration avec notre synergie PHYTO GLOBALE en attendant d’obtenir une prairie-pharmacie. Cette synergie regroupe de nombreuses plantes et compléments naturels pour l&#039;entretien général du cheval au fil des saisons. Elle maintient le cheval en état durant les périodes de repos et facilite sa reprise sportive et sa préparation à la haute saison. Son action et ses bienfaits portent sur l&#039;appareil locomoteur, les sphères pulmonaire et hépatique, la circulation sanguine et les reins.
 
 
Sources : Les chiffres clés des prairies et des parcours – Institut de l’élevage idele. Le pâturage en France et en Europe : état des lieux et enjeux - C. Huyghe, A. Van den Pol-Van Dasselaar, A. Krause - l&#039;Association Française pour la Production Fourragère. Présentation des différentes techniques de pâturage selon les espèces herbivores utilisatrices - O. Leray, P. Doligez, J. Jost, E. Pottier, L. Delaby - l&#039;Association Française pour la Production Fourragère.]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 09:25:37 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[L’équilibre dans la performance (fin). Entretien avec Florence Elie.]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/lequilibre-dans-la-performance-fin-entretien-avec-florence-elie-390x390.jpg" title="L’équilibre dans la performance (fin). Entretien avec Florence Elie." alt="thumb" />Voici la dernière partie de notre échange avec Florence Elie sur la question de « faire évoluer le lien du cavalier compétiteur à son cheval afin de renforcer leur relation dans l&#039;écoute respectueuse ». Nous sommes très heureux de partager avec vous cette réflexion sur la relation du cavalier à son cheval :
PARTIE 3 - TRANSCENDER SA FRUSTRATION EN CAS DE CONFLIT AVEC SON CHEVAL
E&amp;P : tout couple cavalier/cheval connaît des moments de conflit qu’il doit dépasser s’il veut progresser. Le cavalier entre en conflit lors d’un exercice dans le travail ou lors de l’éducation de son cheval. Ce conflit se cristallise parce qu’il se répète au fil des séances, s&#039;installe, dure et ne se résout pas malgré les bonnes intentions du cavalier qui essaye différentes choses, bonnes ou mauvaises. Arrive alors le sentiment d&#039;une impasse. Comment abordez-vous le conflit et que conseillez-vous aux cavaliers dans cette situation ?
Florence E. : je ne connais pas de cavalier ou de propriétaire de chevaux qui, à un moment ou un autre, ne soit pas tombé sur cet écueil dans son existence. Là où il y a conflit extérieur, c&#039;est qu&#039;il y a un conflit à l&#039;intérieur de la personne. Je te donne un exemple parlant. Un cavalier en conflit extrême avec son cheval m’appelle. Il en est rendu au point de dire : « si cela ne marche pas, je le vends. ». La première chose que je lui ai proposé, c&#039;était de laisser son cheval au pré. Nous allions faire quelques séances en présence de son cheval sans strictement rien lui demander et sans se préoccuper de lui mais que tout ce que nous ferions se passerai dans son pré.
Nous avons beaucoup travaillé sur la rigidité corporelle de ce monsieur et cette rigidité existait dans ses pensées et donc dans ses demandes aussi. Or il avait face à lui un Pur-sang, un cheval d’une finesse extrême, plein de subtilité et d’une grande sensibilité. Nous sommes là en présence de deux opposés, il peut y avoir naissance d&#039;un conflit puisque chacun ne fonctionne ni ne communique de la même manière. La première étape de notre cheminement consiste donc à ramener la conscience du cavalier sur lui-même. Ce que j’appelle la conscience corporelle : comment je suis et ressens mon corps ?
Il s’aperçut qu’il était raide dans son corps, rigide de l’esprit. Je lui demandais des mouvements qui demandaient de la souplesse, qui demandait de la douceur et d&#039;être délié. Il comprenait ma demande mais n’arrivait pas à l’exécuter. Nous avons donc décomposé les mouvements et travaillé beaucoup pour amener de la souplesse dans son corps. Puis nous avons travaillé sur l’écoute du ressenti. Il était assez dissocié de son corps au départ. Là où moi je percevais les ressentis de mon corps physique, il ne se passait rien pour lui, uniquement un vide. « Ressens-tu le vent sur ta main ? Ah, si. Donc ton vide n’est pas total, ceci est une sensation physique. Tu me dis que tu es dur à la douleur ? Ok, testons cela. ».
Je l’ai donc touché doucement en augmentant graduellement la pression jusqu’au pincement. Cela a duré longtemps. Il a fallu que j&#039;aille loin et fort pour qu&#039;effectivement il dise « là ça fait mal ! ».
« As-tu senti quelque chose avant d’avoir mal ? Oui. Pourquoi ne m’as-tu pas arrêté avant ? ».
Cet exercice lui permis de prendre conscience de son mode de fonctionnement on/off dénué des limites graduelles qui existent entre les deux. À partir de là nous avons travaillé à pied ce qui est extrêmement important à mes yeux : comment aborder son cheval et entrer en contact avec lui respectueusement, c&#039;est à dire en respectant ses limites et comment je laisse le cheval venir à moi de manière que lui aussi respecte mes limites.
Ceci pose la question « quelles sont mes limites ? » et comment je les pose et les communique sainement à mon cheval et vice versa. En fait, tout ce travail super intéressant à pied a permis de décristalliser cette perte de confiance qui s’était installée entre les deux puisque tout passait à chaque fois par le conflit.
Quand nous sommes dans le conflit, nous sommes soit dans la domination, soit dans la soumission. Il n’existe rien d&#039;autre au milieu. Or s&#039;il y a bien un apprentissage que les chevaux nous enseignent, c&#039;est la multiplicité d&#039;étapes dans l’échelle du leadership. Face à eux, nous ne pouvons pas être uniquement sur un mode de communication, de relation ou de management entre humains soit qui domine, soit qui est soumis. Chez les chevaux, il y a plein de modes différents au milieu, celui du leader, celui du visionnaire, celui du compagnon, ... Tout ceci est à expérimenter et à étudier avec son cheval. À mon sens, quand il y a un tel conflit, il y a juste un vrai manque de connaissance de tout ce système du leadership et de toutes ces étapes qu’il va falloir expérimenter auprès du cheval, et surtout ressentir dans le corps.
Ces étapes permettent réellement la possibilité d&#039;entrer en communication là où il y a conflit. Quand il y a conflit il n’y a plus de communication car deux entités sont dans une vision et chacun cherche à imposer sa vision à l’autre ce qui chasse l’empathie qui permet de se mettre à la place de l’autre, d’ajuster sa demande et d’observer ce qui se passe pour se réajuster émotionnellement.
S’il y a frustration, elle nourrit l’énergie du conflit. Ma frustration monte parce que je ne m&#039;occupe toujours pas d’elle à ce moment-là. Il y a donc nécessité d’apprendre le langage des émotions.
La frustration exprime un blocage. Quel est le blocage ? Par exemple, je fais une demande de départ au galop à main gauche et il part toujours à faux. La frustration est un message important qui signifie, c’est-à-dire informe sur la nécessité de se pencher sur le problème, d’acquérir une autre vision, de faire autrement ou de demander de l’aide.
Voici l’intérêt d’apprendre quels sont les messages derrière nos émotions et les informations que cela nous donne. Je commence à entrer en conflit avec mon cheval parce que je me dis : « il sait le faire mais là il ne veut pas le faire, il fait cela pour m’emmerder. ». Non, certainement pas ! C’est à moi de travailler sur l’émotion que je ressens. Je suis agacée, frustrée, je n’y arrive pas. D’accord, descendons de cheval, écoutons plus loin : où est ce que je ressens la frustration dans mon corps ?
J’ai les poings serrés, les mâchoires serrées. Je réfléchis alors comment je peux faire ma demande autrement à mon cheval puisqu’il ne me comprend pas. C’est à moi de faire cette démarche. Si je désire un résultat différent, je dois faire différemment.
Je suis donc là pour aider et guider la personne à conscientiser sa relation avec son cheval. Je laisse la personne vivre ses émotions, afin qu’elle trouve par elle-même sa propre ressource et ça fonctionne.
La problématique est souvent émotionnelle, c&#039;est à dire que cette énergie de la frustration est emprisonnée dans le corps et cristallisée, le cheval la ressent et ne fait que vibrer en résonance avec. Il reçoit en projection toute l&#039;énergie de la frustration. Ceci ne fait que nourrir et grandir le conflit encore et toujours. Parce que quand tu poses une action à partir de l&#039;énergie de l&#039;émotion pure que tu ressens, cela se libère, tu te sers à proprement parler de l’énergie de l’émotion pour agir différemment ou prendre conscience et agir plus tard parfois.
E&amp;P : quand on est dans ce paroxysme de la frustration chez le cavalier, donc au pic de l&#039;énervement et que le cheval est peut-être au sommet de l&#039;incompréhension, ou qu’il se met dans une attitude de protection en refusant de coopérer, est-ce que cette énergie peut être libérée par la parole ? Par le fait de parler à son cheval, de lui exposer ses griefs : « tu m&#039;énerves trop, j&#039;en peux plus. Je ne te comprends pas, tu ne me comprends pas, ça ne va pas. Je voudrais faire autrement, je n’y arrive pas. Tu ne cherches pas à me comprendre, tu ne m&#039;aides pas. ».
Est-ce que c&#039;est libérateur pour les deux ? Est-ce que ça permet de sortir de l&#039;impasse et mène à un résultat ? Parce ce que souvent ce qui se passe, c&#039;est que le cavalier ne va pas parler à son cheval, il va juste le ramener à son box ou alors le lâcher dans un pré ou encore laisser à d&#039;autres le soin de gérer le cheval, quitter la piste et partir. Ceci est profondément négatif pour les deux parties bien sûr. Alors le fait de rester et de vider son sac, de s’exprimer verbalement à son cheval, est-ce une action positive contre l’énergie de la frustration, libératrice, qui peut porter ses fruits et qui peut débloquer quelque chose ?
Florence E. : oui, c’est aidant pour l&#039;humain, parce que la parole, souvent, permet de conscientiser ce que je ressens et ce qui se passe à l&#039;intérieur de moi. Oui, le fait de pouvoir le verbaliser aide à prendre conscience des émotions ressenties. Par contre, à mon sens, ce n&#039;est pas suffisant pour en libérer l&#039;énergie. Elle demande une action ou si l&#039;action n’est pas possible tout de suite, au moins une prise de conscience pour qu&#039;il y ait un temps d&#039;intégration et que la fois d&#039;après on puisse fonctionner autrement, être autrement ou faire autrement. Donc là, la parole, oui, bien sûr, elle est aidante mais elle n’est pas suffisante car elle ne pose pas la question, elle ne fait que dire à l&#039;autre « tu m&#039;énerves. ». Le TU est très différent du JE, il reporte la faute sur l’autre. Or nous sommes deux, donc nous partons du principe que chacun a sa part d’incompréhension. Toi, humain tu as la chance d’avoir un bon cortex pour te regarder et aller à l’intérieur de toi pour voir où sont tes sensations et comment tu peux faire autrement, demander autrement. Et si tu n&#039;y arrives pas par toi-même, comment tu peux faire pour demander de l&#039;aide. C&#039;est le message principal de la frustration.
Bien souvent, tu l&#039;as dit à juste titre, ce n’est pas si fréquent que les cavaliers fassent ce processus à partir de la frustration, de se demander où est le blocage ? Qu’est-ce qui bloque ? Comment faire ma demande autrement ? Si mes essais n’aboutissent pas, rechercher l’aide d’un regard extérieur pour voir ce que nous ne voyons pas de soi, qui nous aide à conscientiser quel mécanisme est présent dans la frustration. C’est une émotion magique. C’est une émotion motrice du changement.
E&amp;P : je me rappelle un vécu mais je n&#039;avais pas d&#039;aide à ce moment-là. J&#039;ai fait instinctivement et peut-être que c&#039;est ce que vous enseignez. Vous parlez beaucoup du moment présent, du fait d&#039;être dans le moment présent pour se relier à quelque chose de plus grand que soi. Je pense avoir expérimenté cela.
J&#039;ai eu un étalon de concours. A la période de ses quatre ans son comportement était devenu assez dangereux. Lorsque je partais en balade et que je longeais des prés avec d&#039;autres chevaux, il avait pris la manie de se cabrer, essayant carrément de foncer sur les juments. C’était devenu ingérable en selle et à pied parce dès qu’une jument était en vue, il ne me voyait plus, ne m’entendait plus et de ce fait je n’avais plus son attention et plus aucune emprise sur lui avec les codes habituels que nous avions mis en place depuis sa naissance.
Je devenais extrêmement frustrée et puis je commençais à avoir peur. Je comprenais que son ébullition hormonale était en cause et que c’était à moi de trouver un moyen d’être plus forte que ses hormones. Seulement plus facile à dire qu’à faire parce que je compris que c’est moi qui devrais transcender ma frustration et ma peur pour trouver une solution pour ramener un étalon qui se comportait comme un cheval sauvage à un comportement civilisé et respectueux.
J’avais vaguement l’intuition que la vie m’envoyait un message mais je ne mettais pas le doigt dessus. À l’époque, j’étais tournée vers les chuchoteurs américains car l’éthologie n’existait pas encore vraiment en France il y a 30 ans. Dans une vidéo d’un chuchoteur j&#039;avais vu une méthode où on met le nez du cheval sur son épaule pour l&#039;aider à se coucher. J’ai étudié la séquence pendant des heures, j’ai visionné la scène dans ma tête pendant des jours pour connaître exactement les gestes à faire mais aussi pour prendre de l’assurance parce qu’en fait j’avais la trouille de ce que j’allais faire. Dans ma tête s’était formée l’idée que lorsque mon cheval se cabrerait, je le coucherais au sol ainsi et m’assoirai sur sa tête pour le garder couché jusqu’à ce qu’il se calme. C’était primordial qu’il comprenne que son comportement n’était pas bon pour moi et que je n’étais pas d’accord avec sa manière d’être.
J’avais une selle western à l’époque avec une corne de pommeau très solide. Le jour J, j&#039;ai mis un licol avec longe sur la tête de mon cheval en plus de sa bride. J&#039;ai enroulé la longe autour du pommeau de manière à avoir quelque chose de coulissant et j’ai enlevé mes étriers. J’ai fait la balade normale, sachant que quelque part, loin dans ma tête, j&#039;attendais le moment où cela se passerait. Donc j&#039;étais prête.
Quand le cheval s&#039;est cabré, je lui ai amené le nez sur l’épaule en tirant sur la longe coulissante. Au moment où il s’effondrait j’ai sauté à terre. J’avais lu que si vous mettez du poids sur une bête allongée elle a beaucoup plus de difficulté à se relever. Je me suis assise sur sa tête et j&#039;ai commencé à lui parler. J’ai pris une voix douce pour lui déballer mon cœur. C’était un étalon qui commençait la monte naturelle en main. C’est moi qui le menais aux juments et qui gérais la saillie. Je lui ai donc expliqué en quoi son attitude était devenue dangereuse pour moi et quels changements je voulais entre lui et moi ainsi qu’à la monte. J’ai parlé pendant une vingtaine de minutes, de lui, de nous, des juments. J’ai vidé mon sac.
Si au début il cherchait à se relever, quand j’ai commencé à lui parler avec mon cœur, il a cessé de bouger. Le moment est devenu spécial, je me sentais sans passé ni futur, seulement dans le maintenant, reliée à quelque chose de plus grand que moi. C’était génial. Puis et venu le moment où j’avais tout dit. J’étais vide. Je lui ai annoncé que j’allais me relever, remonter sur son dos, que j’espérais que les choses auraient changé. C’est ce qui s’est passé. De sa vie, Il n’a plus jamais perdu le contrôle de lui-même et il est resté à mon écoute. C’est-à-dire que jusqu’à la fin de ses jours j’ai pu le monter au milieu de juments dans n’importe quelle situation. Il avait le comportement d’un hongre. A la saillie, il attendait calmement mon autorisation pour y aller.
Une fois remontée sur son dos j’ai eu une sorte de crise avec des tremblements et le cœur qui battait très fort, comme si ces symptômes que nous ressentons lors d’un évènement intense avaient été mis de côté pendant l’action et débarquaient ultérieurement. C’est vrai, je n’étais pas sûre de m’en sortir du tout. C’était un peu insensé de réaliser cela toute seule. Ce n’était pas évident pour moi de faire cette cascade mais cela m’a fait prendre conscience que le problème ne venait pas de mon cheval mais de moi : jusqu’où je lui donnais le pouvoir de me dominer ?
C’était cela le message que la vie m’envoyait et il ne concernait pas uniquement la relation à mon cheval mais la relation aux humains aussi. Le pouvoir sur l’autre ne se passe pas par l’acte de terroriser ou obliger l’autre. Certes, j’ai un peu obligé mon étalon pendant une vingtaine de minutes mais ce temps passait par la vérité, dire la vérité et être véritable. J’ai compris cela avec cette expérience qui a changé ma relation avec les chevaux.
C’est une porte qui s&#039;ouvre à un moment donné dans l&#039;état de frustration que nous devons apprendre à sentir et à voir. Seulement quand nous restons dans la colère, nous ne pouvons pas l&#039;attraper. Tout l&#039;art de votre compétence, Florence, c&#039;est de réussir à faire comprendre cela aux cavaliers et à leur montrer l&#039;existence de cette porte et comment réussir à l&#039;atteindre.
Florence E. : c&#039;est ça. C&#039;est l&#039;ouverture du cœur, l&#039;acte fait en conscience de coucher ton cheval au sol, l&#039;intention n’étant pas de le dominer ici, mais qu&#039;il comprenne que tu dois être en sécurité quand tu es sur son dos et que tu n’es pas d’accord avec son comportement. Le moment où il est couché et où tu t’assois pour lui dire ce que tu as sur le cœur est cette association de l&#039;action avec cette ouverture par la verbalisation en étant connectée à ton émotion. Tu exprimes alors verbalement tout ce que tu as ressenti, la peur, la frustration. C’est cela que ton cheval capte à cet instant, pas tes mots, mais l’énergie contenue dans les émotions que tu ressens quand tu les évoques.
C’est cet alignement qui permet la transformation. Simplement lui parler, tu l&#039;avais déjà fait, ça ne fonctionnait pas. Simplement le coucher au sol, n&#039;aurait peut-être pas suffit non plus. L’alliance des deux a permis la compréhension totale, corps, cœur, esprit.
E&amp;P : il faut donc réussir à faire la connexion entre le cœur et l&#039;esprit. Ou entre le soi-même et l&#039;esprit de l&#039;animal.
Florence E. : si nous ne sommes pas déjà reliés au corps et aux sensations, c&#039;est beaucoup plus difficile.
E&amp;P : nous n’y arrivons pas, ou alors nous y arrivons dans des conditions très extrêmes, qui nous placent dans l&#039;impuissance. Là seulement nous lâchons prise et il peut se passer quelque chose pour sortir de l’impasse.
Florence E. : exactement. Ici est mon souhait, dans ma transmission, d’aider sur ce qui est difficile à travailler pour l’être humain : la frustration. Je dois dans ces moments d’accompagnement ne pas lâcher et tenir la frustration pour que la personne aille plus loin, si fort dans sa frustration pour obtenir ce basculement mais sans qu’elle lance toute sa frustration vers le cheval, vois-tu. La personne doit rester en face d’elle-même pour réussir à convertir l’énergie de cette émotion là en action guidée par le cœur. Comme toi pour coucher ton cheval. C’est parti d’où ? De tous les échecs précédents qui t’ont mis en danger. C’est cette énergie accumulée de toutes les frustrations précédentes qui t’ont donné le courage de faire cet acte.
Tu as utilisé l&#039;esprit, la force de ton mental, tu as fait toute une préparation et un entraînement par la visualisation et puis tu as utilisé le message de l&#039;émotion et l&#039;énergie contenue dans la frustration pour le passage à l&#039;acte. Tu as ensuite ouvert la porte du cœur sur l&#039;émotion et tu as exprimé tout ce que tu ressentais. TEL le processus cathartique de guérison pour l&#039;un et l&#039;autre, complètement.
E&amp;P : le défi de ton métier est de réussir à faire passer cette notion, cette connaissance, cette compréhension, cette expérience aux autres cavaliers, que ce soit dans leur activité de loisir ou dans leur carrière de compétiteur. Selon moi, avec une personne axée sur la compétition, le challenge, la réussite, des objectifs élevés, cela est très difficile car ceci éloigne du lâcher prise, de l’instant présent et incite l’être à se tourner vers des sentiments qui font écran à tout cela. Comment c’est possible de concilier les deux ?
Florence E. : dans une situation sans grosse problématique, la personne bien souvent, par une lecture ou une rencontre, va ouvrir une porte, curiosité suscitée, et entamer ce chemin-là. Pour d’autres, il faut que la frustration ai atteint un seuil maximal et que le conflit expose l’homme ou le cheval ou les deux à un facteur de risque pour que le danger devienne un moteur du changement et déclenche chez la personne l’envie d’aller vers autre chose, une autre méthode qu’elle ne connaît pas.
E&amp;P : c’est l’accumulation de l’énergie dans le corps physique et le corps émotionnel qui va pousser la conscience vers autre chose. C’est tout à fait le mouvement Yin-Yang de la médecine traditionnelle chinoise où l’excès de plénitude appelle le vide. Ici le paroxysme d’une frustration physique et émotionnelle amène l’épuisement physique et émotionnel de la personne. Ce mouvement énergétique intérieur enclenche un changement vers autre chose et sa mise en action.
Florence E. : c’est tout à fait le lien à faire avec la MTC. Complètement.
Ce que j’observe chez moi et chez les gens que j’ai accompagné est que la frustration est une des émotions les plus difficiles à vivre pour l&#039;être humain car, encore une fois, nous manquons cruellement d&#039;éducation émotionnelle. La frustration est une émotion qu&#039;on nous a rarement laissé exprimer petit. Pourtant, refuser cette frustration, c&#039;est vraiment refuser l&#039;opportunité de changer. C’est entrer dans le déni qui va tout bloquer, nous provoquons alors nous-même l’échec.
Si le cavalier ne veut plus de la frustration dans sa vie, cela va devenir compliqué pour lui car ce sont ces phases-là qui vont justement l&#039;aider à comprendre ce qu&#039;il y a à changer dans son mode de fonctionnement personnel, donc ce qu&#039;il faut mettre en place de nouveau dans le mode de communication avec son cheval pour avoir un résultat différent.
« Si tu veux un résultat différent, commence par faire autrement. ». C&#039;est vrai. Nous ne pouvons pas espérer que cela se passe autrement si nous ne changeons rien. Alors qu’accepter la frustration met en échec le déni. Simplement parler à ton cheval ne suffisait pas, Il fallait quelque chose de plus fort, de plus choc. Il fallait que tu sois au même niveau d&#039;énergie que lui quand il était sous l’emprise de ses hormones.
E&amp;P : je ne sais pas comment j’ai réussi d’ailleurs. C&#039;est comme si quelque chose avait pris le relais. Tant que j’ai parlé, j‘étais investie d&#039;une énergie inhabituelle, comme suspendue. Seulement après, je me souviens juste émotionnellement, j&#039;étais comme en état de choc, je tremblais comme une feuille quand je suis remontée sur mon cheval. Je ne savais pas s’il m’avait entendue. Il a fait un pas puis un autre. Il ne s&#039;est rien passé. Il était calme, tranquille. Nous étions toujours devant les juments mais il ne les regardait plus. J’ai terminé toute ma balade, ce qui m’a donné le temps de me retrouver, je me suis rassainie. J&#039;ai repris confiance. Oui, la confiance s&#039;est installée parce qu’à chaque pas, je voyais que mon étalon était normal et que cela se passait bien. Je lui ai caressé l’épaule et je l’ai remercié. Le reste de la balade m’a donné le temps nécessaire pour digérer ce que je venais de vivre. J’imagine que c’était pareil pour mon cheval. Ceci m’a permis de récupérer physiquement mais aussi un sentiment de confiance s’est réinstallé.
Florence E. : ces tremblements permettent au corps de revenir à un niveau d&#039;homéostasie et de libérer la charge énergétique de l&#039;émotion qui se dissipe au travers des secousses. Beaucoup de thérapeutes font en sorte de le couper parce que c’est très inconfortable pour la personne. Or c&#039;est justement ce moment-là qu&#039;il ne faut pas couper, dans lequel il faut être accompagnant et contenant et utiliser la présence thérapeutique du cheval qui fait la différence avec une thérapie classique.
À chaque fois qu&#039;un thérapeute bloque ce moment, il ne donne pas l&#039;opportunité à la personne en stress post-choc dont les émotions traumatiques sont cristallisées dans le corps de pouvoir enfin être libérées.
E&amp;P : oui, je pense que le moment passé à marcher dans la nature après le vécu intense a permis de faire la reliance finale entre lui et moi, de conclure le chapitre. Je n’ai plus jamais perdu l’écoute de mon cheval après ce jour. J’ai senti une différence, même dans les choses simples que je faisais avec lui.
Florence E. : Vous avez créé votre canal commun de communication, tous les deux branchés sur la même longueur d’onde 107.2. Donc vous pouviez communiquer et vous comprendre.
E&amp;P : c’est la fameuse reliance dont vous parlez.
Florence E. : oui.
E&amp;P : cet échange était formidable je dois dire. Un grand merci. Je n’ai que des mots positifs pour exprimer ce que j’ai vécu durant notre entretien.
Florence, vous expliquez que vous ne cherchez pas à convaincre mais à partager. Vous vous adressez à ceux qui sont prêts à ouvrir l’écoute du cœur au corps et celle du corps au cœur. Quels derniers mots aimeriez-vous dire à tous les compétiteurs et entraîneurs des sports équestres ainsi qu’à tous les cavaliers qui vivent leur passion du cheval à travers le loisir ?
Florence E. : ce qui me vient tout de suite à l’esprit c’est cette notion : accepter aujourd&#039;hui de voir leur cheval comme un enseignant, de lui offrir cette place. Les propriétaires de chevaux, les cavaliers ne doivent pas croire qu&#039;ils enseignent à leur cheval uniquement. Leur cheval a tout autant à leur enseigner. Ceci est très important, ce positionnement mental est gage de l&#039;évolution de la relation entre l&#039;homme et le cheval.
Si j&#039;accepte d&#039;être un enseignant pour lui et si j&#039;accepte qu&#039;il soit un enseignant pour moi, cela veut dire que nous pouvons être dans une relation au même niveau sur un même canal. Alors nous pouvons communiquer, nous pouvons échanger et nous comprendre, comprendre les besoins de l&#039;un et de l&#039;autre, et du coup pouvoir trouver ce chemin commun.
Ceci ne veut pas dire que tout est parfait dans un monde parfait, cela va osciller, mais ce n’est pas grave parce que nous savons que nous pouvons retrouver ce canal de communication et savoir ce qui est à faire ou à ne pas faire justement. Voyez le cheval comme votre meilleur enseignant.
Accepter de regarder un petit peu plus profondément en soi, ce qui nous permet de nous découvrir et nous enseigne à être un meilleur humain pour l&#039;humanité et pour la relation que nous construisons avec notre cheval ou tout autre animal.
E&amp;P : un meilleur humain... C’est beau, n’est-ce pas ?
Florence E. : pour moi c&#039;est ça. Ils me font devenir meilleure, plus humaine. Je le leur dois. Aujourd&#039;hui je voue ma vie aux animaux parce que grâce à eux, je ne me suis jamais perdue. Ils ont réussi à faire en sorte que je garde cette reliance à la bonne part en moi. Ils me font devenir une meilleure humaine pour l&#039;humanité, pour respecter chacun des règnes du vivant.
Les chevaux m&#039;enseignent un niveau de conscience de l&#039;amour supérieur au mien et à me connecter beaucoup plus à mon instinct. J&#039;ai cette capacité en moi d&#039;être dans l&#039;amour inconditionnel seulement je n&#039;y suis pas tous les jours et je n&#039;y suis pas H24 et je n&#039;y suis pas avec tout le monde. Eux, ont cette capacité-là. Si nous acceptons d’être enseignés par eux, de leur laisser la même place que nous prenons dans la vie de tous les jours, nous ne pourrons devenir que meilleurs.
E&amp;P : qu’est-ce qui fait que les chevaux ont cette capacité à être dans cet état d’amour inconditionnel en permanence tandis que nous devons faire de gros efforts, au départ en tout cas, pour pouvoir aller vers cet état ?
Florence E. : je pense que leur force est de ne pas avoir un mental qui a pris toute la place. Ils ont un mental mais qui n’est certainement pas utilisé de la même manière et qui ne prend pas la même part dans le cerveau que dans le nôtre. Si chez nous le mental prend autant de place, c&#039;est parce que la société a fait en sorte qu&#039;on muscle cette partie de notre cerveau. Mais aujourd&#039;hui nous pouvons choisir de remuscler une autre partie du cerveau. La partie provenant de l&#039;hémisphère droit où logent nos émotions, où la partie même un peu plus primaire liée à l’instinct pour nourrir notre part intuitive.
Je pense que c&#039;est aussi pour ça que nous voyons de plus en plus d&#039;enfants ou de gens hyper-quelque chose : hypersensibilité, hyperactivité, hyperkinesthésie... Parce que l&#039;humain ne sait fonctionner que dans les extrêmes et se trouve dans l&#039;extrême de la rationalisation, du raisonnement, de la non-écoute de soi, de la technologie, du matérialisme, il a aujourd’hui besoin de retrouver un juste équilibre. Cette hypersensibilité à tout est là pour lui permettre de refaire ce travail de trouver le juste équilibre. Nous devons faire appel aux deux, il n’est pas question que l’un domine l’autre mais de trouver l&#039;harmonie dans leur utilisation. Pourquoi ne pas se questionner sur l’idée que c’est peut-être la Société qui est hypo-sensible là où l’humain, lui, est un être sensible… Voilà le début d’un nouveau paradigme.
E&amp;P : Florence, merci, c&#039;était vraiment passionnant. Nous vous souhaitons une belle continuation avec d’enrichissantes rencontres humaines ou animales.
Florence E. : Merci de tout cœur, j’ai pris beaucoup de plaisir lors de cet échange.
E&amp;P : avant de nous quitter, je suis curieuse de savoir si vous avez une synergie Énergétique &amp; Plantes préférée et si oui, de connaître pourquoi celle-ci ?
Florence E. : ma synergie préférée est la SYNERGIE LOCOMOTION pour sa composition très complète. Bien souvent, lorsque les chevaux souffrent de raideurs et d&#039;arthrose, le vétérinaire (lorsqu&#039;il est ouvert à la phyto) va conseiller de l&#039;harpagophytum, ou la combinaison chondroïtine-glucosamine.
Toutefois, c&#039;est oublier tout ce qui englobe l&#039;articulation, les tendons et ligaments dont il est essentiel de prendre soin et la nécessité d&#039;activer la circulation sanguine car le sang chargé en O2 aide à la cicatrisation et à la réparation des tissus lésés.
C&#039;est le principe même du processus inflammatoire : RÉPARER. Dans l’inflammation, un afflux de sang se forme pour oxygéner les tissus lésés. Et nous, que faisons-nous ? Nous coupons ce processus de réparation avec des anti-inflammatoires car nous voyons notre cheval souffrir. Dans ce genre de cas, c&#039;est d&#039;un analgésique dont le cheval a besoin pour soulager la douleur tout en laissant le processus inflammatoire gérer les tissus abîmés. L&#039;intelligence naturelle du corps ne nous a pas attendu pour créer ses propres processus de réparation et de guérison. 
La synergie spéciale locomotion du cheval d’Énergétique &amp; Plantes utilise des plantes médicinales qui n’agissent pas uniquement sur la douleur mais ont une action complète soutenant l’oxygénation et la réparation des tissus traumatisés. Ce qui me plaît dans le fait d&#039;utiliser des plantes, c&#039;est qu&#039;elles sont bio-assimilables par l&#039;organisme.
(Fin de l&#039;échange).
Nous avons été très contents d’avoir eu cette occasion d’échanger avec Florence Elie. Il nous plaît chez Énergétique &amp; Plantes d’aller à la rencontre de professionnels passionnés en lien avec les chevaux et l’équitation et de le partager avec vous sur notre blog.
Florence Elie interviewée par Marie Simonet Michon (Énergétique &amp; Plantes).
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<link>https://www.energetiqueplantes.com/blog/p-lequilibre-dans-la-performance-fin-entretien-avec-florence-elie</link>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 16:30:48 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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<title><![CDATA[L’équilibre dans la performance (2). Entretien avec Florence Elie.]]></title>
<description><![CDATA[<img src="https://www.energetiqueplantes.com/upload/blockblog/lequilibre-dans-la-performance-2-entretien-avec-florence-elie-390x390.jpg" title="L’équilibre dans la performance (2). Entretien avec Florence Elie." alt="thumb" />Florence Elie a accepté pour énergétique &amp; Plantes de se pencher sur la question de « faire évoluer le lien du cavalier compétiteur à son cheval afin de renforcer leur relation dans l&#039;écoute respectueuse ». Ceci a donné lieu à un échange que nous retranscrivons en trois parties. Nous sommes très heureux de le partager avec vous, nous espérons qu’il nourrira votre réflexion personnelle et apportera la lumière à ceux qui cherchent à développer le lien avec leur cheval :
PARTIE 2 - DÉMONTER SES CROYANCES POUR ÊTRE EN LIEN AVEC SON CHEVAL
E&amp;P : si nous voulions résumer un petit peu votre métier, Florence Elie, vous êtes un être qui vient proposer des solutions et un processus d&#039;évolution au cavalier et son cheval, que ce soit pour une équitation d’amateur ou que ce soit dans le cadre d&#039;un challenge sportif de haut niveau. Nous pourrions appeler cela un bilan de conscience corporelle de couple. Le cavalier et le cheval se présentent à vous et ensemble, vous analysez ce qui empêche la performance, que ce soit sur le plan émotionnel, mental ou physique. Vous regardez comment le déséquilibre de l&#039;un provoque le déséquilibre de l&#039;autre et vice versa. Vous aidez à minimiser, à corriger et à harmoniser l’ensemble afin que la performance sportive puisse être au rendez-vous. Mais pas seulement l’excellence sportive, la performance du plaisir et du bien-être d’être avec son cheval aussi.
Votre domaine de compétence développe l’art du moment présent, l’art d’être à soi pour mieux entendre l’autre, humain ou animal. Il amène aussi à un travail plus difficile : découvrir ses ressources et ses limites et trouver sa juste place. Expliquez-nous ce que votre coaching peut amener à un cavalier compétiteur et à son cheval ?
Florence E. : justement, vous m’enlevez les mots de la bouche, c’est cette chose importante que je souhaitais transmettre aujourd’hui : c&#039;est avant tout redonner vraiment la juste place du cheval auprès de l&#039;humain, que ce dernier soit cavalier ou pas. Au sens plus large, la juste place de l’animal.
J’ai rencontré des cavaliers avec des objectifs sportifs et des performances à la clé. Nous avons fait un travail sur la conscience corporelle et puis ensuite un travail sur la conscience des émotions. Les résultats étaient bons mais ils n’étaient pas suffisamment bons pour ce que le cavalier voulait.
L&#039;autre travail qu’il a fallu faire par la suite, c&#039;est justement de lâcher prise sur la performance sportive afin de pouvoir y accéder après. Il y a un autre apprentissage d’abord pour arriver éventuellement à une performance sportive. Si la réussite est mon seul et unique but en écartant l’importance de l’axe physique, de l’axe émotionnel et de l’axe mental sans globaliser le tout ; si, même, je mets tout en œuvre pour le réaliser, pour moi, pour mon cheval et pour notre couple, que nous fonctionnons bien ensemble, je ne peux pas être dans le contrôle car nous ne sommes pas des machines. Un facteur environnemental ou biologique fait que peut être ce jour-là, cette performance-là, ne sera pas réalisée.
Le travail de développement de cette connaissance de soi que nous faisons ensemble permet tout simplement de savoir prendre du recul par rapport à ce résultat et de pouvoir regarder ce qui est, ce dont il faut prendre conscience. J’ai un exemple très féminin.
J’ai suivi une cavalière qui, dans la période de ses menstruations, avait remarqué que son cheval ressentait ce changement. Il se passait beaucoup de choses intérieurement, elle était vraiment à fleur de peau. Dans ce moment-là, c’était beaucoup plus compliqué pour elle de gérer son émotionnel et elle me disait : « c&#039;est quand même fou, sur cette période-là, je n’ai jamais les résultats escomptés. C’est plus compliqué de rentrer en lien avec mon cheval. ».
Bien sûr ! Parce que son corps avait la nécessité de cette période d’écoute où il avait vraiment besoin de repos. Ce fut donc intéressant de voir qu’à la suite de ce travail de connaissance de soi que nous avions développé avec son cheval en regard de ces périodes-là, elle ne s&#039;inscrivait plus à des épreuves pendant cette phase hormonale.
Du coup tout son classement général sur une année s’est vu changé positivement car il n’y avait plus d’épreuves l’amenant à l’échec grâce à cette finesse dans l&#039;écoute de soi, des besoins de son corps. Le fait de moins sortir son cheval faisait aussi qu’il était beaucoup plus performant au final. Ce cheval vivait en box, nous avons fait une mise au pré partielle.
Il y a aussi la nécessité de travailler sur l’axe mental car beaucoup de codes autour de nos expériences ont façonné des croyances, mais aussi l&#039;éducation que nous avons pu recevoir de nos parents. Nous en faisons des vérités et nous avançons avec. Nous devons casser cela. Elles peuvent nous avoir servi un temps et nous desservir aujourd’hui. Nous devons voir quand elles nous limitent dans la réalisation de soi, car c’est à cet instant qu’il est temps de changer notre perception pour mettre une nouvelle croyance à la place et voir si cela marche mieux.
Aux yeux de cette dame, mettre un cheval de concours de haut niveau au pré, préalablement à une épreuve, n’était pas envisageable. Suggérer cela l’inquiétait. Qui peut dire si ce cheval ne sera pas mieux dans sa tête s’il vit au pré ? L’idée c’est d’accepter de faire l’expérience. S’il faut rassurer le mental ? Alors cherchons des études qui montrent les bénéfices pour les cavaliers professionnels, certains ont déjà commencé à tester cela. Je l’invitais à expérimenter par elle-même. Cependant il a fallu d’abord travailler sur une croyance profonde : sa peur que son cheval se blesse au pré.
E&amp;P : c’est probablement une croyance très répandue chez les cavaliers habitués à avoir leur cheval en box. L&#039;idée que le cheval va se blesser s&#039;il reste trop longtemps pré. Ce n’est pas faux car le fait d’être enfermé nuit et jour met le cheval sous pression intérieure. Quand on lui ouvre la porte pour le lâcher au pré, il se défoule. Là est le risque. Un cheval qui passe ses jours et ses nuits au pré est complètement différent. Il n&#039;a pas besoin d’exorciser cette tension intérieure et il n’explose pas pour se défouler. Le fait de marcher en permanence parmi ses congénères le rend bien dans son mental et dans son physique, il est zen.
Florence E. : complètement. Tu vois très rarement des chevaux vivant au pré faire de grands galops et se cabrer. Tu les vois brouter tranquillement, faire une sieste, couchés, se gratter sur les arbres.
E&amp;P : parce qu’ils s’expriment au moment où ils en ont envie, ils sont calmes et zen le reste du temps.
Florence E. : l’axe mental est donc très important à travailler chez le cavalier et son cheval. Il faut qu&#039;il devienne notre allié plutôt que notre ennemi. Il ne nous dirige pas toujours sur la meilleure des voies pour nous parce que nous évoluons. Ce qui a été bon pour nous pendant 10 ans peut ne plus l’être l’année suivante. Il faut un peu sortir de sa zone de confort et de sécurité.
E&amp;P : si je résume ce sur quoi il faut travailler pour améliorer notre relation au cheval et à soi-même et pour améliorer les résultats du couple cavalier/cheval, c&#039;est de travailler sur notre système de croyances. Il s’agit de démonter les fausses croyances en rapport avec le cheval et en rapport avec soi-même. Cela signifie développer sa conscience corporelle, sortir de l&#039;inconscience. C&#039;est accepter de descendre du dos du dragon : autrement dit lâcher prise, grandir, accepter.
Florence E. : oui, très belle métaphore. Exactement. Je lâche prise sur mon objectif et mon attente. C&#039;est le meilleur moyen de le voir se réaliser.
E&amp;P : la métaphore du dragon avec son dos et ses creux représente la notion de cycle et nous, humains, avons tendance à vouloir échapper à tous les cycles de la nature humaine et à croire que nous pouvons vivre sans s&#039;inscrire dans ces rythmes, ne pas s’en préoccuper ni en comprendre l&#039;importance tout en gardant notre santé. Alors que notre biologie et notre métabolisme sont totalement assujettis à ces cycles.
Dans l&#039;exemple que tu cites, la phase très féminine des menstruations, avec cette ébullition hormonale qui s&#039;installe dans notre corps est typiquement l&#039;évocation d&#039;un cycle auquel on ne peut pas échapper. Le fait de ne pas vouloir le conscientiser et le prendre en compte nous met dans une méforme. Nous voici à côté de la plaque car nous ne pouvons pas performer. Certains verront ce cycle comme une faiblesse mais d’un point de vue énergétique, cela n’en est pas une. Ce sont des moments où l&#039;énergie circule différemment en nous.
L&#039;énergie qui circule de l&#039;intérieur vers l&#039;extérieur, correspond au dos du dragon et quand elle circule de l&#039;extérieur vers l&#039;intérieur, ce sont les creux du dragon qui correspondent à des phases de cycle telle la menstruation par exemple où on a besoin d&#039;être dans le repos physique, dans l&#039;intégration intérieure, la conscientisation du vécu. Vouloir y échapper nous expose à la méforme, voire à l’accident ou l&#039;échec.
Florence E. : j&#039;ai l&#039;exemple aussi d&#039;une cavalière qui a souhaité acquérir une jument avec des papiers et des résultats. Son niveau équestre augmentait et la petite jument qu’elle montait ne convenait plus à sa progression. Cette jument, durant la période de ses chaleurs, était selon ses termes : « imbuvable ».
Sa cavalière n’a pas compris tout de suite que cette période était extrêmement douloureuse chez cette nouvelle jument ce qui mis à mal leur relation. La jument est devenue agressive, pas uniquement quand elle avait ses cycles mais quasiment tout le temps. C&#039;était devenu une façon de se protéger, elle était dans l’hyperesthésie. A sa façon non humaine, la jument ne comprenait pas pourquoi son humaine la forçait quand elle ne pouvait pas.
Il s’est avéré que la jument avait des kystes aux ovaires ce qui rendait son cycle très douloureux. C’est donc posée la question du choix à faire : arrêter la compétition pour soigner la jument. Avait-elle un lien d’attachement à cette jument suffisant pour mettre de côté ses performances, ses souhaits, ses attentes ?
Nous avons donc fait toute la phase de travail d’acceptation de cela. Elle a choisi de s’occuper de la santé de sa jument d’abord et de mettre son année de performance sportive de côté. Cette année-là nous avons organisé tout le travail équestre au sol, à pied et autour du SOI. Nous avons progressé sur la déception et la frustration engendrées par cette situation ou comment utiliser l’énergie de ces deux émotions-là pour développer une meilleure connaissance de soi et une écoute corporelle. Cette période de quelques mois a tout changé avec une belle révélation finale pour elle.
Le lien qu’elle a développé avec sa jument est devenu très fort et a changé totalement son parcours. Elle a arrêté les concours, elle s’est formée à l’équicoaching. Bien souvent nous pourrions prendre cela comme un échec. Mais écouter, apprendre à écouter son cheval, qui parfois sait mieux que nous que le chemin sur lequel nous sommes n&#039;est peut-être pas le meilleur, il n&#039;est pas forcément mauvais, mais il y a encore mieux pour nous.
Souvent les grandes déceptions et les grandes frustrations nous indiquent la voie du changement. Le chemin peut avoir été bon pendant des années cependant aujourd&#039;hui nous pouvons être prêt à autre chose mais nous n&#039;arrivons pas à le voir parce que notre mental et nos croyances empêchent notre perception de ce qui nous convient.
C&#039;est important d&#039;aller voir en soi pour augmenter sa conscience corporelle, de travailler sur les croyances qui proviennent de notre mental. C’est important de développer une fragilité émotionnelle. Le dernier point d’importance est l&#039;écoute du cheval et soigner son cheval. C&#039;est à dire que : en prendre soin à travers les plantes, les massages, la naturopathie, la biorésonance, la kinésiologie, le shiatsu, l’ostéopathie, tout ça, c&#039;est à mon sens aujourd&#039;hui le développement d’une bonne relation avec lui et l&#039;augmentation des performances aussi bien de l&#039;humain que du cheval. C’est vraiment aujourd&#039;hui la quatrième clé sur laquelle j&#039;appuie énormément. Soyons à l’écoute des limites de notre cheval, et des nôtres, pour une relation respectueuse.
E&amp;P : cela fait partie de la recette pour mettre son cheval en sécurité, pour lui donner cette notion de sécurité qui est primordiale pour lui s’il veut fonctionner sereinement et être dans le bien-être.
Florence E. : oui, c&#039;est exactement pareil pour nous. Nous ne pouvons pas donner le meilleur de nous quand nous ne sommes pas dans cet équilibre. Pourquoi ne pas se diriger sur cette écoute-là de plus en plus ?
Quand je vais voir des chevaux pour un massage par exemple, je montre à son cavalier ce qu’il peut faire lui-même avec son cheval. Parce que cela le rend autonome à apporter du bien-être à son cheval. Passer dix minutes ce n’est rien - c&#039;est le temps d&#039;un pansage - sur des gestes qui vont détendre le corps, l’échauffer ou qui vont permettre une récupération active derrière et développer la connexion entre eux.
Vois-tu, j&#039;étais un peu réfractaire à aller sur les terrains de concours parce qu&#039;il y a beaucoup de choses qui sont encore dures pour moi à regarder, comme le traitement des chevaux et des humains aussi. Parfois les humains se maltraitent beaucoup. Je perçois et ressens les souffrances physiques ou émotionnelles, donc je me disais toujours que je ne mettrais plus les pieds sur des terrains de concours car cela m’était insupportable.
Mais pourquoi pas, en fait ? J’ai une amie qui fait les massages sur la personne et je m’étais dit qu’elle pourrait faire le cavalier pendant que je m’occupe du cheval afin de faire goûter aux gens le bien-être que ressens le cheval lors d’un massage. En travaillant sur la partie du corps selon ce que souhaite l&#039;humain pour son cheval et pour lui, je pense qu&#039;il y a un bénéfice certain pour l&#039;un comme pour l&#039;autre.
E&amp;P : peut-être qu’aujourd’hui l’époque est plus propice ? Nous avions essayé de mettre cela en place sur les terrains de concours il y a 20 ans. Dans les salons de bien-être, cela marche très bien mais sur les terrains de concours c’est autre chose. A l’époque c’était pareil pour les plantes. Notre stand était présent mais nous n’existions pas. Personne ne le voyait, personne ne s’y arrêtait, personne ne venait poser des questions ni voir les produits. Les cavaliers professionnels et amateurs ne s&#039;intéressaient pas du tout au shiatsu équin et humain ni à la phytothérapie pour les équidés. Ceci a évolué petit à petit mais cela reste quand même timide dans le milieu professionnel de la compétition équestre. Il fallait être patient et c’était très décourageant à l’époque. Le regard du cavalier professionnel sur le cheval n&#039;était pas du tout tourné vers son bien-être.
Cela va un peu mieux depuis que certains grands cavaliers professionnels, à l’exemple de Michel Robert, ont introduit les thérapies alternatives équines dans leur travail. Nous avons fini par laisser les terrains de concours, nous travaillons aujourd’hui directement en conseil phyto-thérapeutique avec les propriétaires de chevaux, les cavaliers, les entraîneurs. Aujourd’hui le potentiel existe pour une relève dans ce domaine.
Florence E. : oui, je me suis amusée une année à proposer pendant les vacances scolaires des initiations aux enfants. J&#039;ai proposé des massages pour leur poney de club, à la place du pansage. Pendant dix minutes, ils apprenaient des gestes pour détendre l&#039;encolure, détendre les muscles du dos et les muscles de la croupe. Tu leur apprends ainsi les parties du corps du cheval et ils apprennent à ressentir l’animal sous leurs mains. C’est essentiel d’acquérir petit la notion de faire du bien à son poney avant et après l&#039;avoir monté pendant 1 h. D’ailleurs, 1h c’est trop ! Au vu de l’anatomie du dos du cheval, le monter 20 minutes est amplement suffisant !
E&amp;P : un des idéaux à atteindre serait l’intégration de la connaissance du massage du cheval dans les Degrés de la fédération équestre.
Florence E. : j’œuvre en ce sens. J’ai obtenu des contacts par le biais d’une amie qui travaille à la fédération en tant qu’instructrice et qui enseigne aux futurs moniteurs. Elle m’invite une fois l’an à intervenir dans ses cours, ce qui, à mon sens est trop peu mais mieux que rien. J’interviens auprès de ces élèves moniteurs sur la gestion du stress mental durant les épreuves d’avant monitorat. J’explique au futur cavalier professionnel la nécessité du travail sur les axes émotionnel et corporel. Je propose un échauffement à pied pendant dix minutes dans la carrière où j’adapte le travail que je fais à la maison avec le cavalier qui souhaite un peu étudier sa posture corporelle à cheval. Nous sommes en liberté dans le pré et nous travaillons d&#039;abord notre conscience corporelle à soi, l&#039;entrée auprès de son cheval en liberté puis comment sortir le cheval pour le travailler.
Donc je fais faire à ces élèves du monitorat dix minutes d&#039;étirements à leur cheval pour qu&#039;ils apprennent à ressentir son corps pour l’échauffer correctement avant de monter dessus. Effectivement si c’était enseigné dans les galops la relation cheval-cavalier s’améliorerai chez tous très vite. Aussi je continue d’insister pour que les programmes changent.
E&amp;P : C’est formidable qu&#039;il y ait des nouvelles têtes qui émergent avec cette énergie pour maintenir, relancer cette direction.
Florence Elie interviewée par Marie Simonet Michon (Énergétique &amp; Plantes).


=&amp;gt; Suite de cet entretien : transcender sa frustration en cas de conflit avec son cheval.]]></description>
<link>https://www.energetiqueplantes.com/blog/p-lequilibre-dans-la-performance-2-entretien-avec-florence-elie</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 17:04:52 +0000</pubDate>
<author>Admin E&P</author>
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