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Le stress chez le cheval
Dans le cerveau il y a une perpétuelle interaction ou imbrication entre le mental, l'émotionnel et le physique.
Tout stress, toute émotion, toute préoccupation a des répercussions sur le plan physique où il s'inscrit sous forme de tensions. Ces phénomènes que le cheval vit de façon durable ou répétée ont pour conséquence d'installer un état chronique de tension physique, qui outre la fatigue qui l'accompagne génère une perte de performance mais peut affecter tel ou tel organe et surtout le digestif ( estomac et intestins).
La tension (stress en anglais) est un état naturel de mise en éveil de tout l'organisme du cheval, correspondant à un état d'alerte.
On utilise le terme stress pour englober les réactions physiologiques excessives de l'organisme. Le stress n'est pas forcément l'ennemi du cavalier, certains chevaux se surpassent lorsqu'ils sont tendus et sous pression.
La tension et le stress, stimule la sécrétion d'adrénaline, il en résulte une augmentation de la tonicité et de la force musculaire. L'adrénaline est un super carburant, rendant plus fort et plus rapide, voilà le bon côté, le mauvais est l'utilisation très délicate d'un cheval stressé, et toutes les fautes qui en découlent en compétition et les difficultés de gestion au travail ou en ballade. De surcroît le stress est très communicatif si bien qu'un cheval stressé fini par le transmettre à son cavalier et l'équitation devient source de mal-être pour tous.
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